+ d'actus - Economie circulaire

Economie circulaire

Lucart prend part au projet « Cercle Municipal Vertueux »


Lucart, spécialiste du recyclage de papier et de briques alimentaires, annonce qu'il participe au projet « Cercle Municipal Vertueux » porté par le cabinet Circular Shield et lancé pour la première fois en France à Portes-lès-Valence, dans la Drôme, en janvier 2024. Lucart a été choisi pour son savoir-faire reconnu et plus particulièrement sa technologie de recyclage des briques alimentaires en papier d'hygiène. Quant au Cercle Municipal Vertueux (CMV), c'est un projet d'économie circulaire mené à l'échelle d'une collectivité, ayant pour but de recycler à 100% les déchets d'emballages de briques alimentaires qui y sont collectés. Déjà expérimenté dans d'autres pays d'Europe, le projet voit le jour en France au sein du territoire du SYTRAD - Syndicat de Traitement des Déchets Ardèche-Drôme. Les briques y seront collectées, transformées en papier d'hygiène et en mobilier urbain qui seront ensuite utilisés par les institutions publiques du territoire adhérentes au projet. Le projet est rendu possible grâce à un partenariat fructueux entre plusieurs acteurs rassemblés par le cabinet Circular Shield, dont le SYTRAD, Lucart, Urban'Ext (chargé de transformer les résidus de plastique et d'aluminium des briques alimentaires en mobilier urbain) et COMODIS (distributeur local). "Pour la première fois, grâce à cette collaboration entre acteurs français, la collecte, le recyclage et l'utilisation des produits recyclés ont lieu dans un seul et même pays", a souligné Alessandro Pasquini, Président de Lucart en France.


Publié le 05/02/2024

Economie circulaire

Lucart adhère à l'initiative Science Based Target

Lucart réaffirme son engagement en faveur du développement durable en rejoignant la Science Based Target Initiative (SBTi) pour développer une stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre basée sur les dernières preuves scientifiques et validée par un tiers. En rejoignant ce programme, Lucart s'engage à présenter d'ici 2026 des objectifs spécifiques de réduction des émissions directement contrôlées par l'entreprise (Scope 1), les émissions indirectes liées à la production d'électricité, de vapeur ou de chaleur (Scope 2) et les émissions indirectes liées à sa propre chaîne de valeur (Scope 3). La capacité de production de Lucart, basée à Porcari, en Italie est supérieure à 396 000 tonnes de papier par an. Son chiffre d'affaires consolidé dépasse les 700 millions d'euros et 1 700 personnes sont employées dans 10 sites de production (5 en Italie, 1 en France, 1 en Hongrie, 2 en Espagne et 1 au Royaume-Uni) et un centre logistique.


Publié le 24/01/2024

Recyclage

Suez inaugure la première solution de valorisation des résidus de recyclage de cartons en France

Le groupe Suez a vu les choses en grand pour la première ligne de broyage et de tri des déchets de l’industrie papetière en France ! L'inauguration a eu lieu à Chabeuil dans la Drôme. Conçue et développée par Suez, en partenariat avec l’entreprise iséroise MTB Recycling, spécialisée dans la fabrication d’équipements de recyclage, la nouvelle ligne de broyage réduit en miettes les torons, c’est-à-dire les fils de fer, les plastiques et scotchs qui entourent les balles de carton recyclé. Cette étape permet de faciliter le tri et la valorisation des résidus du recyclage des cartons, qui deviennent dès lors des ressources. Le métal, qui représente 28 % du toron, est recyclé en matière première secondaire et revendue à des fonderies partenaires. Le refus de tri, qui représente 72 % du toron est, lui, valorisé énergétiquement via la chaudière biomasse de Suez sur la plateforme chimique du Roussillon (38). Cette unité de valorisation énergétique permet d’alimenter les industriels installés à proximité. Ce processus, une première en France, a fait l’objet d’un investissement de 2 millions d’euros financé par Suez et soutenu par l’Ademe.


Publié le 17/12/2023

Climat

Le Cepi publie une liste des politiques européennes nécessaires pour la neutralité climatique d'un point de vue industriel

En mettant en œuvre le paquet législatif du "Green Deal" de l'UE, l'Europe peut offrir au monde un modèle d'industrie compatible avec le climat. Cela implique que l'abandon des combustibles fossiles comme source d'énergie pour l'industrie européenne doit aller de pair avec la préservation de la compétitivité mondiale du secteur manufacturier de l'Union. Le contraire risque d'entraîner une désindustrialisation de l'Europe et d'augmenter involontairement les émissions mondiales de CO2, l'industrie de l'UE, comparativement plus propre, perdant du terrain face à ses concurrents mondiaux. D'ailleurs le secteur des pâtes et papier affiche déjà un bilan impressionnant en matière de découplage de la croissance économique et des émissions de carbone, avec une réduction de 39 % des émissions de CO2 depuis 2005. Le Cepi (Confédération européenne des industries papetières), dirigé par Jori Ringman (en photo), et une alliance d'organisations de soutien du secteur de l'énergie proposent une liste de contrôle de cinq conditions critiques et de demandes politiques : Garantir l'accès de l'industrie à une énergie abondante, abordable et sans fossile, tant pour l'électricité que pour la chaleur ; Faciliter la production d'énergie renouvelable sur site et permettre à l'industrie de contribuer à l'autosuffisance énergétique de l'Europe ; Promouvoir l'intégration volontaire de l'industrie afin de réduire les émissions au niveau du système ; Mettre en place des instruments financiers pour atténuer les risques associés aux investissements industriels dans de nouvelles installations ou dans des rénovations importantes ; Encourager l'innovation en matière d'efficacité énergétique et d'intégration des énergies renouvelables dans les processus industriels.


Publié le 04/12/2023

Economie circulaire

Tetra Pak et Lactogal réduisent l’empreinte carbone des briques alimentaires aseptiques pour le lait

Avec le lancement de la brique alimentaire Tetra Brik Aseptic 200 Slim Leaf avec barrière de protection en fibres, Tetra Pak et Lactogal, entreprise portugaise spécialisée dans les produits laitiers, proposent un emballage qui peut être distribué sans réfrigération, et qui permet d’atteindre le seuil des 90% de contenu renouvelable. Précisément, avec approximativement 80 % de fibres, cet emballage augmente à 90 % sa composition en matériaux d’origine renouvelable, réduisant ainsi son empreinte carbone d'un tiers (33 %), réduction certifiée par le Carbon Trust. Chakib Kara, Directeur Général de Tetra Pak France & Benelux, explique : “Ce développement représente une étape majeure dans notre engagement pour prendre en compte le recyclage dès la conception de nos briques alimentaires – à l’instar de la « papérisation » de l'emballage. Avec Lactogal, nous démontrons qu'il est possible d’inscrire la brique alimentaire dans l’économie circulaire, en augmentant sa recyclabilité, tout en continuant de garantir la sécurité alimentaire, les qualités nutritionnelles et organoleptiques des produits alimentaires. Cette innovation et les premiers succès déjà rencontrés depuis son lancement nous conforte dans notre engagement pour faire coïncider nos efforts en matière de Recherche & Développement avec notre démarche de développement durable. C'est un chemin que nous traçons conjointement et quotidiennement avec nos partenaires, nos clients et tous les acteurs de la chaîne d'approvisionnement alimentaire et dont nous sommes très fiers. La prochaine étape dans cette démarche sera le déploiement de cette solution avec nos clients en France et au Bénélux avec qui nous avons déjà engagé les discussions”.


Publié le 29/11/2023

Déchets

Citeo et la Ville de Paris s'unissent pour lutter contre les déchets abandonnés

Lors du Salon des Maires qui s'est tenu du 21 au 23 septembre à Paris Porte de Versailles, Jean Hornain, directeur général de Citeo, Emmanuel Grégoire, Premier adjoint à la Maire en charge de l’urbanisme de l’architecture, du Grand Paris, des relations avec les arrondissements et de la transformation des politiques publiques et Antoine Guillou, adjoint à la Maire de Paris en charge de la propreté de l’espace public, de la réduction des déchets, du recyclage du réemploi et de l’assainissement, ont signé une convention inédite de lutte contre les déchets abandonnés au sein de la plus grande ville de France. Cette collaboration de trois ans, dotée d'un soutien financier de 28 millions d'euros de la part de Citeo, vise à la fois à prévenir l’abandon de déchets d’emballages sur l’espace public et à couvrir les coûts des opérations de nettoiement qu’ils engendrent. Pour rappel, dans la Capitale, 3 000 tonnes de déchets sont collectées chaque jour, dont une partie provient de l’espace public.


Publié le 24/11/2023

Economie circulaire

REP, tri et recyclage au menu du Salon Des Maires

Les collectivités jouent les premiers rôles quand il s'agit de tri et de recyclage. À leurs côtés depuis 30 ans, les équipes de Citeo et Adelphe étaient présentes au Salon des Maires et des Collectivités locales, qui démarrait le 21 novembre à Porte de Versailles. Pap'Argus était aussi présent pour écouter les échanges autour notamment des leviers d'action à activer, pour aller encore plus loin dans l'efficacité des dispositifs. Comment lutter contre les déchets abandonnés, des territoires de montagne aux grands centres urbains ? Comment accélérer sur la collecte hors-foyer des emballages ? ( On rappelle que la loi Agec prévoit la généralisation de la collecte "hors foyer", c'est-à-dire dans l'espace public au 1er janvier 2025). Sur le même sujet, on apprend au Salon que la Banque des Territoires se mobilise pour des Territoires plus verts, au travers d'un plan de 90 milliards d'euros sur 5 ans. Figure notamment dans ce programme la somme de 350 M€ pour accompagner des projets locaux de prévention, de collecte, réemploi et de valorisation des déchets 490 000 tonnes de déchets valorisés.


Publié le 22/11/2023

Energie

La papeterie de Rouen installe une nouvelle chaudière à biomasse

En grande pompe, le groupe britannique DS Smith a dévoilé mercredi 15 décembre son investissement majeur (de 90 millions d'euros) visant à transformer l'approvisionnement énergétique de la papeterie de son site en Normandie, près de Rouen. Le projet comprend le remplacement de la chaudière à charbon par une nouvelle chaudière à biomasse qui réduira les émissions du site de 99 000 tonnes de CO2 par an. La chaudière de haute technologie Valmet de 56 MW, exploitée par Engie Solutions, fournira au moins 80 % de la demande de chaleur du site et sera entièrement opérationnelle d'ici le premier trimestre 2025. Elle sera alimentée par 94 000 tonnes de biocarburant, dont 30 % proviendront de sous-produits de l'usine (déchets de pulpeur) et 70 % de déchets de bois tels que des meubles et des déchets de démolition. A noter que DS Smith étudie également l'installation future d'une turbine à vapeur capable de produire environ 10 MW d'électricité avec une alimentation en vapeur maximale de 65 t/h. Acquise par DS Smith en 2019, la papeterie de Rouen a été fondée en 1928 et a été la première usine en France à produire de la cannelure recyclée légère (LWM inférieure à 100 g/m2), utilisée dans la fabrication de carton ondulé. Le site produit également des papiers légers, moyens et à double usage pour les emballages de biens de consommation et de commerce électronique. Sa capacité de production annuelle est de 280 000 tonnes.


Publié le 17/11/2023

Recyclage

Grâce à Carton Vert, Metro a diminué son impact écologique avec 32 tonnes de CO2 évitées depuis 2022

Carton Vert est une société qui monte ! Son activité : donner une seconde vie aux cartons grâce au réemploi. Le principe : collecter auprès des industriels des cartons déjà utilisés, encore en excellent état, afin de les revendre à moindre prix. Metro a démarré une collaboration en septembre 2022 avec la société pour diminuer l'impact environnemental de ses expéditions grâce à l'utilisation de cartons réemployés. Satisfaite du résultat, l'enseigne a augmenté l'ampleur de son contrat : désormais, Metro utilise la solution de Carton Vert pour 4 sites (Limoges et Nantes Poitiers et La Rochelle). Précisons que l'objectif de l'enseigne est d'atteindre une réduction de ses émissions de 60% entre 2014 et 2030.


Publié le 12/11/2023

Recyclage

UPM Specialty Papers et Lohmann promeuvent le recyclage des liners papier des rubans adhésifs

UPM Specialty Papers et le producteur de ruban adhésif technique Lohmann se sont associés pour développer le recyclage des liners papier utilisés pour les rubans adhésifs. La collaboration s'appuie sur UPM LinerLoop, qui est une solution pionnière de recyclage des liners papier en boucle fermée. Pour les liners de ruban adhésif, le plus grand obstacle technique au recyclage à haut rendement est que l'industrie utilise traditionnellement des liners siliconés marron foncé. Comme la glassine est généralement blanche ou au moins très claire, le recyclage de glassine de couleur plus foncée dans le même flux contaminait la pâte recyclée. C'est pourquoi Lohmann a présenté ses rubans biosourcés et sans solvant, DuploCOLL ECO, avec un nouveau liner en papier blanc, pour faciliter le recyclage. « Nous sommes ravis d'avoir pu aider Lohmann à éliminer les obstacles au recyclage des liners papier pour ses rubans adhésifs », a déclaré Mikko Rissanen, directeur de la technologie chez UPM Specialty Papers.


Publié le 08/11/2023

Economie circulaire

SIG vise un emballage aseptique contenant 90 % de fibres d'ici 2030

SIG, le spécialiste des briques, prévoit de développer une structure d’emballage aseptique à barrière complète, sans aluminium, contenant au moins 90 % de fibres d’ici 2030, avec un objectif intermédiaire d’au moins 85 % d’ici 2025. SIG a déclaré que l’augmentation de la teneur en fibres certifiées FSC de ses cartons aseptiques et l’expansion de ses solutions sans aluminium sont essentielles à sa stratégie visant à atteindre une plus grande recyclabilité des emballages en carton. Fondée en 1853, SIG a son siège à Neuhausen, en Suisse. En 2022, SIG a produit 49 milliards de packs et généré 3,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires.


Publié le 03/11/2023

Essity inaugure un nouveau procédé de recyclage de briques alimentaires à Hondouville

 

C'est une première ! Sur son site basé Hondouville dans l'Eure, le spécialiste suédois des papiers d’hygiène recyclés a mis au point un équipement entièrement dédié aux briques pour liquides alimentaires. Cette avancée dans le recyclage des briques alimentaires a pu se faire grâce à un investissement de 16 millions d’euros. Grâce à cette innovation, la quantité recyclée augmentera de 40 % pour atteindre plus de 25 000 tonnes de briques recyclées par an. "Valoriser plus et mieux les briques alimentaires permet de participer grandement aux efforts qui incombent aux collectivités locales pour réduire leurs déchets et limiter les mises en décharges ou incinérations," a rappelé Valéry Danjou, Directeur du site d'Hondouville. On rappelle que 60 % des briques alimentaires collectées, triées et recyclées en France sont recyclées par Essity et que le site de Hondouville est leader dans la fabrication de produits d'hygiène en papier, exclusivement à partir de fibres de papier recyclé.


Publié le 20/10/2023

Récompense

VPK remporté un prix de l'innovation pour son projet d'investissement à Alizay

La Chambre de commerce et d'industrie France Belgique a récompensé des entreprises belges (la Belgique étant le deuxième partenaire commercial mondial de la France) pour leurs investissements et leur engagement climatique dans l'hexagone. L'entreprise flamande de recyclage et d'emballages VPK en fait partie. Elle a reçu le prix de l'innovation pour son centre centre de recyclage qui va traiter 550.000 tonnes de papier par an. Le site industriel d'Alizay, acquis en juin 2022, a été transformé par VPK en un pôle de développement durable dans l'économie circulaire. Le groupe a investi 200 millions d'euros sur le site pour convertir la machine à papier existante en une unité de production de papier recyclé et générer de l'énergie décarbonée.


Publié le 17/10/2023

Environnement

Les gobelets carton des membres d’Alliance Gobelet Carton sont fabriqués sans PFAS

Les PFAS (composés per ou poly fluorés) ne sont pas utilisés dans le processus de fabrication de nos gobelets en carton : voici le message que les membres d’Alliance Gobelet Carton ont souhaité faire passer par l'intermédiaire des médias pour lever toute ambiguïté. De fait, les membres d’Alliance Gobelet Carton n’utilisent que de la pure pâte vierge. Ils n’utilisent pas non plus de produits fluorés dans leur process de production de gobelets. En conclusion, tous les gobelets en carton produits par les membres d’Alliance Gobelet Carton (présidée par David Schisler, Président de CEE Schisler Packaging Solutions) sont sûrs et garantis en conformité avec les réglementations nationales et de l’Union Européenne sur le contact alimentaire et l’hygiène. Pour le contact direct avec les aliments, les membres utilisent uniquement des matières premières, additifs et substances approuvés par les législations et recommandations en vigueur.


Publié le 16/10/2023

Economie circulaire

Cartonnerie Gondardennes accélère sur les économies d'eau 

Le fabricant de papier pour ondulé et de carton ondulé Cartonnerie Gondardennes se veut LE bon élève en matière d'économie d'eau. Déjà précurseur, avec le site de Wardrecques qui fonctionne en circuit fermé depuis 1992, l'entreprise veut encore progresser en la matière. Pour ce faire, le cartonnier de Wardrecques investit cette année 1,7 million d'euros pour réduire encore fortement sa consommation d’eau et lance des travaux pour récupérer plus de 125.000 m³ d’eaux pluviales sur l’ensemble des toitures de son site de production de Wardrecques, soit une superficie de 11,5 ha. Cet investissement permettra de réduire sa consommation d’eau à environ 2,7m³ par tonne de papier produite soit une consommation inférieure à près de 75% à celle d’une papeterie conventionnelle.


Publié le 11/10/2023

Recyclage

Autajon donne une seconde vie aux glassines 

Le fabricant français d’étiquettes et d’emballages en carton Autajon veut améliorer le recyclage de glassines, ou dorsal siliconé des étiquettes adhésives, qui constituent les déchets de production les plus importants issus de la pose d’étiquettes. Dès 2018, Autajon s'était emparé de ce sujet difficile car il implique la collecte de petite quantité de matière et donc des coûts importants. A l’heure actuelle, ce sont 45 tonnes qui sont recyclées à l’échelle du groupe et des différents acteurs associés. Mais cette année, le groupe passe à la vitesse supérieure en signant un partenariat stratégique portant sur le recyclage et la réutilisation de la matière, ouvrant ainsi la voie à un cycle de vie plus vertueux. Objectif : attendre les 90 tonnes de glassines recyclées à l’horizon 2024. Le service de recyclage des glassines est dorénavant proposé par l’ensemble des sites Autajon Etiquettes. Il est également possible de le mettre en place directement chez le client. Parmi les utilisateurs de la nouvelle solution de recyclage des glassines, citons le Château Mongravey, client du site Autajon Étiquettes Atlantique.


Publié le 10/10/2023

Recyclage

Carton Vert, la start-up qui mise sur le réemploi du carton ondulé

Connaissez-vous Carton Vert ? Pour réduire la production de déchets, Carton Vert a mis en place le réemploi des caisses carton, en allant plus loin que le recyclage. Pour réduire la production de déchets, Carton Vert a mis en place le réemploi des caisses carton, en prolongeant le cycle de vie du carton. L'entreprise collecte les cartons déjà utilisés en bon état et les cartons neufs dormants auprès des entreprises industrielles. Ensuite, elle les propose à la vente en tant que cartons de réemploi. A l'origine du projet, deux créateurs de start-up, Romain Dupuis et Antony Hameury-Hao. Parmi leurs premiers clients figurent Lactalis, Optic 2000 et Nestlé. Bien sûr, Carton Vert est constamment à la recherche de nouveaux gisements de cartons de réemploi afin de pouvoir proposer toujours plus d’emballages cartons de toutes les cannelures, dans une logique d’économie circulaire. Une start-up à suivre ! A titre indicatif, Carton Vert sera présent à Pollutec du 10 au 13 octobre 2023 à Lyon Eurexpo.

 


Publié le 02/10/2023

Plastique

Le gouvernement abandonne la consigne

C’est au cours de la 17ème édition des Assises des Déchets qui s’est tenue à Nantes, que Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, a annoncé qu'il n'y aura pas de consigne sur la bouteille en plastique. Federec, la Fédération Professionnelle des Entreprises du recyclage, s’en réjouit, les centres de tri et opérateurs de déchets ayant investi massivement pour améliorer le tri et le recyclage des emballages plastiques notamment pour les bouteilles pour boisson. Il faut en effet comprendre que si le dispositif avait été lancé, on aurait consigné pour... recycler ! (Ce qui n'a rien à voir avec la consigne des bouteilles en verre). Or, ce recyclage existe déjà, les centres de tri séparent les bouteilles en plastique des autres flux et en font des balles qui sont revendues aux recycleurs. La Fédération s'est toujours opposée à cette "fausse bonne idée" et a toujours défendu la mise en place de leviers comme le déploiement du tri hors-foyer des emballages, le déploiement de la REP Café Hôtel Restaurant (dite REP CHR) ainsi que la mise en œuvre du tri à la source des biodéchets à partir de 2024.


Publié le 01/10/2023

Economie circulaire

L’usine de papier Sappi de Kirkniemi passe à la bioénergie

Passer de combustibles fossiles à l'énergie renouvelable, c'est le pari réussi par Sappi Europe, à Lohja, en Finlande, grâce à investissement de 16,5 millions d'euros dans des installations et des machines de pointe pour la réception, le stockage et la manipulation des biocarburants. Les résidus de biomasse tels que l'écorce, la sciure de bois et les copeaux de bois, en grande partie d'origine locale, alimentent désormais les opérations de l'usine Sappi de Kirkniemi. Cette mise à niveau fonctionne maintenant parallèlement à la chaudière multicombustible construite en 2015, ce qui permet au site de réduire ses émissions de dioxyde de carbone de près de 230 000 tonnes par an. Pour mémoire, en 2020, Sappi Europe avait publié sa propre feuille de route de décarbonisation, qui décrit près de 80 projets que Sappi devrait entreprendre d'ici 2025 pour atteindre ses objectifs de développement durable liés à l'énergie à court terme dans le cadre des objectifs mondiaux de développement durable de l'entreprise. Ceux-ci sont alignés sur sept des objectifs de développement durable des Nations Unies. Consciente de l'urgence d'agir pour limiter l'augmentation de la température mondiale, Sappi s'engage ainsi à réduire les émissions de carbone de 41,5 % par tonne de produit d'ici 2030.


Publié le 01/10/2023

Economie circulaire

Coupe du monde de rugby : Citeo et France 2023 appellent les Français à devenir champions du tri

Bien sur, on souhaite le meilleur à l'équipe de France de rugby... Et de devenir champion du monde ! Mais l'éco-organisme Citeo fait aussi le pari que les français peuvent être les champions du monde du.. tri ! Pour info, rien qu'en France, 300 000 tonnes d’emballages sont consommées hors domicile chaque année, à l’occasion notamment de manifestations sportives. En tant que membre officiel de France 2023, Citeo a épaulé les acteurs du terrain dans le déploiement de solutions de tri tout le long du parcours spectateur et a redoublé d’efforts dans la sensibilisation du public au tri dans toutes les villes hôtes de l’événement. Les 9 stades hôtes de la Coupe du monde sont désormais équipés de dispositifs de tri, soutenus par des brigades itinérantes et une nouvelle campagne de communication, qui met à l’honneur deux champions de l’Ovalie Antoine Dupont et Corentin Le Guen, est déployée sur l’ensemble des villes. Ces équipements, qui pourront perdurer après la Coupe du monde de rugby, s’inscrivent dans la droite ligne de la généralisation de la collecte hors-foyer en France, obligatoire à partir du 1er janvier 2025 (loi AGEC). Ils viennent par ailleurs compléter les parcours d’accueil du public pour qui le tri sera omniprésent : dans les aéroports, les gares, les stations, les fan zones et les stades. Le spectateur qui se rend au stade pourra ainsi trier tout au long de son parcours.
 


Publié le 20/09/2023

Chimie verte

FunCell a levé 4,8 M€ cet été

La start-up FunCell, du nom abrégé de “Fonctionnalisation des matériaux Cellulosiques”, installée près de Grenoble, a levé cet été 4,8 millions d’euros. Une somme qui va lui permettre d'avancer sur son premier pilote de production d’additifs biosourcés destinés à améliorer certaines propriétés des papiers et des cartons. FunCell est en effet engagée dans le développement de nouvelles générations de matériaux cellulosiques. En pratique, la jeune pousse propose des macromolécules issues de matières naturelles pour améliorer les interactions entre les fibres cellulosiques. Ajoutés dans une pâte à papier, ces additifs offrent aux produits finis une meilleure résistance mécanique à l'état sec et humide. Egalement, ils permettent d’ajouter des qualités hydrophobes, fongicides ou encore bactéricides. En résumé, FunCell va faciliter la substitution des emballages en plastiques à usage unique grâce à sa technologie permettant d'accélérer la production d’additifs biosourcés destinés à l’industrie papetière.


Publié le 12/09/2023

Recyclage

Veolia acquiert quatre dépôts de recyclage DS Smith

DS Smith a franchi une étape concrète dans sa revue stratégique de ses activités de recyclage au Royaume-Uni, avec la vente de quatre dépôts à Veolia. Il s'agit des dépôts de Leeds, Bolton, Birmingham et Avonmouth. S'agissant du site d'Uxbridge, son avenir reste incertain, mais il n'y pas de cession ni de fermeture le concernant pour le moment. Précisons que cette transaction entre Veolia et le groupe britannique DS Smith n'aura pas d'impact sur les opérations de fabrication de papier de l’entreprise à Kemsley.


Publié le 08/09/2023

Economie circulaire

RYAM poursuit ses travaux sur son usine de bioéthanol 2G à Tartas, en France

Le groupe Rayonier Advanced Materials (RYAM), spécialisé dans la chimie du bois, a organisé une cérémonie d'inauguration des travaux pour son usine de bioéthanol de deuxième génération à Tartas, dans les Landes, en France. Rappelons que la construction de l'usine a démarré en janvier 2023, avec une mise en service commerciale prévue au premier semestre 2024. RYAM veut tirer parti de sa matière première à base de bois pour produire du bioéthanol de deuxième génération (2G) respectueux de l'environnement, qui a une empreinte carbone nettement inférieure à celle du carburant fossile. L'installation est conçue pour produire jusqu'à 21 millions de litres de bioéthanol. La bioraffinerie de Tartas, en France, comporte une usine de production de Cellulose de spécialités d’une capacité de 140 000t. Elle est capable de produire la cellulose de bois ayant la viscosité la plus élevée dans le monde. Elle génère et commercialise également 20 MW d’électricité verte sur le réseau Français, ainsi qu’une gamme de bioproduits.


Publié le 27/06/2023

Economie circulaire

Une gestion de l’eau exemplaire pour Cartonnerie Gondardennes

L’urgence de protéger les ressources en eau n’est plus à prouver. Les entreprises ont bien entendu leur rôle à jouer dans la préservation de cette précieuse ressource et Cartonnerie Gondardennes, fabricant de papier pour ondulé et de carton ondulé dirigé par Laurent Fischer, l’a compris très tôt, devançant les directives gouvernementales en mettant en place un circuit d’eau fermé dès 1992. Une stratégie exemplaire mais la cartonnerie développe de nouveaux process et plusieurs investissements pour encore s'améliorer sur le sujet. Cartonnerie Gondardennes investit ainsi cette année 1,7M€ pour réduire encore fortement sa consommation d’eau et lance des travaux pour récupérer plus de 125.000 m³ d’eaux pluviales sur l’ensemble des toitures de son site de production de Wardrecques, soit une superficie de 11,5 ha. Cet investissement permettra de réduire sa consommation d’eau à environ 2,7m³ par tonne de papier produite soit une consommation inférieure à près de 75% à celle d’une papeterie conventionnelle.


Publié le 26/06/2023

Economie circulaire

Sappi Gratkorn augmente la part de la biomasse à utiliser comme source d'énergie

La décarbonation est un enjeu majeur pour la filière aujourd'hui. Tous les acteurs s'en préoccupent, à l'image de Sappi Gratkorn qui, suite à la récente modernisation de sa chaudière adopte une approche combinée de biomasse et de gaz naturel. À court terme, la feuille de route de décarbonation de Sappi comprend près de 80 projets en cours dans ses usines européennes d'ici 2025. L'objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre spécifiques (scopes 1 et 2) de 25 % et d'augmenter la part des énergies renouvelables en Europe à 50 % d'ici 2025 (par rapport à 2019). De plus, l'objectif scientifique de Sappi pour 2030 est de réduire les émissions de carbone de 41,5 % par tonne de produit. Sappi est l'un des principaux fournisseurs mondiaux de produits et de solutions durables en fibre de bois, dans les domaines de la pâte à dissoudre, des papiers d'impression, des papiers d'emballage et spéciaux, des papiers de moulage et de démoulage, des biomatériaux et de la bioénergie. Sappi possède 10 usines en Europe.


Publié le 22/06/2023

Economie circulaire

Fibre Excellence a inauguré à Tarascon sa turbine à électricité verte Biowatt

L'autonomie énergétique, c'est un chantier à 53 millions d'euros chez Fibre Excellence Tarascon. Coûteux mais avec un sacré potentiel ! Grâce à sa nouvelle turbine à électricité verte Biowatt, l'usine de pâte à papier va ainsi assurer son alimentation électrique et réinjecter l'excédent sur le réseau public. En pratique, le nouvel équipement exploitera les résidus issus de la production de pâte à papier. Cette nouveauté constitue l'un des axes majeurs d'un programme de 180 millions d'euros d'ici 2025 dédiés à la transformation de cette usine de 250 salariés. Le groupe Fibre Excellence, présidé par Jean-François Guillot, a réalisé en 2022 un chiffre d'affaires de 375 millions d'euros pour une production de 500 000 tonnes et près de 300 clients.


Publié le 13/06/2023

Recyclage

Recyclage : Tribu signe un partenariat avec Wepa Greenfield

Tribu, société spécialisée dans le tri, la collecte et de la valorisation des déchets des entreprises implantée à Chassieu (Rhône), vient de signer un contrat avec l'usine Wepa Greenfield, installée à Château-Thierry (Aisne). Objet de l'accord : proposer une nouvelle solution pour recycler les essuiemains usagés. Pour mémoire, chaque année, environ 60 000 tonnes d'essuie-mains en papier sont utilisées en France. A date, 200 entreprises du secteur tertiaire de la Métropole de Lyon seraient intéressés par cette nouvelle offre. En 2022, Tribu a réalisé un chiffre d'affaires de 2 millions d'euros.


Publié le 30/05/2023

Biotech

Sylvamo noue un partenariat avec Cirkular

Et si on arrivait à produire un nouvel ingrédient aquacole à partir de sous-produits du papier ? C'est l'objectif du projet "Tree-to-Feed" ! Il s'agit d'un programme innovant mis en place par le papetier Sylvamo dans son usine de Nymolla, en Suède, avec la société de biotechnologie industrielle Cirkular. Il repose sur la technologie exclusive de Cirkular, qui fermente les sous-produits de la pâte issus du processus de fabrication du papier pour produire du Cirkulein, un ingrédient protéique durable de haute qualité pour l'alimentation animale. Le projet, partiellement financé par l'agence d'innovation suédoise Vinnova, débutera en tant qu'usine de production à petite échelle en septembre. En cas de succès, il passera à l'échelle pour produire des dizaines de milliers de tonnes de Cirkulein par an au cours des prochaines années. Basée à Memphis, Tennessee, Sylvamo (spin-off d'International Paper) emploie plus de 6500 personnes et est dirigée par un Français, Jean-Michel Ribiéras.
Ses ventes nettes pour 2022 s'élevaient à 3,6 milliards de dollars.


Publié le 22/05/2023

Economie circulaire

Citeo appelle à l’unité de tous les acteurs pour réduire l’impact des emballages ménager

Face à l’urgence environnementale, Citeo insiste sur la nécessité d’une mobilisation collective de l’ensemble des acteurs pour réduire l'impact des emballages ménagers. Pour rappel, depuis la création de Citeo, les entreprises de la grande consommation et de la distribution - petites et grandes - dans le cadre de leur Responsabilité Elargie du Producteur (REP), ont investi plus de 13 milliards d’euros pour mobiliser les citoyens autour du geste de tri, développer l’éco-conception, installer et financer la collecte sélective et créer des filières de recyclage. A date, 72 % des emballages ménagers et 62 % des papiers mis en marché en France sont recyclés. De même, 88 % des Français déclarent trier régulièrement ou occasionnellement leurs emballages. Pour autant, on observe aussi que certains paliers restent difficiles à franchir : seulement la moitié des citoyens (49 %) trie systématiquement, et malgré les efforts de sensibilisation, trop d’emballages recyclables se retrouvent encore dans les poubelles d’ordures ménagères et non dans les bacs de tri. Or, la réglementation européenne a fixé des objectifs pour 2030 qui demandent de gagner 20 points de taux de recyclage sur le carton, 25 points sur l’aluminium et pas moins de 30 points sur les plastiques. Selon les trajectoires prévisionnelles de Citeo, le seul scénario qui permettrait d’atteindre ces objectifs consiste en l’activation de plusieurs leviers sur l’ensemble des matériaux. D'où l'importance de mobiliser l'ensemble des parties prenantes. Il n'y a plus qu'à !


Publié le 16/05/2023

Environnement

Le Parlement européen adopte une nouvelle loi pour lutter contre la déforestation

Avec 552 voix pour, 44 contre et 43 abstentions, les membres du Parlement européen ont adopté le règlement européen sur les produits sans déforestation (EUDR) à Strasbourg le 19 avril 2023. En pratique, les entreprises devront prouver que les biens ne proviennent pas de terres déboisées à partir de 2021, que ce soit en Europe ou ailleurs dans le monde. Cette liste comprend : l'huile de palme, le café, le soja, le bois, le cacao, le bétail, le caoutchouc, le charbon et les produits en papier imprimé. Les entreprises devront délivrer aux autorités compétentes des informations pertinentes telles que les coordonnées de géolocalisation. Ces vérifications seront menées à partir d'outils de surveillance satellite. En cas de non-respect des règles, les sociétés pourront se voir infliger des amendes qui pourront atteindre jusqu’à 4% du chiffre d’affaires annuel total dans l'UE du fournisseur. On rappelle qu'une surface plus importante que l’UE a été déboisée entre 1990 et 2020. Selon les estimations, la consommation européenne est responsable d’environ 10 % de ces pertes.


Publié le 05/05/2023

Economie circulaire

Le papetier allemand Koehler investit 70 M€ dans la conversion de sa centrale à charbon d’Oberkirch

Afin de baisser ses émissions de gaz à effet de serre (GES) pour se conformer aux objectifs de neutralité carbone de l'Union européenne, Koehler a donné le coup d'envoi à la construction d'une centrale de cogénération à biomasse pour son site de production d'Oberkirch. Koehler utilisera désormais des copeaux de bois, des déchets verts et des résidus de fabrication comme combustibles. "Celui devrait lui permettre précisément d'économiser 150 000 tonnes de CO2 par an. Koehler s'est fixé un objectif environnemental ambitieux : D'ici 2030, il veut générer plus d'énergie à partir de sources renouvelables que ce qui est strictement nécessaire à sa production de papier.


Publié le 04/05/2023

Economie circulaire

Lactips publie un livre blanc consacré à l'économie circulaire dans l'emballage

La PME industrielle Lactips se mobilise depuis de nombreuses années pour promouvoir sa solution issue de la deeptech : le premier polymère sans plastique, 100% biosourcé à base de caséine de lait, totalement hydro soluble et biodégradable dans tous les milieux. Pour décrire son innovation - une enduction sans plastique pour les emballages cellulosiques et promouvoir l'importance de l'économie circulaire dans le secteur de l'emballage, Lactips a décidé de produire un livre blanc dédié.


Publié le 02/05/2023

Economie circulaire

Réduction des emballages : Citeo et Adelphe soutiennent et financent 8 projets

Si la réduction des emballages est un sujet bien identifié par les entreprises pour réduire les impacts environnementaux de leurs produits, elle pose un certain nombre de problématiques pour les industriels : techniques, opérationnelles, code de marché, déploiement à grande échelle etc. C'est pourquoi l'éco-organisme Citeo et Adelphe lancent un appel à projets. L'objectif est de permettre d’économiser entre 4 000 et 5 000 tonnes d’emballages, en fonction des solutions qui seront développées. 8 lauréats ont été sélectionnés et seront financés à hauteur de 50 %. Il s'agit de Pepsico France, Biscuits Bouvard, Fauchon, Rémy Martin, Bordeau Chesnel, Distillerie Combier, le groupe Monin et Mustela.


Publié le 25/04/2023

Economie circulaire

Koehler investit 70 M€ dans la conversion de la centrale électrique du charbon à la biomasse

La centrale existante, qui a été construite en 1986, sera élargie et réaménagée d’ici l’automne 2024. Par ailleurs, deux points de réception seront construits pour le déchargement des camions et des silos correspondants pour le stockage. Comme combustible, Koehler mise à l’avenir sur les copeaux de bois, sur les déchets verts et sur les résidus de scierie. Outre la neutralité en CO2, l’avantage de la biomasse est également la bonne disponibilité du combustible. Seuls des bois non traités provenant de la région seront utilisés. Ce projet permettra une économie annuelle de plus de 150.000 tonnes de CO2 sur le site d'Oberkirch. En Allemagne, le groupe Koehler, qui emploie environ 2 500 personnes, dispose de cinq sites de production, trois autres étant situés aux États-Unis. Le groupe opère à l’international, les exportations représentaient 70 % des ventes en 2021, pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 1 milliard d’euros.


Publié le 23/04/2023

Economie circulaire

Monoprix s'associe à Tetra Pak pour réduire l'impact environnemental de ses emballages

Belle association que celle de l'enseigne Monoprix avec le leader de la brique alimentaire Tetra Pak ! Le duo s'organise ainsi pour tenir ses engagements environnementaux. Concrètement, depuis le début de l’année, Monoprix propose 8 références de jus frais en Tetra Rex biosourcé, un emballage sans aluminium et composé de plus de 90 % de matériaux d’origine végétale, en associant le carton issu du bois et le plastique d’origine végétale issu de la canne à sucre. Avec cette gamme, Monoprix favorise l’emploi de matières premières gérées durablement. L'enseigne urbaine économise au passage plus de 3 tonnes par an de plastique d’origine fossile et 4,4 tonnes par an de CO² (hors bouchon). 


Publié le 20/04/2023

Economie circulaire

Sonoco publie le livre blanc « Grandes étapes pour augmenter la recyclabilité de boîtes en papier rigide »

Dans son livre blanc, intitulé "Grandes étapes pour augmenter la recyclabilité des boîtes en papier", Sonoco détaille les tendances de recyclage en Europe et aux États-Unis, ainsi que la manière dont l'utilisation de boîtes en papier rigide peut réduire la quantité de déchets à la décharge. Le livre blanc indique qu'avec 53,5 millions de tonnes d'emballages en papier en Europe utilisés pour transporter des produits de consommation et industriels, le recyclage des emballages en papier est plus important que jamais. Le rapport souligne également le rôle important des boîtes en papier rigide dans l'industrie alimentaire et des boissons, en expliquant comment elles peuvent être utilisées pour protéger des produits alimentaires de haute qualité tout en maintenant la durée de conservation et en augmentant l'attrait des rayons. En outre, les boîtes en papier rigide peuvent être recyclées avec la plupart des infrastructures existantes, car elles conviennent à la plupart des processus de collecte et de tri des ordures ménagères en Europe. Les tests de réduction en pâte effectués dans les usines standard et spécialisées de Sonoco en Europe ont prouvé que les boîtes en papier sont compatibles avec les processus de recyclage du papier existants. Le livre blanc présente les recherches menées dans ce domaine, ainsi que les résultats d'un essai utilisant des filigranes numériques pour trier et recycler les déchets - un nouveau processus qui devrait révolutionner le tri du recyclage à l'avenir.


Publié le 11/04/2023

Economie circulaire

Sonoco s'associe à GreenGasUSA pour réduire ses émissions

Sonoco a modernisé son site de traitement des eaux usées de Hartsville (USA) pour réduire ses émissions de carbone. Pour rappel, l'entreprise a commencé à traiter les eaux usées de ses opérations de papier dans les années 1950 ! Aujourd'hui, c'est en partenariat avec le développeur de gaz naturel renouvelable GreenGasUSA, que Sonoco s'attelle à la tâche. Comment ? Avec un nouvel équipement de biogaz qui convertit tout méthane gazeux en gaz naturel renouvelable. Il devrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de Sonoco de 8 000 tonnes métriques par an et fournir de l'énergie renouvelable à la Caroline du Sud.


Publié le 07/04/2023

Recyclage

Inauguration de l'Ecole nationale du recyclage et de la ressource

"Vrai sujet d'attractivité, l'avenir s'annonce radieux pour les métiers du recyclage dont les formations devraient se démocratiser rapidement avec l'ensemble des organismes de formation, écoles, universités qui auront choisi de travailler avec nous au sein de ce projet national qui s'appuie avant tout sur les régions. C'est tout le sens du partenariat noué avec l'Afpa, pour qui le maillage territorial est essentiel et qui accompagnera le déploiement de l'EN2R sur ses villages ou au travers de la création de sites vitrines." Voilà de quelle manière François Excoffier, Président de Federec a inauguré lundi 3 avril l'EN2R, Ecole nationale du recyclage et de la ressource. Aujourd'hui l'EN2R dispose d'un premier site, vitrine nationale stratégique regroupant l'ensemble des besoins de la branche (plateaux mobiles, formateurs experts itinérants, laboratoire R&D sur les nouveaux besoins de compétences initiés par la Branche du Recyclage,...), situé au cœur du Village des Solutions de l'Afpa Lille-Lomme. D'autres sites se déploieront dans les années à venir. On rappelle que selon une étude réalisée pour la Fédération professionnelle des entreprises du recyclage (Federec), 16 000 emplois seront à pourvoir d'ici 2030 dans le domaine du recyclage.


Publié le 06/04/2023

Décarbonation : le groupe Koehler passe du charbon au bois

 

La conversion est un succès ! Les experts de Koehler Renewable Energy, qui appartient au groupe Koehler, ont réussi à mettre au point un procédé qui permet désormais d'utiliser comme combustible dans la centrale électrique au charbon existante une gamme de biomasse non utilisée jusqu'à présent. En passant du lignite à la fraction fine de bois, le groupe économie plus de 24.000 tonnes d'émissions de CO₂ par an sur le site de Greiz. Pour l'ensemble de la conversion, le groupe Koehler a investi environ 8 millions d'euros. Koehler s'est fixé pour objectif de produire, d'ici à 2030, avec ses propres installations une quantité d'électricité à partir de sources renouvelables supérieure à la quantité nécessitée pour la production de papier.


Publié le 31/03/2023

Economie circulaire

Voith réduit la demande énergétique et les émissions de CO2 à Palm

Dans le cadre du programme de développement durable « Papermaking for Life », Voith s'est fixé pour objectif de soutenir un taux de recyclage de 90 % d'ici 2030 grâce à de nouveaux flux de fibres et à un processus de recyclage optimisé. À cette fin, il développe son portefeuille de produits existants. En parallèle, Voith travaille sur de nouvelles innovations qui repensent complètement le processus actuel de fabrication du papier. Un exemple est son dernier concept qui réduit la consommation d'énergie de plus de 30 % par rapport aux systèmes conventionnels. Chez le fabricant de papier allemand Papierfabrik Palm, cette innovation est déjà en exploitation en tant que projet pilote. Le système de préparation des stocks est conçu pour une production de 500 tonnes par jour et permet à l'entreprise d'économiser 1 000 MWh d'énergie par an.

 


Publié le 21/03/2023

Economie circulaire

47 % des entreprises priorisent l'innovation dans l'emballage dans le cadre des objectifs net zéro

"Dans un monde où la durabilité est de plus en plus critique pour les entreprises, découvrez comment les entreprises utilisent le pouvoir de la transparence pour accélérer la véritable durabilité" : voici l'introduction d'une enquête Smurfit Kappa/Financial Times, qui a été menée auprès de 440 cadres supérieurs et dirigeants d'entreprise dans 11 grandes économies. Elle révèle que bien que la moitié des entreprises aient établi des plans ambitieux pour atteindre le zéro net, seulement 11 % des interviewés pensent avoir une stratégie de développement durable solide et réalisable. L'étude révèle par ailleurs que près de la moitié des entreprises (47 %) ont donné la priorité à l'innovation en matière d'emballage comme moyen d'atteindre leurs propres objectifs nets zéro. L'étude a également souligné l'importance de veiller à ce que les consommateurs soient informés, car ils exigent de plus en plus des informations claires et fiables de la part des marques afin de prendre des décisions plus éclairées. Il ressort que les trois moyens les plus efficaces d'accroître la transparence auprès des consommateurs sont les rapports d'impact (47 %), les emballages clairement étiquetés (43 %) et les rapports annuels sur la durabilité (40 %).


Publié le 20/03/2023

Economie circulaire

Essity a mis en place un processus de production sans CO2 pour le tissue

Le suédois Essity a fait une nouvelle percée dans son parcours vers des émissions nettes nulles d'ici 2050. Dans un projet pilote récemment conclu, Essity est devenue la première entreprise du secteur à produire du tissue dans un processus de production sans émission de CO2 utilisant de l'hydrogène renouvelable à sa source. « Avec cette initiative, nous sommes devenus les premiers au monde à utiliser de l'hydrogène renouvelable pour la production de tissue. Il s'agit d'une étape majeure dans notre programme climatique ambitieux et d'un grand pas vers une société décarbonée. Nous créons un processus durable qui établit une nouvelle référence pour l'industrie », a déclaré Donato Giorgio, président de la chaîne d'approvisionnement mondiale chez Essity. L'usine d'Essity à Mainz-Kostheim met fortement l'accent sur la durabilité et la circularité, transformant le papier recyclé en tissue de haute qualité, commercialisé sous la marque phare de l'entreprise, Tork. Au total, 152 000 tonnes de tissue sont produits chaque année sur le site.


Publié le 17/03/2023

Développement durable : Kemira et Metsä accélèrent leur coopération

 

L'écologie continue d'être au centre des préoccupations de tous les acteurs de la filière. Encore un exemple avec Kemira et Metsä Group qui ont convenu de développer conjointement un nouveau produit ou une nouvelle matière première durable lié à l'industrie forestière d'ici 2027. "La coopération en matière de développement durable soutient les objectifs stratégiques des deux entreprises et augmente la durabilité globale de la chaîne de valeur. Il est important pour nous d'aider nos clients à atteindre leurs objectifs environnementaux tout en développant notre portefeuille de produits durables", a déclaré Harri Eronen, SVP, Commercial, Pulp & Paper, EMEA, Kemira, groupe chimiste finlandais spécialisé dans l'industrie papetière. En 2022, Kemira s'est fixé un nouvel objectif climatique ambitieux et s'est engagé à réduire les émissions de ses propres opérations (Scope 1 et 2) de 50 % d'ici 2030, conformément à l'initiative Science Based Targets (SBTi). Kemira s'est également engagé à fixer un objectif quantifié à court terme pour ses émissions de portée 3 dans le délai fixé par le SBTi. La réduction des impacts environnementaux de la chaîne de valeur est une partie importante de l'objectif des émissions du champ d'application 3. Pour Metsä, l'un de ces principaux objectifs est que ses produits soient complètement sans fossile d'ici 2030.


Publié le 14/03/2023

Elodie Bugnicourt : Une scientifique à la tête de la RSE en Europe pour Graphic Packaging International

Des femmes cadres supérieurs dans l'industrie, il y en a peu. C'est donc l'occasion, le 8 mars, journée internationale de la femme, de mettre à l'honneur l'une d'entre-elles, Elodie Bugnicourt, Sustainability Manager EMEA chez Graphic Packaging International, l’un des fabricants leaders d'emballages de consommation avec plus de 2 milliards d’euros de CA pour 43 sites de production. En attendant de retrouver l'interview complète d’Elodie Bugnicourt dans le numéro de mars de Pap'Argus, découvrez-en en avant-première quelques extraits.

 

Plus de 2 Mds € de chiffre d'affaires, une capacité de production importante avec 43 sites de production, et ce rien que sur la zone EMEA... Graphic Packaging est un acteur majeur, notamment sur la zone que vous représentez. Est-ce que cela constitue une fierté de faire partie d'une entreprise aussi importante ?

 

Elodie Bugnicourt : Bien sûr, ce n'est pas anodin dans une carrière d'intégrer de si grandes entreprises et cela permet d’avoir une empreinte amplifiée. Mais ce qui compte plus encore, c'est de travailler dans une entreprise qui place ses valeurs au coeur de son business. Et sincèrement, c'est ce que fait Graphic Packaging, en introduisant notamment de nouvelles solutions d'emballage qui soutiennent le passage à une économie plus circulaire.

 

Vous êtes docteur en matériau polymère et composites. Vous avez un profil orienté industrie du plastique et pourtant, vous voilà à la tête du département développement durable chez Graphic Packaging International, acteur spécialisée dans l'emballage carton. Comment expliquez-vous votre parcours ?

 

Elodie Bugnicourt : De par mon background, j'ai une expertise très technique sur le développement durable appliquée aux matériaux et aux propriétés d'emballages. Mon orientation s'est faite au fil de l'eau : de plus en plus, mes anciennes fonctions m'entrainaient sur le terrain de la substitution de matériaux dérivés de la pétrochimie par des biomatériaux. Chez Graphic Packaging, elles soutiennent la compréhension et l’amélioration de l’impact environnemental et la recyclabilité de nos emballages particulièrement en ce qui concerne les solutions barrières permettant de réduire l’utilisation du plastique.

 

Quelle est la priorité de l'entreprise sur l'enjeu de la substitution du plastique ?

 

Elodie Bugnicourt : Nous voulons que notre croissance soit basée sur des innovations qui aient un impact environnemental positif en comparaison avec l’état actuel. Dans ce cadre, avec notre équipe innovation élargie (proche de 200 collaborateurs), nous multiplions les projets qui vont dans le sens de l'économie circulaire. Une grande partie de la croissance organique des ventes de 3 % que nous avons constatée en 2022 a été tirée par la conversion de clients d’emballages plastiques vers des emballages à base de fibres. C'est un axe stratégique pour nous et porteur : Graphic Packaging figure ainsi sur la liste de Fast Company des entreprises les plus innovantes au monde pour 2023.

 

Pouvez vous citer quelques innovations marquantes ?

 

Elodie Bugnicourt : Concernant l'enjeu de la substitution, je citerais KeelClipTM, EnviroClipTM et Cap-ItTM, qui offrent des options durables à base de fibres pour les marques qui cherchent à remplacer les anneaux en plastique et les films rétractables dans les multipacks de boissons et d'aliments.

J'aimerais aussi évoquer OptiCycleTM, qui est une nouvelle gamme innovante d'emballages de restauration rapide non revêtus de polyéthylène (PE) qui, une fois repulpée, permet de récupérer 98 % de la fibre. Ce qui signifie que presque toute la structure peut être recyclée pour fabriquer de nouveaux produits en papier.

Nos solutions sont fréquemment reconnues pour leur côté novateur, par exemple, par les Awards ProCarton European Carton Excellence, association avec laquelle nous collaborons.

 

Quels sont les objectifs fixés par Graphic Packaging ?

 

Elodie Bugnicourt : Nos objectifs planétaires Vision 2025 nous mettent au défi de réduire notre utilisation des ressources naturelles, des gaz à effet de serre émis et l’empreinte environnementale des opérations tout en augmentant le recyclage des emballages carton. Même si le carton est déjà le matériau d’emballage le plus recyclé en Europe, comme la demande en cartons progresse incluant ceux à base de fibres recyclées, il est nécessaire de fermer davantage la boucle de fibre en augmentant les taux de récupération du papier. Cela signifie que les sources de matériaux à base de papier, comme les emballages de restauration et les gobelets en carton, devront être de plus en plus acceptés pour répondre à la demande croissante de matières premières de fibres recyclées. Evidemment, nous nous sommes fixés des objectifs chiffrés, comme par exemple diminuer de 15 % notre intensité carbone, notre taux d'utilisation d'énergie non renouvelable et notre consommation d'eau d'ici 2025. S'agissant de nos produits, nous voulons que 100 % de nos revenus proviennent de produits recyclables d'ici 2025. Un gros challenge mais nous collaborons étroitement avec notre secteur pour nous en approcher le plus possible !

  

(Retrouver l'interview complète d’Elodie Bugnicourt par Christelle Magaud dans le numéro Pap'Argus de mars)


Publié le 08/03/2023

Economie circulaire

Voith publie son rapport de développement durable 2021/2022

Le groupe Voith a publié la 13e édition de son rapport annuel sur le développement durable pour l'exercice 2021/22. Au cours des 10 dernières années (2011/12 – 2021/22), les sites Voith ont pu réduire la consommation d'énergie de 34 %, la consommation d'eau de 44 % et le volume de déchets de 38 %. De plus, tous les sites Voith dans le monde sont climatiquement neutres depuis le début de 2022. Des solutions économes en énergie et plus efficaces ont été installées à cet effet. Au cours de l'exercice 2021/2022, le groupe Voith a pu réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 40 % et a compensé les émissions restantes. Voith s'est fixé comme objectifs pour 2030 d'afficher : une production de papier 100 % neutre en CO2; 90 % d'économies d'eau douce grâce à un tout nouveau procédé de fabrication du papier ; 90 % de taux de recyclage grâce au développement de nouveaux flux de fibres. Au total, Voith Paper investit environ 100 millions d'euros par an dans le développement d'innovations efficaces et durables.


Publié le 28/02/2023

Economie circulaire

Celab-Europe crée une carte interactive pour localiser les recycleurs de glassine

Intéressante initiative que celle de Celab-Europe qui est à l'origine du lancement d'une plate-forme Web qui localise les recycleurs des déchets d’étiquettes adhésives. Détaillée, la carte interactive fournit les coordonnées des entreprises de recyclage et de collecte, les matériaux concernés et les zones de collecte. Pour mémoire, Celab-Europe est un consortium qui réunit 35 entreprises de la chaîne de valeur de l’industrie de l’étiquette.


Publié le 16/02/2023

Economie circulaire

L'APCM lance un livre blanc sur la transition écologique

On parle partout de la transition écologique, tous les secteurs sont concernés. Celui de la presse n'y échappe pas. C'est pourquoi, les différentes familles de presse française, représentées par leurs syndicats sous l’égide de l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM), lancent un livre blanc sur la transition écologique. Son but : décrire les grands chantiers mis en œuvre par les éditeurs ainsi que ceux à venir. Parmi leurs priorités, les éditeurs s'engagent notamment à accélérer le taux de recyclage des journaux et des magazines ; à optimiser la distribution des titres pour favoriser les énergies bas carbone ; à développer des solutions d’envoi sans emballage.


Publié le 15/02/2023

Economie circulaire

Cepi, partenaire EHPA pour les économies d'énergie dans la fabrication du papier

Associer l'industrie du papier et la pompe à chaleur fait sens. C'est le message que lance le partenariat entre les associations représentatives des secteurs de la fabrication du papier, la Cepi (Confédération des industries papetières européennes) et l'EHPA (Association européenne des pompes à chaleur). L'objectif de cette collaboration est d'aboutir à une innovation qui pourrait produire des économies d'énergie de 50 % dans la fabrication du papier. Elle pourrait également jouer un rôle clé dans la décarbonation de l'un des secteurs européens à forte intensité énergétique. Déjà aujourd'hui, les pompes à chaleur permettent des économies d'énergie pour de nombreuses industries. Elles fournissent environ 10 % de la demande finale d'énergie industrielle en Europe et contribuent à réduire les émissions industrielles dans de nombreux secteurs.
« L'industrie continuera à faire sa part dans la réduction de la consommation d'énergie et les pompes à chaleur peuvent jouer un rôle important à cet égard. Combiné à l'accès à des pompes à chaleur à énergie non fossile abordables, cela permettra une transition complète vers une économie décarbonée et circulaire basée sur les bioproduits », a commenté Jori Ringman, directeur général du Cepi (cf photo).


Publié le 13/02/2023

Economie circulaire

Consigne des bouteilles en plastique : Non c'est non, redit Federec !

La concertation sur « la place de la consigne dans la feuille de route emballages 2024 - 2029 » est à peine lancée que déjà, des avis tranchés apparaissent. Avec une opposition claire de Federec. Petit rappel des faits : la loi AGEC, en son article 66, repose la question de la consigne au moyen d'un plan d'action en deux étapes : évaluer l'ensemble des dispositifs mis en place depuis 2019 pour répondre en 2023 à la question : pourrons-nous atteindre l'objectif fixé par la loi en matière de collecte pour le recyclage des bouteilles en plastique pour boisson, à savoir 77% en 2025, sans consigne ? Au vu du bilan réalisé en 2023 et si les performances cibles ne sont pas atteintes, définir en concertation avec les parties prenantes, les modalités de mise en œuvre d'un ou plusieurs dispositifs de consigne pour réemploi et recyclage des bouteilles en plastique de boisson. C'est dans ce cadre que l'Ademe mène une mission d'observation annuelle du taux de collecte de 2019 à 2023, d'amélioration des leviers de collecte existants et d'identification des modalités de mise en œuvre d'un ou plusieurs dispositifs de consigne. Les conclusions devant obligatoirement être rendues avant le 1er juin 2023. D'où l'étonnement de Federec du lancement de cette concertation alors que les résultats de ces travaux ne sont pas connus et que c'est seulement après juin, dixit la loi elle-même, qu'un débat pourrait s'ouvrir sur la pertinence de la consigne ou pas. En outre, Federec, en s'appuyant sur les chiffres collectés par l'Ademe, pour les années 2020 et 2021 dans le cadre de sa mission, souligne que certaines régions ont déjà atteint ou dépassé l'objectif fixé de 77% dès 2021. Autres arguments avancés par l'association : il y a déjà des leviers de progression qui sont activés et qui fonctionnent, comme l'extension des consignes de tri à tous les ménages, et le déploiement du tri hors foyer des emballages : gares, aéroports, lieux de restauration rapide. Et Federec de poursuivre en indiquant que deux autres leviers vont être déployés, - le déploiement de la REP Café Hôtel Restaurant en 2023 et la mise en œuvre du tri à la source des biodéchets à partir de 2024 -, ce qui va encore améliorer les performances de recyclage. Sans oublier la tarification incitative ! A date, il faut savoir que la France, s'agissant du taux de collecte des bouteilles plastique, plafonne en dessous de 60%. En marge de ces débats, signalons que la filière papier-carton fait figure de bonne élève. En 10 ans, le taux de récupération des produits usagés à base de papiers et cartons est passé de 46% à 72%.


Publié le 05/02/2023

Economie circulaire

Saica s'engage en faveur de la décarbonation

En route pour le développement durable ! Les entreprises s'impliquent de plus en plus, à l'image du groupe espagnol Saica qui vient de rejoindre l'initiative Science Based Targets, un projet promu par les organisations à but non lucratif afin d'aider les entreprises à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Saica, qui fête ses 80 ans puisqu'il a été fondé à Saragosse le 4 février 1943 sous le nom de Sociedad Anónima Industrias Celulosa Aragonesa, dispose d'un maximum de 24 mois pour définir les objectifs à court et à long terme et les soumettre à l'approbation du iSBT, en application de son règlement. Ces objectifs sont calculés sur la base des réductions d'émissions de gaz, selon les modèles existants, nécessaires pour maintenir l'augmentation de la température mondiale en dessous de 1,5 °C par rapport aux températures de l'ère industrielle, conformément aux accords de la COP 21. L'adhésion à l'iSBT implique que le Groupe Saica publie chaque année son empreinte carbone afin que ses partenaires puissent suivre les progrès accomplis vers l'objectif final. Saica est spécialisé dans la production de papier recyclé pour carton ondulé avec une capacité de production annuelle de 3,3 millions de tonnes de papier recyclé.


Publié le 03/02/2023

Plastique

Lancement de Créa-Styr, une filière de recyclage française des emballages PSE et XPS

10 industriels et organisations se fédèrent et structurent un projet opérationnel au travers d'une feuille de route pour viser le recyclage de 100 % des emballages en polystyrène expansé (PSE) et en polystyrène extrudé (XPS) collectés en France d’ici 2025. Voici la liste des signataires : Elipso, EUMEPS, le Célène, l’Union des Mareyeurs Français, le Réseau National des Recycleurs de Polystyrène, Twiice, Valorplast Michelin, Polyvia et PlasticsEurope. Concrètement, ils s'engagent pour développer la collecte et le tri du PSE et du XPS en augmentant la captation auprès des professionnels (industrie et distribution) et des particuliers (dans les déchetteries et les gisements issus du tri sélectif) pour assurer la valorisation matière de 100% de ces gisements et ainsi éviter leur enfouissement ou leur incinération ; Ils s'engagent aussi à augmenter le recyclage et assurer la pérennité de la future filière en visant le recyclage de 100% des emballages en polystyrène expansé PSE et en polystyrène extrudé XPS, collectés en France d’ici 2025 et à réincorporer la matière recyclée dans de nouveaux produits afin de rendre, la filière, viable techniquement et économiquement. Enfin, ils mesureront, sensibiliseront et communiqueront pour faire connaitre l’existence la filière de collecte et de recyclage et ainsi permettre aux détenteurs de gisement d’effectuer le geste de tri approprié et également partager des données chiffrées sur le gisement, la collecte et le recyclage. Ils feront aussi bien évidemment la promotion de la mise œuvre de la filière de recyclage du polystyrène expansé en France. Actuellement, 33 % des emballages PSE sont recyclés en France.


Publié le 31/01/2023

Economie circulaire

Smurfit Kappa investit 6 M€ dans son usine de papier de Sanguesa

Au programme, la construction et l'installation de jusqu'à 12 000 panneaux solaires sur un terrain adjacent à l'usine située en Espagne. Les panneaux solaires réduiront les émissions de CO2 de plus de 3 200 tonnes par an et permettront de réaliser d'importantes économies. Une fois opérationnels, on estime que les panneaux produiront plus de 10 GWh d'électricité par an, ce qui réduira de 7 % la consommation et la dépendance électriques externes actuelles. Ce projet d'énergie solaire est le dernier en date de Smurfit Kappa qui a lancé des initiatives similaires dans d'autres usines en Espagne, en Colombie et au Mexique. L'usine de Sanguesa est l'une des principales installations de Smurfit Kappa qui produit du papier kraft léger MG, une solution d'emballage largement utilisée sur les marchés industriels et de consommation dans des produits tels que les sacs d'épicerie et le papier d'emballage. Sa clientèle comprend certaines des plus grandes marques européennes. La construction des panneaux solaires devrait être terminée d'ici la fin de l'été.


Publié le 27/01/2023

Economie circulaire

DS Smith construit une nouvelle centrale électrique à la papeterie d'Aschaffenburg en Allemagne

DS Smith et E.ON ont annoncé des plans ambitieux pour une nouvelle usine de valorisation énergétique des déchets (WTE) et de production combinée de chaleur et d'électricité à l'usine de papier d'Aschaffenburg en Allemagne. La nouvelle usine pourra générer de l'énergie à partir des déchets de production sur le site. La centrale WTE, qui devrait être achevée au second semestre 2025, est construite et exploitée par E.ON qui travaille avec DS Smith depuis l'été 2020 pour développer une nouvelle solution d'approvisionnement énergétique du site. La nouvelle usine WTE permettra au site d'utiliser tous les matériaux rejetés de son stock de papier pour le recyclage. Cela apportera une série d'avantages pour le site, notamment une réduction de la dépendance du site au gaz naturel de 25 % et des économies de 50 000 tonnes de CO2 par an une fois pleinement opérationnel.


Publié le 26/01/2023

Economie circulaire

SustainaPac LLC rejoint le réseau de PulPac

En utilisant la technologie de la fibre moulée à sec, SustainaPac a l'intention de s'imposer comme une source de produits d'emballage à usage unique en fibres naturelles hautement économiques pour le marché nord-américain. On rappelle que la technologie Dry Molded Fiber, inventée, détenue et licenciée par PulPac, le spécialiste du moulage à sec de la cellulose, permet le remplacement de plusieurs produits en plastique à usage unique par des alternatives durables à base de fibres. Cette technologie permettra aux produits en fibres fabriqués en Amérique du Nord d'être raisonnablement compétitifs sur le plan des coûts avec des produits en plastique similaires. SustainaPac a l'intention de construire une série d'installations de production de fibres moulées à sec à travers les États-Unis.


Publié le 19/01/2023

Amazon lutte contre le sur emballage

 

Plus de 8 % des livraisons effectuées en 2021 ne comportaient pas de suremballage Amazon. Ceci a été possible grâce aux programmes d'emballages Déballer sans s'énerver d'Amazon. Ceux-ci sont conçus pour produire moins de déchets et mettre un terme à ce sentiment de « rage à l'emballage ». Depuis leur lancement en novembre 2008 avec 19 articles au total, ces programmes d'emballages Déballer sans s'énerver ont fini par inclure trois niveaux de certification et plusieurs autres initiatives axées sur la réduction des déchets d'emballage dans notre gamme d'emballages. Ces programmes d'emballages sont avantageux pour les clients, pour les entreprises et pour l'environnement. Le programme d'emballages Déballer sans s'énerver est conçu sans boîtes coquilles en plastique, fils métalliques et autres éléments d'emballage faisant double emploi. L'ouverture est donc extrêmement simple et 100 % recyclable. Les produits certifiés prêts à être expédiés dans le cadre du programme d'emballages Déballer sans s'énerver sont livrés sans emballage supplémentaire, et arrivent intacts au domicile de nos clients. Au cours des 10 dernières années, ces initiatives d'emballage durable ont éliminé plus de 244 000 tonnes de matériaux d'emballage, évitant ainsi l'utilisation de 500 millions de cartons d'expédition. Ces programmes ont réduit les déchets d'emballage de 16 %, évitant ainsi l'utilisation de 305 millions de cartons d'expédition rien qu'en 2017.


Publié le 17/01/2023

Greenwashing

Le Jury de déontologie publicitaire donne raison à Two Sides contre Docusign

Enfin ! Two Sides a obtenu gain de cause dans son combat contre la publicité diffusée par Docusign affirmant que le recours à la signature électronique permettait notamment des économies de CO2 et de sauver des arbres. UN peu gros... Et tellement facile ! Mais ça fait du bien de voir que ce type de discours est sanctionné. Ainsi, dans un avis publié le 12 décembre, le Jury de déontologie publicitaire a donné raison à Two Sides. En confirmant qu’une telle communication environnementale ne respecte pas les recommandations professionnelles, cet avis permettra de combattre les trop fréquentes allégations infondées faisant la promotion d’outils numériques aux dépens du papier.


Publié le 16/12/2022

Etiquettes

Faller Packaging repense ses étiquettes adhésives

Pour proposer à ses clients des solutions d'étiquetage durables et écologiques, Faller Packaging, spécialisée dans les solutions complètes et sur mesure pour les emballages pharmaceutiques secondaires, applique la devise « Reduce, Recycle, Rethink ». Concrètement, cela se traduit de la manière suivante : premièrement, grâce à la diminution de la quantité de matériaux pour la couche supérieure et le support, il y a moins de chutes à éliminer. Cela économise les ressources, et les capacités de transport et de stockage peuvent être utilisées de manière optimale. Deuxièmement, Faller Packaging réinjecte dans le circuit de recyclage les déchets provenant de sa production d'étiquettes, tels que trames, rognures et maculatures. Ce critère distingue Faller Packaging de ses concurrents. Troisièmement, Faller Packaging encourage l'utilisation des recyclats et propose actuellement deux solutions d'étiquetage à partir de recyclat : l'étiquette en papier recyclé avec un grammage de papier normal convient au verre, au carton, au PET, au HDPE et LDPE dans une plage de température comprise entre -40 et +70 degrés Celsius. Faller Packaging a aussi conçu l'étiquette en polyéthylène recyclé (rPE) pour l'application sur le HDPE et le LDPE dans une plage de température comprise entre -20 et +80 degrés Celsius.
 


Publié le 13/12/2022

Etiquettes

Sato France passe aux étiquettes en papier recyclé

La transaction écologique est bien en marche et toutes les entreprises sont concernées. Citons l'exemple de Sato France. La société, spécialisée dans le développement de solutions d'identification automatique et d'étiquetage annonce qu'elle va passer des étiquettes en papier vélin aux étiquettes en papier recyclé, composées à 100 % de fibres recyclées FSC, dans l'ensemble de ses opérations de fabrication. Il faut savoir que jusqu'ici, les étiquettes en papier vélin représentaient la norme. Cependant, la production d'étiquettes en papier recyclé nécessite moins d'eau, de ressources naturelles et d'énergie que le papier vélin. Elles offrent également des avantages fonctionnels supérieurs et sont produites à partir de fibres recyclées consommateur à 100 %. Les étiquettes en papier recyclé sont blanches, couchées et semi-brillantes. Elles sont fabriquées à partir de papier certifié FSC et offrent un excellent niveau d'adhérence et de collage sur de nombreux supports. Les étiquettes affichent également d'excellentes performances à des températures plus basses, notamment sur les produits réfrigérés. En termes de conversion et d'impression, ces étiquettes sont compatibles avec la flexographie (encres UV et à l'eau) pour l'impression d'images et de textes en aplat ou en demi-teinte. Elles sont également idéales pour les clients ayant des besoins de dorure à froid, de vernissage et d'impression variable par transfert thermique. Bref, elles ont tout bon ! Par conséquent, Sato prévoit de remplacer 700 km2 de papier vélin par des étiquettes en papier recyclé FSC (« Forest Stewardship Council ») d'ici juin 2023. L'entreprise compte convertir 1 250 000 m2 (environ 20 % de sa production) de papier vélin en papier recyclé au cours des deux prochaines années.


Publié le 09/12/2022

Déchets

Bilan du Contrat de Performance Déchets Ménagers et Assimilés réalisé par Le Grand Montauban Communauté d’Agglomération et Suez

C'est une première en France qui a été initiée en janvier 2022 : la signature d'un Contrat de Performance Déchets Ménagers et Assimilés (CPDMA). Elle a été conclue entre Le Grand Montauban Communauté d’Agglomération et Suez. Voici venue l'heure du bilan : Les résultats obtenus en matière de prévention et réduction des déchets sont positifs après 11 mois de mise en œuvre. Le volume collecté des encombrants a été réduit de 31 %, les déchets verts de 17 %, les ordures ménagères de 7 % et la collecte sélective des emballages de 5 %. Pour atteindre ces résultats, le duo a mis en place le broyage de déchets verts à domicile avec 300 interventions et 26 tonnes broyées ; la distribution et l’installation de plus de 200 composteurs ; un mode de collecte des encombrants sur rendez-vous; le développement de filières à Responsabilité Elargie du Producteur (Eco-mobilier) ; le déploiement du site internet et de l’application « monservicedechets ». De nouvelles solutions seront déployées en 2023 pour accélérer cette dynamique et accompagner les citoyens dans la réduction de leurs déchets. 


Publié le 09/12/2022

Réglements

Copacel réagit à propos du futur règlement sur les emballages et déchets d’emballages

Du nouveau à propos du futur règlement sur les emballages et déchets d’emballages proposé par la Commission européenne. L’industrie papetière représentée par la Copacel, après étude du texte, salue son évolution mais restera vigilante sur la pertinence environnementale et économique des dispositions et objectifs qui seront retenus dans ce texte, au fur et à mesure de son élaboration. Pour rappel, le 30 novembre, la Commission Européenne a rendu public sa proposition de règlement concernant les emballages et les déchets d’emballages. Ce règlement, qui se substituera à une directive ayant déjà fait l’objet d’une récente révision (2019), définit un cadre strict pour la conception des emballages utilisés au sein de l’UE. L’industrie papetière française, dont plus de la moitié de la production est destinée à la fabrication d’emballages avait découvert avec inquiétude les travaux préparatoires de la Commission européenne qui, à rebours des études existantes, considérait par principe la réutilisation d’un emballage comme préférable à son recyclage. La version publiée le 30 novembre a évolué sur certains points, et prend davantage en compte la complémentarité avérée du réemploi et du recyclage. Ce dernier peut en effet, dans de nombreux cas de figure, être plus pertinent d’un point de vue environnemental. Rappelons que le taux de recyclage des papiers et cartons d’emballage dépasse en effet, en France, l’objectif communautaire de 75 % définit pour 2025. Il est le matériau présentant le taux de recyclage le plus élevé au niveau européen.


Publié le 08/12/2022

Recyclage

Le programme The Cup Collective accueille ses premiers partenaires

Cela avance dans le bon sens pour le programme fondé par Stora Enso et Huhtamaki pour valoriser les gobelets en papier usagés grâce au recyclage à l'échelle industrielle. Il a accueilli ses premiers partenaires. Il s'agit de McDonald's, SSP - The Food Travel Experts, C2 Centre et la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB). On rappelle que l'objectif de ce programme est de soutenir davantage la capacité de l'initiative à augmenter de manière significative les volumes de recyclage des gobelets en papier en Europe. Cup Collective, qui est la première démarche de ce genre en Europe, vise à recycler un demi-milliard de gobelets en papier en Europe au cours des deux premières années. A noter que les premiers bacs de collecte de gobelets en papier sont désormais disponibles dans les lieux publics de Bruxelles, y compris les restaurants et les centres de transit. Les gobelets collectés sont recyclés dans des installations de la région, notamment sur le site de Stora Enso à Langerbrugge, en Belgique.


Publié le 08/12/2022

Economie circulaire

Adelphe recherche des entreprises qui travaillent sur des solutions de réduction d'emballages

Adelphe et sa maison-mère Citeo, viennent de lancer un appel à projets destiné à détecter et soutenir des solutions d'emballages réduites par rapport à l'emballage initial. Celui-ci s'adresse à toutes les entreprises clientes issues du secteur des vins et spiritueux, des médicaments (et autres secteurs) ainsi qu'aux fabricants d'emballages et tout groupement susceptible de proposer un projet industrialisable de réduction en poids de leurs emballages. Il suffit de télécharger le dossier de candidature sur le site de Citeo. Avec ce nouvel appel à projets consacré à la réduction des emballages, Adelphe souhaite impulser des projets innovants, en allant plus loin que les obligations réglementaires et en encourageant la réduction de tous les emballages, quel que soit leur matériau. On rappelle que la réduction de l’emballage par la révision des fonctionnalités, la suppression d’unités, l’optimisation de la taille, du volume ou du poids, et plus globalement de ses impacts sur la planète, est un axe majeur de progrès ! Les candidats retenus bénéficieront d'un accompagnement financier (jusqu'à 100 000€) et de l'expertise d'Adelphe. Avis aux amateurs !


Publié le 29/11/2022

Restauration

Deliveroo soutient les emballages durables

Deliveroo, l'entreprise britannique de livraison de plats cuisinés, annonce un soutien financier de plus de 500 000 euros visant à faciliter l’utilisation d'emballages respectueux de l'environnement par ses restaurants partenaires. Pour la France, la subvention sera proposée à 23 000 restaurants partenaires (prioritairement des établissements de petite et moyenne taille) de la plateforme. Les modalités de cette "subvention sont les suivantes : les restaurants partenaires de Deliveroo bénéficient d'une réduction de 50 % sur le coût de certains emballages sur la boutique en ligne de Deliveroo, à savoir les articles compostables à domicile ou fabriqués à partir de papier, de carton ou de plastique recyclé. Pour les produits pour lesquels il n'existe pas encore d'alternative facilement recyclable ou compostable, l'entreprise s'est engagée à explorer d'autres options. Une iniative intéressante à suivre...


Publié le 28/11/2022

Economie circulaire

Conversion programmée de la centrale de cogénération à la biomasse de Kehl

L'entreprise B E B Bio Energie Baden sur le site de Kehl va être transformée afin de pouvoir employer d'autres combustibles. La transformation va se faire progressivement : Première conversion partielle en octobre 2022, achèvement en 2023. (A date, l’unité I de la centrale de cogénération à la biomasse de Kehl est alimentée exclusivement avec du vieux bois). A noter que d’ici 2024, le groupe Koehler prévoit de convertir entièrement la centrale électrique de son site d’Oberkirch à la biomasse.L’énergie nécessaire à la production de papier sera donc à l’avenir exclusivement produite à partir de copeaux de bois, de déchets verts et de résidus de scierie. À partir de 2024, les combustibles employés jusqu’alors sur ce site, comme les boues de fibres de papier en tant que résidus de la production de papier et les boues d’épuration, seront donc revalorisés dans la centrale thermique à la biomasse de Kehl. On rappelle que l’objectif du groupe Koehler est de couvrir, au plus tard d’ici 2030, toute la consommation d’énergie nécessaire à la production de papier de Koehler Paper par la production d’énergie renouvelable avec ses propres installations.


Publié le 25/11/2022

Economie circulaire

Metsä Board remporte le prix finlandais de l'économie circulaire et de la qualité

C'est la deuxième année consécutive que Metsä Board, du groupe Metsä, remporte le prix finlandais de l'économie circulaire et le prix finlandais de la qualité dans le cadre de l'évaluation Excellence Finlande. Le prix de la qualité et le prix de l'économie circulaire sont tous deux basés sur une évaluation utilisant le modèle international EFQM (European Foundation for Quality Management). Juha Ylä-Autio, PDG d'Excellence Finlande, a déclaré que le prix de la qualité récompensait la meilleure organisation de Finlande ayant atteint une excellence vérifiable, dans la mise en œuvre de sa stratégie.


Publié le 17/11/2022

Energie durable

Valmet va reconstruire les chaudières de Koehler Paper en Allemagne

L'entreprise finlandaise Valmet vient de faire une grosse annonce : L'entreprise finlandaise de machines industrielles va reconstruire les chaudières électriques de ses sites de papeterie dans les villes allemandes d'Oberkirch et de Kehl. A Oberkirch, "En passant du charbon à la biomasse comme combustible principal pour notre site d'Oberkirch, nous réduirons plus de 150 000 tonnes d'émissions de CO2 par an," a affirmé le Dr Stefan Karrer, COO du groupe Koehler. La centrale de production combinée de chaleur et d'électricité (CHP) d'Oberkirch produit environ 100 000 MWh d'électricité et 330 000 tonnes métriques de vapeur par an pour la production de papier. La chaudière Kehl CFB a, quant à elle, une capacité thermique de 44 MW et une capacité de sa production d'électricité de la centrale 9 MW.


Publié le 14/11/2022

RSE

Hinojosa présente son rapport de responsabilité sociale d'entreprise 2021

La RSE, on en parle de plus en plus, mais c'est quoi précisément ? C'est la responsabilité des entreprises ou des organisations vis-à-vis des impacts de leurs décisions et de leurs activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement transparent et éthique. Voilà pour la théorie. En d'autres termes, la RSE c'est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable.Dans la pratique, les entreprises prennent diverses initiatives en la matière et les rassemblent dans un document de synthèse, qui présente leur démarche. A l'image de ce que propose l'espagnol Hinojosa Packaging Group (qui détient l'entreprise française Allard Emballage), avec son rapport de responsabilité sociale d'entreprise 2021. Très concrètement, le rapport décrit les initiatives de RSE du groupe, qui visent à minimiser son empreinte carbone, à garantir une gestion durable ainsi qu'à apporter de la valeur à la société. Exemple, en 2021,  Hinojosa a réduit son empreinte carbone de 26,1 %. Autre exemple : le groupe a utilisé 98,9 % de matières premières de sources renouvelables et a destiné 95,6 % de ses déchets à des opérations de valorisation. Deux de ses usines, parmi les premières du secteur ont obtenu la certification Zéro déchet de l’AENOR.

En 2021, l’entreprise a aussi mis au point, un système de calcul d’empreinte carbone pour permettre à ses clients de mesurer l’impact environnemental des emballages sur ses produits. Autant d'exemples à suivre.


Publié le 10/11/2022

Economie circulaire

Cocoon et Cyclus, les marques 100 % recyclées d'Antalis sont certifiées Cradle to Cradle Silver

Le but du jeu, désormais, est de proposer aux clients des solutions toujours plus durables. Message reçu 5/5 par Antalis, leader européen dans la distribution de papiers. Il annonce qu'il vient d'obtenir la certification Cradle to Cradle Silver pour Cocoon et Cyclus, ses deux marques iconiques 100% recyclées. Pour rappel, Cradle to Cradle est une méthodologie reconnue à l’échelle mondiale pour évaluer en permanence les propriétés durables des produits. La norme évalue les produits selon cinq critères : la santé des matériaux, la circularité des produits, la protection de l'air et du climat, la gestion de l'eau et des sols, et l'équité sociale. La gamme Cocoon propose des papiers de première qualité, 100 % recyclés, couchés et non couchés, d'une blancheur exceptionnelle (CIE 150 pour les non couchés et CIE 120 pour les couchés). De son côté, Cyclus offre une blancheur naturelle ainsi qu’une surface mate sans reflet. Idéal pour les textes avec des images claires, le papier Cyclus est non seulement conçu pour l'impression offset mais convient également à l'impression numérique.
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Publié le 09/11/2022

Economie circulaire

Economies d'énergie : Smurfit Kappa dévoile une nouvelle innovation durable

Traditionnellement, le séchage du papier est l'un des aspects les plus énergivores du processus de fabrication. C'est pourquoi le groupe Smurfit Kappa, qui a pour objectif d'atteindre une réduction de 55 % de l'intensité de ses émissions de CO2 fossiles d'ici 2030, a cherché à développer une technologie moins énergivore. Mission accomplie à la papeterie Townsend Hook située au Royaume-Uni, dans le Kent : celle-ci a été dotée d'un nouveau système de séchage qui entraîne une réduction de 6 % de sa consommation d'énergie  et une réduction de 5 % de ses émissions totales de CO2. Il faut savoir que Smurfit Kappa n'a pas ouvré seul. Il a collaboré avec plusieurs partenaires, dont la Paper Industry Technical Association, Automation X, ProcSim, le Carbon Trust et le Département des affaires, de l'énergie et de la stratégie industrielle.


Publié le 31/10/2022

Recyclage

Qualité des matériaux d'emballages et de papiers triés : en légère baisse !

Chaque année, l’Observatoire de la qualité Citeo évalue la qualité des matériaux d’emballages et de papiers triés sur le territoire français. L’édition 2021 de l’observatoire de la qualité montre les difficultés (contrairement à la tendance haussière observée auparavant) des centres de tri à produire et à maintenir un niveau de qualité stable et strictement conforme aux standards matériaux attendus par les recycleurs pour produire des matières recyclées à forte valeur ajoutée. S'agissant des résultats pour les fibreux : pour les 2 standards de papiers graphiques, l'Observatoire note un taux d’indésirables 2 à 3 fois supérieur aux seuils admis par les standards. La qualité du papier-carton diminue légèrement et reste en dessous du standard (- 2,4 points).


Publié le 25/10/2022

Economie circulaire

Cenpac adhère au dispositif FRET21

Dans le cadre du développement de sa stratégie RSE, le spécialiste des solutions d'emballage Cenpac obtient son adhésion au dispositif FRET21 du programme EVE (Engagements Volontaires pour l’Environnement - Transport et Logistique) et s’engage à réduire de 12% ses émissions de CO2 issues du transport. Pour atteindre cet objectif, Cenpac s’appuie sur deux principaux leviers : Garantir un taux de remplissage maximal des camions en passant de 94 % à 96 %, et une optimisation des flux de transport ; Travailler avec des transporteurs utilisant le biocarburant B100 issu du colza, qui permet de réduire de 60% des émissions de CO2 par rapport au diesel. Rappelons que Cenpac est une filiale du groupe Raja depuis 2010 et que son nouveau Dg depuis septembre se nomme Sylvain Berquet. Il a succédé à Brice Kapelusz qui a été nommé Directeur général opérationnel de Raja France.


Publié le 24/10/2022

Economie circulaire

Smurfit Kappa investit 100 M$ pour réduire les émissions en Colombie

C'est dans une chaudière à biomasse qu'investit Smurfit Kappa. Précisément, ce sont près de 100 millions de dollars qui vont être dépensés dans une chaudière à biomasse qui réduira ses émissions mondiales de CO2 de Scope 1 et Scope 2 d'environ 6 %. Ce n'est pas une première pour Smurfit Kappa. Il a déjà mis en place avec succès des chaudières à biomasse sur plusieurs autres sites, notamment les papeteries de Nervion, Piteå et Sangüesa en Europe. La chaudière, qui sera construite dans son usine de papier à Yumbo, en Colombie, remplacera les combustibles fossiles actuellement utilisés par différents types de déchets organiques pour générer une énergie plus propre. Les déchets organiques seront composés d'écorces de pin et d'eucalyptus provenant des plantations forestières de l'entreprise, de déchets de son usine de traitement du bois, ainsi que de cendres et de boues générées lors du processus de fabrication du papier. La nouvelle chaudière devrait être opérationnelle fin 2024.


Publié le 17/10/2022

Communication

Alliance Gobelet Carton lance une “communication on cup”

“Communication on cup” ? Cela veut dire "communication directement imprimée sur le gobelet carton." Voilà ce que doivent savoir les non-initiés pour bien comprendre les enjeux de la campagne menée depuis ce mois-ci par l’association Alliance Gobelet Carton. Objectif : interpeller le consommateur. Pour ce faire, un logo accompagné d'un message est imprimé sur les gobelets carton afin de l'inviter au geste de tri dans tous les moments du quotidien : lors de la pause-café en entreprise, à la fontaine à eau, avec une boisson à emporter, sur la route ou en pique-nique... Pour compléter l'information, une animation est disponible en activant un QR code. Ce sont les fabricants membres d'Alliance Gobelet Carton et leurs clients des circuits professionnels et grand public (Distribution Automatique, Restauration, Grande Distribution, etc.) qui déploient cette opération sur plusieurs formats de gobelets en carton, destinés à différents moments de consommation. Le gobelet carton est recyclable, pour recycler, il faut trier, qu'on se le dise... Tous !


Publié le 13/10/2022

Fermeture

Mayr-Melnhof ferme définitivement une machine à carton sur son site slovène

Le groupe Mayr-Melnhof, basé à Vienne, a annoncé la fermeture définitive de l'une des deux machines à carton de son site slovène MM Količevo à Domžale. Rappelons que MM, dont le Pdg est Peter Oswald, est l'un des principaux fabricants mondiaux de cartons et de boîtes pliantes avec une gamme attrayante de papiers kraft et de papiers fins non couchés pour diverses utilisations finales.


Publié le 13/10/2022

Emballage

Huhtamaki investit dans le fonds d'emballage durable d'Emerald Technology Ventures

En procédant à cet investissement, le groupe finlandais d'emballages Huhtamaki contribuera à favoriser les solutions d'emballage durables de nouvelle génération et à exploiter l'innovation naissante des start-ups. Rappelons qu'Huhtamaki s'engage à faire en sorte que son innovation pour des solutions d'emballage durables ait un impact positif net en atteignant une production neutre en carbone et en concevant tous ses produits pour qu'ils soient recyclables, compostables ou réutilisables d'ici 2030. Le groupe, dont le siège social est basé à Espoo, en Finlande, opère dans 37 pays et 113 sites d'exploitation à travers le monde. Ses ventes nettes en 2021 se sont élevées à 3,6 milliards d'euros. Emerald Technology Ventures - un leader du capital-risque dans les technologies industrielles - avait annoncé le lancement d'un fonds axé sur les emballages durables en avril 2022.


Publié le 20/09/2022

Economie circulaire

Ence veut construire une bio-usine

La société espagnole Energía y Celulosa (Ence) envisage la construction d'une usine de récupération, de développement et de production de biomatériaux à base principalement de papier récupéré dans le nord-ouest de l'Espagne. Cette bio-usine sera complémentaire à la bio-usine de Pontevedra, pour le développement de nouveaux biomatériaux à partir de fibres et de cellulose récupérées produites justement à Pontevedra. L'objectif est de «boucler la boucle» en Galice : fabriquer un produit dont l'origine et la destination sont le nord-ouest de l'Espagne et qui est commercialisé principalement en Galice. Le processus de création du site, depuis son lancement (y compris l'ingénierie et l'obtention de tous les permis) prendra entre trois et cinq ans, jusqu'à son démarrage. Montant de l'investissement total : 355 millions d'euros. Précisons que les fibres naturelles que fabriquera cette bio-usine seront obtenues à partir de 80 % de papier et carton récupérés, dans un procédé totalement respectueux de l'environnement, dans lequel elles seront blanchies. Ainsi, 80 % de l'usine sera consacrée à la production de pâte recyclée blanchie. Les 20% restants seront dédiés à la production de papier toilette et de rouleaux de papier de récupération. L'entreprise envisage de collaborer avec des entreprises galiciennes du secteur dans le cadre d'un pôle industriel d'économie circulaire en Galice.


Publié le 08/07/2022

Economie circulaire

Smurfit kappa achève un projet développement durable dans son usine de papier de Zülpich

Le spécialiste de l'emballage Smurfit Kappa vient de boucler un projet de développement durable à grande échelle dans son usine de papier de Zülpich en Allemagne. Grâce à ce programme, Smurfit Kappa réduit les émissions de dioxyde de carbone de la papeterie de Zülpich de plus de 25 % et économise 55 000 tpa de CO2, ce qui représente une réduction de 2 % des émissions mondiales de carbone de Smurfit Kappa. L'entreprise a pour objectif d'atteindre une réduction de 55 % de l'intensité des émissions de CO2 fossiles d'ici 2030 et au moins zéro émission nette de CO2 d'ici 2050. Sur le site de Zülpich, Smurfit Kappa emploie 200 personnes et produit près de 500 000 tpa de carton ondulé brun recyclé.

 


Publié le 05/07/2022

Etiquette

Les déchets d'étiquettes vont servir de matière première pour l'isolation des bâtiments

Du nouveau pour le fabricant de matériaux pour étiquettes, UPM Raflatac. Avec Inosence Polyol et Finnfoam, UPM Raflatac a mis au point un modèle de collaboration innovant qui améliore l'efficacité des ressources. Les déchets de dorsaux d'étiquettes en plastique PET collectés via son service de recyclage RafCycle forment en effet un flux de déchets difficile à recycler. Grâce à leur travail en commun, ces déchets de dorsaux peuvent être traités comme matière première. Dans la pratique, UPM Raflatac collecte les déchets de films à base de PET auprès de ses clients et de ses utilisateurs finaux ; Inosence Polyol utilise les déchets collectés pour la production de polyol. Le flux de matériaux d'UPM Raflatac garantit un approvisionnement constant en matières premières pour la production de polyol.


Publié le 21/06/2022

Norske Skog Golbey lance la construction d’une chaudière Biomasse

 

En partenariat avec Pearl Infrastructure Capital et Veolia, Norske Skog Golbey démarre la construction d’une unité de cogénération biomasse pour accompagner la conversion de son site. Ce projet nommé GVE (pour Green Valley Energie) contribuera à la décarbonation de son activité industrielle et à la réduction de sa dépendance au gaz naturel. Lauréate (en 2019) de l’appel d’offre CRE (Commission de Régulation de l’Énergie) Biomasse 5-3, l’unité de cogénération biomasse vise à satisfaire ses besoins énergétiques croissants, par de l’énergie non-fossile et compétitive à partir de Biomasse (valorisation de bois de recyclage et de déchets issus de son process industriel). Cette unité de cogénération sera la plus grande de ce type en France. Elle permettra de produire 200 GWh d’électricité propre, équivalent de la consommation de 13 000 foyers, qui seront injectés sur le réseau électrique national et 700 GWh de chaleur qui alimenteront notre site.


Publié le 20/06/2022

Economie circulaire

Les enjeux de la substitution plastique, thème phare des Assises du Cartonnage 2022

"Le vrac pour tout ? non ! Le réemploi pour tout ? Non ! Le plastique pour tout ? Non ! Le papier-carton pour tout ? Non !" Voilà les propos cash de Géraldine Poivert (ex Ecofolio, Citeo) Présidente et co-fondatrice de The (RE)SET Company et qui vient d'être nommée Ambassadrice de France 2030 pour la partie "matériaux durables". Un discours punchy, tenue lors de la deuxième journée des Assises du Cartonnage 2022 et qui a pour but de motiver l'assistance du colloque, en majorité des cartonniers, à faire la course à l'innovation. Comment ? En participant à "France 2030". "Ce plan répond aux grands défis de notre temps, en particulier la transition écologique, à travers un plan d’investissement massif pour faire émerger les futurs champions technologiques de demain. La substitution plastique est une opportunité pour la filière ! Soyez les champions de demain, lance-t-elle. Il faut aller déposer des dossiers pour obtenir des financements et arriver à concevoir des solutions d'emballage en monomatériau, papier-carton." Le message est clair.


Publié le 17/06/2022

Economie circulaire

CITEO X MATCH FOR GREEN : mobilisation des clubs sportifs autour du challenge “Tri au but”

L’association Match for Green, qui vient de s'associer à Citeo forme et accompagne les clubs sportifs vers des initiatives solidaires et éco-responsables. Leur initiative : le challenge Tri au but sur les réseaux sociaux. Durant un mois, chaque club sportif ou association sportive a eu la possibilité de poster une vidéo comprenant un geste sportif et évoquant un geste de collecte ou de tri des déchets sur la page évènement Facebook « Challenge Tri au But ». Pour les plus originales, de nombreux lots à la clé : des places pour une manifestation sportive professionnelle, des modules de sensibilisation ou formation aux enjeux RSE dans le monde du sport…« Notre collaboration avec Match for Green dont l'objectif est d'accompagner les clubs sportifs, amateurs ou professionnels dans leur démarche environnementale est une formidable opportunité pour changer les comportements et partager les bonnes pratiques. Je suis ravi de participer en tant que jury à ce challenge Tri au but, nouvelle étape de notre partenariat pour mobiliser le monde du sport aux enjeux de la transition écologique » a commenté Jean
Hornain, Directeur Général de Citeo.


Publié le 14/06/2022

Economie circulaire

En 2021, le recyclage du papier aux États-Unis a atteint un taux de réussite élevé

Selon l'American Forest & Paper Association (AF&PA), 68 % de tout le papier consommé aux États-Unis était recyclé en 2021. Le rapport montre aussi que le taux de recyclage des vieux contenants en carton ondulé (OCC) a bien augmenté passant à 91,4 % en 2021 (vs 88,8 % en 2020). Un bon bilan donc qui fait dire aux experts que le recyclage du papier est plus fort que jamais. On apprend enfin dans le rapport que près de 5 milliards de dollars sont investis dans des projets de 2019 à 2024 pour utiliser environ 8 millions de tonnes supplémentaires de fibres récupérées.


Publié le 07/06/2022

Greenwashing

Le greenwashing dispose maintenant d’un cadre légal contraignant

Grâce à l'association Two Sides et à son action contre le greenwashing : plus de 880 entreprises et organisations ont supprimé des déclarations environnementales trompeuses (parmi lesquelles « Zéro papier pour l’environnement ! » ou « Sauvez les arbres, choisissez la facture électronique ! »). Une action qui est vitale pour la filière : En raison de la portée considérable de certaines de ces organisations, ces affirmations non fondées ont un effet néfaste sur la perception du papier par les consommateurs et menacent un secteur qui emploie 1 096 000 personnes dans plus de 115 700 entreprises dans l’Union Européenne. Petit à petit, les pouvoirs publics prennent aussi des mesures légales contre le greenwashing. Dernièrement, la loi Climat a ainsi enrichi les cas des pratiques commerciales trompeuses, en ajoutant à la liste de l’article L. 121-2 du Code de la consommation les cas concernant « la portée des engagements de l’annonceur, notamment en matière environnementale ». Cette infraction est passible de deux ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende. La sanction peut être portée à 10 % du chiffre d’affaires annuel ou à 50 % des dépenses de publicités engagées ; ce taux étant porté à 80  % si les allégations portées sont environnementales (L.132-2 du Code de la consommation). On notera également que la loi AGEC a introduit dans le code de l’environnement l’interdiction de faire figurer sur un produit ou un emballage les mentions “ biodégradable ”, “ respectueux de l’environnement ” ou toute autre mention équivalente, ceci afin d’éviter les allégations trop vagues, générales, ou infondées. Enfin, la neutralité et la compensation carbone sont précisément encadrées sur la teneur des justifications à mettre à la disposition du consommateur.


Publié le 23/05/2022

Voith Paper lance le programme de développement durable « Papermaking for Life »

 

Conformément aux objectifs de l'Accord de Paris, les fabricants de papier du monde entier sont confrontés au défi urgent de produire de manière plus durable. En tant qu'entreprise technologique active à l'échelle mondiale, il incombe donc à Voith Paper de jouer un rôle de premier plan dans la réalisation de ces objectifs et de fournir aux clients le meilleur soutien possible sur la voie d'une production de papier plus durable et plus efficace. Dans ce cadre, l'entreprise lance le programme « Papermaking for Life ». Avec des objectifs ambitieux pour 2030 : 100 % de production de papier neutre en CO2. Voith Paper recherche également des technologies pour un tout nouveau processus de fabrication du papier qui réduit de 90 % la consommation d'eau douce. De plus, en puisant dans de nouveaux flux de fibres recyclées, le taux de recyclage dans la production de papier peut être porté à 90 %. Voith Paper établit également des normes en matière de consommation de fibres. Par exemple, les clients peuvent économiser 10 à 15 % de fibres avec le système de préparation de pâte BlueLine. De plus, Voith Paper s'engage à renforcer la contribution des emballages à base de fibres dans une économie circulaire, notamment en étant membre de l'Alliance 4evergreen. L'objectif de ce partenariat est en effet d'augmenter le taux de recyclage du papier à plus de 90 % d'ici 2030 grâce à de nouvelles filières de recyclage.


Publié le 20/05/2022

Economie circulaire

Smurfit Kappa annonce des progrès significatifs dans ses objectifs de développement durable

Smurfit Kappa continue de faire des progrès significatifs dans la réalisation de ses objectifs de développement durable selon son 15e rapport de développement durable (SDR). Le rapport met en évidence les progrès de l'entreprise vers son objectif d'atteindre zéro émission nette d'ici 2050. En 2021, Smurfit Kappa a réalisé plusieurs réalisations marquantes soulignant son leadership continu en matière de développement durable, telles que devenir la première entreprise du FTSE 100 à se voir décerner 5 étoiles par « Support the Goals » en reconnaissance du soutien du Groupe aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies ; Egalement, en septembre, le Groupe a lancé son Green Finance Framework et son modèle d'entreprise circulaire a été signalé comme un "contributeur significatif" à l'ODD 12 de l'ONU "Consommation et production responsables". Aussi, Smurfit Kappa a lancé sa première obligation verte qui a été sursouscrite à plusieurs reprises et a obtenu le coupon le plus bas jamais enregistré pour un émetteur de sa cote de crédit, ainsi qu'une forte participation d'investisseurs « vert foncé ». Enfin, en décembre, Smurfit Kappa a fait valider ses objectifs de réduction d'émissions par la Science Based Target initiative (SBTi) comme étant conformes aux objectifs de l'Accord de Paris, et bien en dessous de 2°C. Cette validation est une preuve supplémentaire de son ambition à long terme doublée d'une livraison aujourd'hui. En tant que leader de l'emballage, Smurfit Kappa continue d'investir dans le développement durable pour assurer une livraison continue sur ses objectifs à long terme. Un exemple de ce type en 2021 était un investissement de 11,5 millions d'euros dans une chaudière multicombustible à l'usine de papier Zülpich qui fournit une source de combustible plus durable pour la production de vapeur et d'électricité. L'investissement éliminera 55 000 tonnes d'émissions de CO2 à partir de 2022, entraînant une réduction de 25 % des émissions de CO2 à l'usine.


Publié le 24/04/2022

Pro Carton publie des interviews avec 8 leaders de la chaîne d'approvisionnement de l'emballage

 

Les entretiens - qui mettent en vedette des représentants des principales parties prenantes de la chaîne d'approvisionnement en carton et en carton - discutent de l'impact de la directive 4evergreen sur la circularité par conception récemment publiée pour les emballages à base de fibres. Diffusée sur trois semaines, la série d'entretiens explorera les réalités de la mise en œuvre de la directive, son impact sur l'industrie et la manière dont les marques, les concepteurs et les transformateurs peuvent les utiliser dans leur travail quotidien. Chaque lundi, mercredi et vendredi, les téléspectateurs peuvent ainsi se connecter aux chaînes de médias sociaux de Pro Carton, l'Association européenne des fabricants de cartons et de cartons, pour découvrir comment les directives aideront les marques à atteindre les objectifs de durabilité. La série, lancée le mercredi 5 avril avec Jesus Aisa, Global R&D Sustainability Lead, Unilever et Steven Stoffer, Group VP Corporate Affairs, Smurfit Kappa devrait également inclure Tiina Pursula, SVP Sustainability, Division Packaging Materials, Stora Enso ; Mikko Rissanen, directeur, technologie, spécialité UPM ; Carsten Busshoff, directeur créatif et responsable de la stratégie, MMP Innovation/Pacproject ; Tytti Peltonen, vice-président des affaires générales, groupe Metsä ; Kiril Dimitrov, expert en emballage, Nestlé ; et Andrew Stack, Design & Stratégie, MMP Innovation/Pacproject.


Publié le 13/04/2022

Recyclage

Des cartonneries donnent leurs chutes à des élèves

C'est une sympathique initiative que relaie Pap'Argus, celle de la journée « Emballage papier carton en fête », à laquelle participaient les entreprises papetières de l’Audomarois. Leur démarche : proposer aux élèves de venir récupérer leurs chutes de cartons pour les utiliser lors de travaux d’arts plastiques. Au passage, c'est un moyen de faire découvrir les usines aux enfants. Les entreprises papetières sont nombreuses dans la vallée de l’Aa et l’Audomarois en général, avec les Cartonneries de Gondardennes à Wardrecques, RDM (ex-Cascades), Norpaper Avot Vallée à Blendecques, et SICAL Groupe Rossmann à Lumbres.


Publié le 13/04/2022

Emballage

Tetra Pak lance les premiers bouchons attachés au monde sur des emballages carton

Voilà une initiative … emballante ! En s'associant avec les grandes marques de boissons, Tetra Pak lance les premiers bouchons attachés au monde sur des emballages carton. Cinq nouvelles solutions de bouchons attachés sont ainsi actuellement introduites dans les pays baltes, en Allemagne, en Irlande et en Espagne pour différentes catégories de produits – ce qui marque une étape importante dans l'ambition de l'entreprise de concevoir des emballages recyclables. Cette innovation permet par ailleurs aux clients basés en Europe d'être en avance sur le calendrier et de respecter la directive sur les plastiques à usage unique (SUP) qui entrera en vigueur en 2024. Solidaires de leur emballage, les bouchons attachés jouent un rôle important dans la lutte contre les déchets sauvages. Ils peuvent également contribuer à réduire l'empreinte carbone de l'emballage carton lorsqu'ils sont fabriqués à partir de polymères végétaux (dérivés de canne à sucre d'origine responsable) en faisant grandir la part de l'emballage fabriquée à partir de ressources renouvelables. En outre, la majorité du catalogue de bouchons attachés de Tetra Pak contient une moindre quantité de plastique. En fonction des différentes solutions, cette baisse du taux de plastique est comprise entre 7 % et 15 %. Pour mémoire, en juin 2021, Tetra Pak avait annoncé un investissement majeur de près de 100 millions d'euros afin d'accompagner la transition de l'usine de Chateaubriant vers la production de bouchons attachés à l'emballage d'ici 2024.


Publié le 13/04/2022

Economie circulaire

Recyclage : Kuraray rejoint l'Alliance 4evergreen

L'Alliance 4evergreen s'engage à faire passer le taux de recyclage des emballages en fibres à 90 % d'ici 2030 en Europe. Une alliance qui compte donc dans la filière et qui accueille un nouveau membre, Kuraray. Le fabricant mondial de produits chimiques de spécialité propose une large gamme de matériaux, qui améliorent considérablement les performances des emballages en fibres. Avec sa marque EVOH EVALTM, le thermoplastique renouvelable à base d'amidon PlanticTM et les polymères PVOH de sa marque PovalTM, Kuraray et ExcevalTM a développé des matériaux innovants et respectueux de l'environnement. Ces polymères contribuent par exemple à améliorer les propriétés barrières du papier d'emballage pour empêcher l'oxydation des aliments. Pour rappel, l'Alliance 4evergreen est née en 2019 d'une initiative de la Cepi, la Confédération européenne des industries papetières. Aujourd'hui, près de 90 entreprises issues de tous les secteurs de la chaîne de valeur de l'emballage - producteurs de cellulose, de papier et d'emballages, ainsi que des entreprises de recyclage - s'engagent dans le projet. Des représentants de la science et de la recherche, des fournisseurs de technologie dans le domaine de la construction mécanique et des fabricants de marques renommées ont aussi rejoint l'initiative. Quatre groupes de travail travaillent notamment à la mise au point d'un système d'évaluation uniforme de la recyclabilité des matériaux d'emballage en fibres, fixent des lignes directrices pour la conception d'emballages recyclables et établissent des normes pour une meilleure collecte et un tri efficace des déchets d'emballage. Les participants mènent enfin des recherches communes sur des technologies innovantes.


Publié le 08/04/2022

La Rochette Cartonboard va financer la rénovation d’une centrale Biomasse

 

La Rochette Cartonboard (anciennement RDM La Rochette, reprise en mai 2021 par le groupe Mutares) souscrit à un prêt à impact « Arkéa PACT ». Objectif : financer la rénovation d’une centrale Biomasse. En pratique, le dispositif de financement « Arkéa PACT » couple un financement bonifié avec un accompagnement stratégique s’appuyant précisément sur des évaluations conduites par la société d’analyse extra-financière Ethifinance. Et la Rochette CartonBoard vient tout juste d’obtenir son premier rapport d’évaluation : avec une note de 79/100, l’entreprise se place largement au-dessus du benchmark de son secteur, avec une avance de 35 points, soulignant ses bonnes performances en matière de politiques et pratiques environnementales et sociales. Implantée au cœur de la Savoie à Valgelon-La Rochette (73), la Rochette CartonBoard produit 150 000 tonnes d’emballages (5 % des capacités de production européenne et 25 % des capacités françaises). La société réalise un chiffre d’affaires de 125 M€ par an. Pierre-Yves Guégan, directeur général de la Rochette-CartonBoard a commenté : « Notre stratégie est de maintenir et de renforcer la profitabilité atteinte en 2020, tout en répondant au mieux aux enjeux environnementaux et sociétaux de demain. Quelques mois après le prêt « Arkéa PACT », La Rochette est fière de ses résultats, soulignés par le score élevé décerné par EthiFinance, qui prouvent la matérialité de notre engagement et notre volonté de poursuivre notre démarche d’amélioration. »


Publié le 06/04/2022

Economie circulaire

Accord de partenariat entre Metsä Fibre et Veolia pour la production de biométhanol à l'usine de d'Äänekoski

Un accord de partenariat vient d'être signé entre Metsä Fibre et Veolia. Dans le cadre de cette coopération, Veolia a décidé d'investir dans la construction d'une raffinerie de méthanol brut en lien avec l'usine de bioproduits Äänekoski de Metsä Fibre. La raffinerie, détenue et exploitée par Veolia, sera étroitement intégrée aux processus de l'usine de bioproduits. En pratique, le concept d'usine de bioproduits développé par Metsä Fibre permet de convertir les flux secondaires de la production de pâte en produits biochimiques précieux, en bioénergie et autres bioproduits qui peuvent être utilisés pour remplacer les matériaux et combustibles fossiles. « Le concept unique de bioproduits de Metsä Fibre combine une utilisation efficace des matières premières avec une efficacité énergétique et environnementale », a déclaré Kaija Pehu-Lehtonen, SVP, Business Development de Metsä Fibre. De son côté, Jacob Illeris, directeur du développement commercial Veolia Nordique a précisé que « Veolia attachait une grande importance à la façon dont ce partenariat industriel a été développé sur la base d'une vision commune d'utiliser plus efficacement les ressources naturelles et de créer, à partir des flux secondaires existants, de nouveaux bioproduits durables pouvant remplacer les combustibles et les matériaux d'origine fossile ».

 


Publié le 04/04/2022

Tetra Pak veut imaginer avec des professionnels et des citoyens la brique de demain

 

Dans un contexte législatif en évolution, la France a fixé un cap pour que l’industrie de l’emballage se désengage du plastique. La bouteille plastique est l’emballage principalement visée par la loi: réduction de 20% du poids total de plastique mis sur le marché en 2025, réduction de 50% en 2030 et suppression du plastique à usage unique à partir de 2040 (loi AGEC). Concerné et engagé, le leader des emballages en carton de liquides alimentaires, Tetra Pak décide de s'associer à « Entre parties prenantes » pour imaginer le produit qui, à l’avenir, saura répondre à cette transition écologique. Nom de cette initiative collaborative « La Brique de demain ». Au programme, trois sessions de travail en groupe (4 avril, 11 mai et 22 juin) pour réfléchir, débattre et décider de l’avenir de la brique alimentaire de demain. Pour participer, il suffit de s'inscrire sur le site web.


Publié le 23/03/2022

Economie circulaire

L'italien Lucart dresse un bilan chiffré de son programme « Natural Project »

Lucart dévoile les objectifs environnementaux atteints grâce au Natural Project, en avant-première de ce que les parties prenantes du Groupe retrouveront dans le Rapport Développement Durable 2021. Pour rappel, Natural Project est le plan qui consiste à décomposer les emballages en carton pour liquides alimentaires, à savoir les fibres de cellulose, le polyéthylène et l'aluminium. Grâce à des procédés et des technologies de pointe, les fibres de cellulose sont ensuite transformées en Fiberpack, un matériau innovant utilisé dans la production de produits en papier tels que Grazie Natural, la gamme de papier toilette 100 % écologique.
Entre 2013 et 2021, le spécialiste italien des papiers pour l’hygiène déclare avoir évité d'utiliser plus de 3,3 millions d'arbres, soit l'équivalent d'une superficie de plus de 11 200 terrains de football ; avoir prévenir plus de 195.000 tonnes de CO2 émises dans l'atmosphère ; Et avoir transformé 7,6 milliards de briques en papiers d'hygiène.


Publié le 21/03/2022

Recyclage

Avec Revaloriz by PLG, donnons une nouvelle valeur à nos déchets

Le 18 mars, c'est la journée du recyclage. C'est donc l'occasion de parler du traitement des déchets, un enjeu d’intérêt écologique et économique majeur. Pap'Argus se fait l'écho d'une initiative nouvelle, Revaloriz by PLG. C'est un service de collecte, tri et revalorisation des déchets dédié aux clients du groupe PLG. A date, cela concerne les déchets type gobelets en carton, masques, emballages plastiques des produits d'entretien et les équipements de protection individuelle (EPI). Dans un deuxième temps, le groupe PLG intégrera aussi dans ce service les essuie-mains. Le groupe PLG est distributeur de produits d'hygiène et d'entretien sur toute la France et a réalisé 325 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2021. C'est une filiale du groupe Bunzl, multinationale spécialiste du marché de la distribution des produits d'hygiène professionnelle, de sécurité, du packaging.... "En tant que distributeur, il est important pour nous d’aider nos clients à trier, collecter et valoriser ces déchets, en total respect avec la protection de notre environnement et la législation. Revaloriz, c’est un service clé en main pour permettre à nos clients d’appliquer la règle des 3R : Réduire, Réutiliser, Recycler", témoigne Christine Lhermitte, Responsable du projet Revaloriz by PLG. Pour plus de renseignements, regardez la video ! Et lisez le numéro de mars de Pap'Argus où ce service sera largement détaillé.


Publié le 18/03/2022

Economie circulaire

Lancement de Tork Paper Circle, la solution qui recycle les essuie-mains usagés

Tork, leader mondial de l’hygiène professionnelle et marque du Groupe Essity lance Tork PaperCircle. Ce nouveau service permet de recycler les essuie-mains en papier usagés. Concrètement, ce nouveau modèle innovant permet de récupérer et redonner vie aux essuie-mains usagés qui deviennent une nouvelle source de papier. La boucle est ainsi bouclée et change la perspective car les produits sont recyclés, transformés pour être réutilisés. En utilisant Tork PaperCircle, les entreprises peuvent ainsi réduire leur empreinte carbone jusqu’à 40 % et diminuer jusqu'à 20 % le total de leurs déchets. C'est une première en France. Comme l’explique Valéry Danjou, Directeur de l’usine Essity d’Hondouville, « avec Tork PaperCircle cette initiative Tork s’inscrit totalement dans le savoir-faire développé par le site d’Hondouville, spécialisé dans le recyclage de fibres de papier contenues dans les documents, magazines, journaux et briques alimentaires. » A noter qu'Essity propose déjà cette solution dans d’autres marchés européens (Allemagne, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni). Essity compte environ 46.000 collaborateurs dans le monde et a réalisé un chiffre d'affaires net de 12 milliards d'euros en 2021.


Publié le 15/03/2022

Economie circulaire

Sappi investit 6 millions d'euros dans l'usine de Maastricht

Sappi investira près de 6 millions d'euros dans une vaste modernisation de la chaudière de production de vapeur actuelle de son usine de Maastricht aux Pays-Bas. Les émissions annuelles de dioxyde de carbone de l'usine seront réduites d'environ 13 % (par rapport à 2019) après la mise en service de la chaudière électrique. Cela représente une réduction de 22 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. La réduction des émissions de CO2 sera obtenue en remplaçant une partie de la vapeur générée au gaz par de la vapeur générée à l'électricité via une chaudière électrique nouvellement installée. L'électricité utilisée sera générée par des sources d'énergie renouvelables telles que l'énergie solaire et l'énergie éolienne. Pour mémoire, la feuille de route de décarbonation de Sappi comprend des objectifs pour 2025 visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre spécifiques de 25 % et à augmenter la part des énergies renouvelables à 50 % en Europe par rapport à 2019.


Publié le 04/03/2022

Economie circulaire

DS Smith lance un programme éducatif de sensibilisation à l'économie circulaire

Conformément à son ambition de contribuer à la transition vers l'économie circulaire, le spécialiste de l'emballage durable DS Smith a lancé un programme éducatif pour les jeunes. Cette annonce intervient alors que la Commission européenne publie une proposition de recommandation du Conseil sur la sensibilisation et la formation au développement durable. Conçu pour les jeunes de 11 à 14 ans, ce cursus fournit un ensemble utile de ressources destinées à aider les enseignants et toutes personnes en lien avec des jeunes de cette tranche d'âge. Il présente l'économie circulaire et explique comment nous pouvons tous jouer un rôle dans la protection des ressources naturelles de la planète. Ce programme a été présenté lors de la COP26, existe dans 12 langues et est accessible en ligne gratuitement. On rappelle que l'objectif de DS Smith est d'initier 5 millions de personnes à l'économie circulaire d'ici à 2030.


Publié le 25/02/2022

Economie circulaire

UPM Raflatac relève son ambition climatique

UPM Raflatac poursuit ses efforts pour mener l'industrie de l'étiquette vers un avenir à zéro émission nette de carbone. En pratique, cela signifie augmenter l'utilisation de fibres certifiées et la traçabilité des matériaux biosourcés, favoriser la réduction des émissions de gaz à effet de serre et développer des produits et services innovants qui aident les propriétaires de marques à prendre des mesures positives pour le climat et à aller au-delà de leurs objectifs climatiques. « Notre ambition est également de concevoir de meilleures solutions pour l'industrie de l'emballage grâce à l'utilisation intelligente des matériaux et à une meilleure recyclabilité et réutilisation. Pour nous, le climat est un enjeu stratégique depuis plusieurs années, nous ne partons donc pas de zéro. Forest Film™, RAFNXT+, Linerless, RafCycle™ et Label Life sont des exemples de produits et services que nous avons déjà lancés pour aider nos clients à réduire leur empreinte d'emballage. Et nous avons de nouveaux développements passionnants en préparation », a déclaré Robert Taylor, directeur du développement durable chez UPM Raflatac. On rappelle qu'UPM Raflatac a déjà pris de grandes mesures pour rendre sa production plus durable. Six de ses dix usines sont entièrement alimentées en électricité renouvelable et l'entreprise a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 47 % depuis 2015.


Publié le 16/02/2022

Economie circulaire

Citeo fait 10 propositions pour l'économie circulaire

Citeo, l’éco-organisme en charge des emballages ménagers et des papiers formule 10 propositions pour l'économie circulaire. Une prise de parole qui intervient quelques mois avant les élections. Citeo revient ainsi sur la nécessité de produire les emballages et les papiers de manière durable, de renforcer les filières de recyclage en France, de redynamiser la filière papetière française et de transformer les innovations en solutions industrielles. Bien sûr, l'éco-organisme insiste sur l'importance de permettre aux Français de trier partout, même hors du foyer. Il souligne aussi la nécessité de co-construire des solutions adaptées aux enjeux des territoires d'Outre-mer (Citeo précise bien que la simple duplication du modèle hexagonal n’est pas adaptée aux spécificités des Outre-mer. D'où la nécessité d'un dialogue avec les acteurs locaux comme les collectivités, les entreprises ou les associations pour élaborer les solutions les plus pertinentes possibles). Autre point clé : la prise de conscience est primordiale selon Citeo qui incite à éduquer à l’écocitoyenneté et à l’économie circulaire et à lutter contre les pollutions et la délinquance environnementale. Avant de conclure sur les besoins de perfectionner le cadre européen et national et de promouvoir le principe de Responsabilité Élargie du Producteur à l’international. Un très vaste programme pour tous les candidats !


Publié le 10/02/2022

Economie circulaire

DS Smith s'engage pour le climat

Le cartonnier britannique DS Smith annonce son engagement ambitieux d'aligner ses activités mondiales sur le scénario de réchauffement à 1,5°C fixé par l'Accord de Paris sur le climat. La feuille de route a été transmise au Science-Based Targets (SBTi) pour validation. En vue d'atteindre cet objectif, DS Smith travaille activement à réduire les émissions carbones de ses activités mais aussi celles de ses partenaires et fournisseurs. L’entreprise s’engage notamment à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de Scope 1, 2 et 3 de 46 % en valeur absolue d’ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2019. En tant que membre de l’initiative Race to Zero des Nations Unies, ces objectifs permettront à DS Smith de respecter son autre engagement d’atteindre une neutralité carbone à l’horizon 2050. Pour concrétiser son plan d’action, DS Smith continuera d’investir dans la rénovation de ses infrastructures au cours des 28 prochaines années. Les investissements porteront notamment sur l'adoption de technologies de nouvelle génération, telles que les chaudières au biométhane. L'entreprise exploitera également des sources d'énergie renouvelables autoproduites, telles que le solaire et l’éolien pour devenir à terme autosuffisante.


Publié le 01/02/2022

Economie circulaire

Les papetiers américains recyclent les gobelets avec revêtement barrière

Du nouveau sur le recyclage ! Un groupe de papetiers américains s'est emparé du sujet et a signé une déclaration visant à accroître le recyclage des gobelets en papier. Quelles sont les parties prenantes ? Essity, Great Lakes Tissue Company, ND Paper, Pratt Industries, WestRock, GP PRO, Graphic Packaging International et Sustana Fiber. On rappelle que le revêtement barrière a longtemps été considéré comme une raison de ne pas recycler les gobelets en papier. Les consommateurs américains utilisent environ 54 milliards de gobelets à café à usage unique chaque année, et la grande majorité se retrouve aux sites d’enfouissement. Cette démarche est donc un pas dans la bonne direction. D'autant que plusieurs de ces entreprises, après bon nombre de tests, ont prouvé que ce revêtement ne constituait pas un obstacle au recyclage des gobelets dans leurs installations. L’association Food service Packaging Institute (FPI), aux États-Unis travaille aussi avec les parties prenantes sur ce sujet. Un bon point puisque cette association professionnelle représente 90 % de l’industrie de l’emballage de la restauration et s’occupe de l’ensemble de la chaîne de valeur de la récupération. A suivre.


Publié le 26/01/2022

Economie circulaire

La production des papiers Mondi a obtenu le niveau bronze de la certification Cradle to Cradle

Mondi a reçu la certification d'économie circulaire Cradle to Cradle au niveau Bronze pour ses papiers fins non couchés produits dans ses usines en Autriche, en Slovaquie et en Russie. Mondi est ainsi le premier à proposer une vaste gamme de papiers fins non couchés en tant que "Cradle to Cradle Certified" répondant aux normes élevées de ce système de certification qui marque le passage d'une économie linéaire à une économie circulaire. Cela comprend les marques d'impression professionnelle bien connues de Mondi, à savoir Color Copy et Pergraphica, ainsi que sa gamme de papiers recyclés de marque Nautilus et un large portefeuille de papiers de bureau.


Publié le 20/01/2022

Economie circulaire

Voith fonctionne de manière climatiquement neutre sur tous ses sites

Félicitations au groupe technologique Voith qui a réalisé, le premier janvier 2022, son objectif de développement durable, à savoir la réduction à "net zéro" des émissions de CO2 de tous ses sites. Ce qui signifie que depuis le début de cette année, les opérations du groupe sont climatiquement neutres. Ce succès confirme le rôle de pionnier de Voith dans la décarbonation de la production industrielle. Les produits Voith permettent aussi d'économiser plus d'émissions de CO2 qu'ils n'en produisent. Ceci est confirmé par une analyse vérifiée par le TÜV des produits Voith lancés en 2019/2020. Selon le rapport, les produits Voith réalisent des économies annuelles de CO2 de près de 3 millions de tonnes contre 2,2 millions de tonnes produites. Des performances qui expliquent pourquoi Voith figure, en matière de développement durable, parmi les trois meilleures entreprises de son industrie dans le monde et continue de conserver le « Statut Prime ». Fondée en 1867, l'entreprise compte aujourd'hui environ 20 000 employés, un chiffre d'affaires de 4,3 milliards d'euros et des implantations dans plus de 60 pays.


Publié le 14/01/2022

Substitution

Emballages : DS Smith a remplacé 50 millions d'éléments plastique par des solutions en carton

En France, au sein des supermarchés, des plateformes e-commerce et de l'industrie, 50 millions de pièces plastique ont été substituées par des alternatives en carton conçues par DS Smith. Une performance réalisée en deux ans seulement depuis 2020 et en forte progression sur l'année 2021 : + 60 %. Le britannique DS Smith affiche de grosses ambitions en matière d'économie circulaire. Notamment, il se fixe pour objectif de remplacer plus d'un milliard d'éléments plastique à usage unique d'ici 2025 dans le monde. Avec le durcissement à venir de la législation et pour faire face aux fortes attentes des consommateurs, l'industriel investit 116 millions d'euros dans le développement de solutions innovantes en carton. On rappelle que la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, entend interdire en France la vente de tous les emballages plastique à usage unique d'ici 2040. Dès janvier 2022, le sur-emballage plastique pour certains fruits et légumes frais de moins de 1,5 kg sera lui interdit. Les solutions en carton DS Smith présentent l'avantage d'être plus vertueuses pour l'environnement tout en assurant un conditionnement de qualité, adapté aux denrées alimentaires périssables et fragiles. Ses avancées dans le domaine sont nombreuses. Le ruban adhésif en plastique a par exemple été remplacé par des rabats en carton auto-bloquants. C'est aussi le cas pour les étiquettes en plastique remplacées directement par une impression sur l'emballage.


Publié le 05/01/2022

Economie circulaire

UPM Raflatac expose ses innovations vers une économie plus circulaire

UPM Raflatac annonce de grands progrès vers une économie plus circulaire pour les plastiques et un avenir au-delà des fossiles. Ces progrès sont détaillés dans le New Plastics Economy Global Commitment 2021 Progress Report de la Fondation Ellen MacArthur et du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Et ils vont bien au-delà de la réduction des emballages plastiques inutiles. Notamment, UPM Raflatac a lancé la gamme LabelLoop, la première véritable solution en boucle fermée de l'industrie de l'étiquetage pour les matériaux en papier. Transformer les déchets d'étiquettes en ressource est un élément clé de l'économie circulaire. UPM Raflatac a encore développé son service de recyclage RafCycle qui compte désormais 250 partenaires dans le monde. UPM Raflatac est aussi l'un des principaux contributeurs du consortium industriel CELAB (Creating the Circular Economy for Labeling) pour améliorer le recyclage des déchets de doublure et de matrice dans l'industrie de l'étiquetage. L'entreprise prend également des mesures pour rendre ses installations de production plus durables. À l'heure actuelle, six de ses 10 usines sont entièrement alimentées en électricité renouvelable et trois de ses usines et neuf terminaux de distribution ont obtenu la certification de durabilité de l'International Sustainability and Carbon Certification Scheme ISCC PLUS. Les produits certifiés ISCC PLUS de la société via une approche de bilan massique incluent UPM Raflatac Forest FilmTM et PP C-PCR.

Economie circulaire

Eco-conception : LESS, le nouveau guide méthodologique de Citeo

LESS comme « Less is more » pour la planète ! C'est le nom du guide lancé par l'éco-organisme Citéo. Objectifs : indiquer la marche à suivre pour se lancer dans une démarche de réduction des emballages, aider à repenser les emballages des produits et à réfléchir à des alternatives réduites. Le guide propose une méthodologie en six étapes : Identifier les unités de l’emballage et les fonctionnalités associées ; Vérifier leur acceptabilité au regard de la loi AGEC ; Challenger les fonctionnalités vis-à-vis de leurs impacts environnementaux ; Réduire le nombre d’unités ; Optimiser l’emballage restant (concentrer, réduire le vide et la surface) ; Optimiser l’emballage restant : réduire l’épaisseur. En s'inspirant de ce guide, les entreprises pourront ainsi plus facilement mettre en œuvre le décret dit « 3R » relatif à la réduction, au réemploi et au recyclage.

Bouteille en papier

Estée Lauder s'invite au consortium de partenaires Pulpex

La Cop26 s'achève mais les annonces durables continuent de voir le jour. A l'image de la compagnie Estée Lauder qui rejoint le consortium Pulpex pour soutenir le développement d'une bouteille en papier recyclable. Dans ce cadre, le groupe va travailler avec les autres membres de Pulpex, notamment Diageo, Unilever, PepsiCo, GSK Consumer Healthcare et Castrol. On rappelle que le groupe s'est engagé à réduire de moitié la quantité de plastique de pétrole vierge dans ses emballages d'ici la fin 2030 et d'utiliser de 75 % à 100% de papier certifié FSC au sein de ses packaging d'ici 2025. Estée Lauder est la première entité de beauté haut-de-gamme à rejoindre le consortium Pulpex, qui a annoncé au printemps dernier, que la première ligne de production de bouteilles en papier serait opérationnelle en 2022.

Décarbonation : Sappi investit plus de 10 M€ dans l’usine de Kirkniemi

 

Sappi a approuvé un investissement dans Kirkniemi Mill à Lohja, en Finlande, qui permet de passer de son approvisionnement énergétique à la bioénergie renouvelable. Grâce à cet investissement, les émissions directes de gaz à effet de serre d'origine fossile de l'usine seront réduites d'environ 90 %, ce qui équivaut à 230 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. « En réduisant notre recours aux combustibles fossiles par le passage à l’énergie renouvelable, l'usine de Kirkniemi s’inscrit comme une partie intégrante de la solution au changement climatique. Nous devons collectivement intensifier l’action climatique, et ces investissements sont essentiels pour modifier la trajectoire de nos émissions et notre dépendance à l’égard des combustibles fossiles », a témoigné Martti Savelainen, directeur de l'usine. Ce projet, qui devrait s'achever début 2023, contribuera de manière significative à la feuille de route de décarbonation de Sappi Europe en sortant le charbon de l'une de ses dernières installations utilisant partiellement ce type de combustible. La biomasse sera ensuite utilisée dans la chaudière multicombustible de Kirkniemi. Concrètement, l'investissement permettra de mettre en place l'équipement nécessaire pour recevoir, stocker et manipuler la biomasse ligneuse comme l'écorce, la sciure de bois et les copeaux de bois utilisés pour la production de biocarburants.

Où nous mène la politique énergie/climat de l'Union Européenne ?

 

Des plaisantins dans l'assistance ont osé répondre "dans le mur"… Si la journée papetière du 23 novembre, co-organisée par Copacel et l'Association technique de l'Industrie papetière (ATIP), a démarré sur le ton de l'humour, le sérieux a très vite repris le dessus. Copacel a ainsi donné sa conférence annuelle, qui avait pour thème ce sujet très complexe que celui de la politique énergie/climat de l'Union européenne. Un premier exposé d'Olivier David, chef du service climat et efficacité énergétique du Ministère de la transition écologique retrace les grandes lignes du Paquet Fit for 55, présenté par la Commission européenne 16 juillet, qui vise à réduire de 55 % les émissions de gaz à effet de serre de l'UE entre 1990 et 2030. (Pour une neutralité carbone en 2050). On retiendra notamment que découlera de ce plan, la fin du charbon dans l'Union européenne à fin 2030. C'est ensuite au tour de Jérôme Boutang, directeur général de Citepa, de prendre la parole : il dessine à grandes lignes les trajectoires d'émissions de gaz à effet de serre pour atteindre les objectifs de l'UE en 2030. Tout en rappelant l'urgence : "le GIEC dresse un constat scientifique sans équivoque du réchauffement climatique, affirmant que l'influence humaine sur le système climatique est très claire et qu'il est probable que le seuil de +1,5 degrés sera dépassé d'ici 2040". Le bilan que fait Rexecode, par l'intermédiaire de Raphaël Trotignon, économiste du pôle énergie-climat de l'institut n'est pas bien fameux. D'après ses perspectives économiques, les émissions mondiales seraient de 57 GTCO2 en 2030 contre un objectif de 37 GT CO2. On est loin du compte ! Raison pour laquelle il faut accélérer les progrès tendanciels de découplage, à savoir, efficacité énergétique + décarbonations de l'énergie. Cela nécessite des investissements importants : selon l'Agence internationale de l'énergie, il faudrait que les investissements annuels dans le système énergétique doublent d'ici 2030. Philippe d'Adhémar, Président de Copacel, qui clôture cette conférence a tenu à souligner que l'industrie papetière était en avance sur le sujet, en particulier sur la décarbonation de la production de chaleur. Il a même annoncé, pour la rentrée prochaine, la publication d'une feuille de route sur la décarbonations des industries de la filière. Pap'Argus reviendra sur l'objet de cette conférence et sur la biomasse dans son prochain numéro.

Mondi Frantschach investit 20 M€ dans la production de pâte durable

 

L'économie circulaire est le sujet du moment mais cela fait longtemps que les papetiers ont pris en compte cette dimension. Pour autant, ils poursuivent leurs dépenses en la matière, à l'image de Mondi qui investit 20 millions d'euros pour améliorer encore la durabilité de sa production de pâte à papier à l'usine de Frantschach en Autriche. L'usine, qui célèbre son 140e anniversaire en 2021, est déjà autosuffisante en énergie depuis de nombreuses années et alimente les collectivités environnantes et les entreprises industrielles avec la chaleur excédentaire de son processus de production de pâte. Mais le nouvel équipement de cette usine va apporter un plus et rendre sa production de pâte encore plus efficace et durable. La modernisation et l'agrandissement de l'installation d'évaporation augmenteront la quantité de chaleur extraite et réduiront ainsi les besoins en vapeur. Il réduira également la demande chimique en oxygène du traitement biologique des eaux usées de 140 tonnes par an. La mise en service est prévue pour l'automne 2023. Pour rappel, Mondi Frantschach produit des papiers kraft principalement utilisés pour l'alimentation, les matériaux de construction et l'alimentation animale. En 2020, le groupe Mondi a réalisé un chiffre d'affaires de 6,66 milliards d'euros.



Saica développe deux boîtes de collecte de papiers pour Lyreco

 

De plus en plus d'associations se font dans le domaine de l'économie circulaire. A l'image du groupe Saica qui s'associe à Lyreco. Précisément, Lyreco, en collaboration avec Saica Natur France qui valorise les déchets et Saica Pack France avec les sites de Doullens et Montsûrs qui fabrique les bacs de collecte, a mis en place une nouvelle offre. Il s'agit de deux nouvelles boîtes : une boîte individuelle de bureau et un container collectif. 100% carton, 100 % issues de matières recyclées, recyclables et made in France, elles permettent de collecter des papiers usagés et récupérés par Lyreco de manière simple et rapide. La matière récupérée sert ainsi à la fabrication du papier recyclé puis à celle des bacs de récupération en carton, et également à celles des boîtes d’archives Lyreco. Un bon modèle de cercle vertueux. Ces boîtes garantissent un remplissage maximum de 70 L, soit 24 kg de matière collectée.

E-commerce

Emballage : Amazon remplace le plastique à usage unique par du papier-carton

La Cop 26 s'achève et les annonces "durables" continuent. A l'image de la dernière initiative d'Amazon. Le géant e-commerce remplace ses pochettes en plastique à usage unique par des pochettes en papier et des enveloppes en carton recyclables. Précisément, ce changement s’applique à tous les articles de petite taille expédiés depuis les centres de distribution d’Amazon en France, qu’ils soient vendus directement par Amazon ou par des vendeurs tiers qui utilisent son réseau logistique. Pour les commandes de grande taille, rien ne change : les clients continueront à recevoir les commandes dans des colis en carton. Amazon communique par ailleurs sur le fait que depuis 2015, il a réduit de plus de 36 % le poids des emballages utilisés pour l’envoi d’une commande et éliminé plus d'un million de tonnes de matériaux d'emballage, soit l'équivalent de deux milliards de cartons d'expédition.

Le Conseil national de l’économie circulaire est créé

 

Le Conseil national de l’économie circulaire (CNEC) a tenu sa première séance le 15 novembre 2021, en présence de Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique. Il s'agit en fait de l'ancien Conseil national des déchets (CND), une institution consultative compétente sur le domaine des déchets, qui est devenue, à la suite de la loi AGEC, le Conseil national de l'économie circulaire. Celui-ci en reprend l’intégralité des attributions tout en l’adaptant à l'élargissement de son périmètre à l'économie circulaire dans son ensemble. Concrètement, le domaine de compétence du nouveau Conseil s’étend aux questions relatives aux déchets à « toutes celles relatives à l’économie circulaire, de l’extraction des matières à la gestion des déchets » (hormis les déchets radioactifs). A noter que le Conseil national de l'économie circulaire est placé auprès du ministre chargé de l'environnement et que ses avis consultatifs et travaux seront mis à la disposition du public.

Nomination : Francisco Donoso, nouveau président de la division Papier du BIR

C’est finalement Francisco Donoso qui remplace Jean-Luc Petithuguenin à la tête de la division Papier du Bureau international du recyclage, l’organisation mondiale qui regroupe l’ensemble des acteurs du recyclage – toutes matières confondues- de la planète, comme Federec en France. Jean-Luc Petithuguenin, président de Paprec, avait effectué deux mandats. L’espagnol Francisco Donoso est le directeur général du groupe Alba Servicios Verdes, l’un des grands intervenants du secteur en Espagne. Dans son pays, il est aussi vice-président de l’association Repacar et membre du conseil de l’Union des entreprises de récupération. Le président du BIR, Tom Bird, s’est félicité de cette nomination, celle d’un membre de longue date de la division Papier.

Suède : BillerudKorsnäs initie un grand projet de récupération des flux de chaleur résiduelle

 

C'est dans son usine située à Frövi en Suède, que BillerudKorsnäs a lancé un projet de récupération des flux de chaleur résiduelle issue de ses procédés de fabrication. L'idée étant bien sûr de contribuer à la lutte contre le changement climatique. Pour ce faire, il a signé un accord avec a société WA3RM, qui développe des solutions circulaires en utilisant les flux de déchets d'usine tels que la chaleur excédentaire. "Aujourd'hui, 97 % des opérations de BillerudKorsnäs sont totalement exemptes de fossiles, et nous sommes heureux de travailler avec des entreprises qui, comme nous, œuvrent pour une société neutre en carbone. Pour BillerudKorsnäs, cela signifie utiliser la chaleur excédentaire de la production de pâte. En captant la chaleur résiduelle et en la distribuant dans la serre, BillerudKorsnäs contribue ainsi à un processus circulaire et ainsi à une production alimentaire durable", a confié Richard Morén, directeur de l'usine de Frövi. En l'occurrence, ici, le papetier compte utiliser la chaleur résiduelle issue de la production de pâte à papier pour chauffer une serre de tomates d'une surface de 20 hectares.

Economie circulaire

Koehler Paper mise sur l'énergie 100 % verte

Koehler Paper est passé à l'énergie 100 % verte pour sa nouvelle ligne de production 8 à Kehl. Concrètement, cette ligne de production, qui consomme 75 000 MWh par an, utilise désormais uniquement l'électricité verte de la centrale hydroélectrique de Schluchsee en Forêt-Noire. De fait, la ligne de production 8 du site de Kehl est climatiquement neutre depuis début 2021. « Le papier d'emballage souple et le papier thermique écologique Blue4est que nous fabriquons sur cette ligne de production sont produits à partir d'énergies renouvelables depuis le début de l'année », a précisé le Dr Stefan Karrer, COO du groupe Koehler. De plus, la vapeur provenant de la biomasse, combinée à la chaleur générée sur le site de Kehl, sert à sécher la feuille. Tout ce programme fait partie de la stratégie climatique de Koehler et permet d'économiser 45 000 tonnes de CO₂ par an.

REP emballages et papiers : le bonus accordé pour l'affichage des règles de tri pourrait être supprimé

 

Du nouveau pour la REP emballages et papiers ! (On rappelle qu'une filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) est un dispositif particulier d’organisation de la prévention et de la gestion de déchets qui concernent certains types de produits. Ce dispositif repose sur le principe de responsabilité élargie du producteur, selon lequel les producteurs, c’est-à-dire les personnes responsables de la mise sur le marché de certains produits, peuvent être rendus responsables de financer ou d’organiser la gestion des déchets issus de ces produits en fin de vie.) Un projet d'arrêté vient modifier les cahiers des charges des deux éco-organismes agréés pour la filière de responsabilité élargie du producteur (REP) des emballages ménagers (Citeo et Léko), ainsi que celui applicable à l'éco-organisme chargé de la filière REP des papiers graphiques (en l'occurrence Citeo). Précisément, l’article 17 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire a rendu obligatoire à partir du 1er janvier 2022, l’apposition sur les produits mis sur le marché à destination des ménages et soumis au principe de responsabilité élargie des producteurs, d’une signalétique informant le consommateur que ces produits font l’objet d’une règle de tri et une information précisant les modalités de tri ou d’apport des déchets issus de ces produits. Le présent arrêté a pour objet de modifier les cahiers des charges des éco-organismes ayant pour objet de contribuer au traitement des déchets issus des emballages ménagers et des papiers graphiques, afin de prendre en compte cette obligation. Il supprime ainsi le bonus spécifique à la sensibilisation prévu par les cahiers des charges et introduit une disposition empêchant un emballage, des imprimés graphiques ou papiers à usage graphique, de bénéficier d’une prime ou d’un bonus en cas d’apposition d’une signalétique ou d’une information imposée réglementairement. Ce projet d'arrêté est mis en consultation jusqu'au 15 novembre.

Le Cepi soutient l'initiative de l'UE de planter trois milliards d’arbres sur son territoire d’ici 2030

 

L'industrie européenne des pâtes et papiers soutient pleinement l'initiative de la Commission européenne de planter trois milliards d'arbres supplémentaires dans l'UE d'ici 2030. En collaboration avec les sociétés propriétaires et gestionnaires de forêts du secteur, le Cepi s'engage à renforcer les efforts vers l'objectif de la démarche. Comment ? En mettant à disposition son expérience dans la régénération des surfaces récoltées, le boisement et le reboisement, l'intégration des forêts climato-intelligentes, et son expertise en matière de numérisation et de systèmes d'information. « Nos entreprises opérant dans le secteur forestier européen possèdent et gèrent depuis longtemps des terres forestières en Europe et ont un intérêt stratégique à préserver la santé et la croissance des forêts », a confié Jori Ringman, directeur général du Cepi. Il a cependant souligné qu'il fallait plus qu’une stratégie à court terme pour atteindre les cibles de l’Union européenne en matière de changements climatiques. Et insisté sur le fait qu'il fallait s'engager résolument et passer des énergies fossiles à des solutions durables du point de vue environnemental.

Economie circulaire

L'Italie dépasse les objectifs du plan de recyclage du papier de l'UE

Bravo à la botte italienne qui affiche 15 ans d'avance sur les objectifs européens de recyclage du papier. C'est l'élément principal qui ressort de la présentation du nouveau rapport d'Unirima (le syndicat national des entreprises de valorisation et de recyclage des déchets qui représente 90 % des entreprises du secteur en volumes gérés). Selon le document, en effet, en 2020, le taux de recyclage des emballages en papier et carton en Italie a atteint 87,3 %, l'objectif européen étant fixé à 85 % pour 2035. Les 600 usines de recyclage réparties dans tout le pays ont produit en 2020, 6,8 millions de tonnes de vieux papiers, augmentant la production de matière première de 3,2 % par rapport à l'année précédente.

500 M€ du plan France 2030 vont à la filière forêt-bois

 

Après « France Relance », « France 2030 ». Voici le nouveau programme d'investissements du gouvernement Castex. Construire une économie décarbonée, résiliente et souveraine, tel est l’objectif du plan « France 2030 ». Doté de 30 milliards d’euros sur cinq ans, le nouveau programme d’investissements prévoit d’en consacrer près de la moitié à la transition écologique. 500 millions d'euros seront notamment alloués au développement de nouveaux matériaux au service de la construction bas-carbone, à travers un plan cellulose pour rénover et moderniser l'appareil de production de la filière bois, en parallèle du repeuplement des forêts.

Arctic Paper vise la neutralité carbone au plus tard en 2035

 

Dans l'optique de devenir neutre en carbone, Arctic Paper prévoit d'investir dans l'emballage, les papiers d'emballage et l'énergie au cours des huit prochaines années. Pour ce faire, le groupe va dépenser 1,5 milliard de zlotys (environ 315 millions d'euros) sur la période 2022-2030. Cependant, le groupe conserve ses fondamentaux, comme l'indique Michał Jarczyński, PDG d'Arctic Paper. « Le papier premium restera l'une de nos activités principales. Avec notre participation dans le producteur de pâte Rottneros, cela a constitué une couverture efficace sur des marchés volatils, mais nous devons croître et augmenter nos marges. » Selon les prévisions du groupe, en 2030, les nouveaux piliers emballage et énergie devraient représenter environ 25 % des revenus, la pâte 29 %, tandis que le papier graphique représentera 46 % des revenus.

Récompense

Norske Skog Golbey remporte le Prix Choose France, dans la catégorie Transition Ecologique

Félicitations au fabricant de papier journal vosgien qui s’est vu décerner le prix de la Transition Écologique pour ses investissements en faveur de l’environnement, au travers de ses projets BOX et CRE5. Norske Skog Golbey a été sélectionnée parmi 50 dossiers. " Notre groupe Norske Skog est conscient du rôle qu’il a à jouer en matière de climat. C’est pourquoi, il oriente depuis toujours sa stratégie vers des objectifs industriels et environnementaux ambitieux et vertueux. Notre Business Unit française a, depuis sa création, intégré dans sa politique environnementale, les schémas d’économie circulaire et d’écologie industrielle. Nos projets d’investissements de 250 et 160 Millions d’Euros viennent renforcer cette volonté. Ils nous permettront de nous diversifier mais aussi d’atteindre les ambitions climatiques de notre groupe (réduire nos émissions directes de CO2 de 55 % (kg /tonnes de papier) d’ici 2030. Pour cela, nous allons continuer notre travail sur le recours aux transports alternatifs, l’utilisation d’énergie verte, le recyclage et la valorisation de nos déchets ", a commenté Yves Bailly, pdg de Norske Skog Golbey. Pour mémoire, l'usine est en pleine transformation et devrait démarrer la production de papier pour ondulé fin 2023. Le Prix Choose France qui est organisé à l'instigation de Business France, l'agence gouvernementale chargée de l'attractivité économique de la France à l'international, récompense les investissements des sociétés étrangères en France.

Economie circulaire

Koehler produit avec 100 % d'électricité verte sur sa ligne 8

Depuis le début de l'année, Koehler Paper produit à 100 % avec de l'électricité verte sur la nouvelle ligne de production 8 à Kehl et économise 45 000 tonnes de CO2 par an. On rappelle que l'entreprise a, pour objectif, de produire plus d'énergie à partir de sources renouvelables que ce qui est nécessaire pour ses propres besoins d'ici 2030. Sur cette ligne 8 sont notamment produits les papiers d'emballage souples ainsi que le papier thermique écologique Blue4est. Une autre étape importante dans la mise en œuvre de la stratégie climatique de Koehler est la conversion à la biomasse de la centrale de production du siège de l'entreprise à Oberkirch. Cela permettra d'économiser 150 000 tonnes supplémentaires de CO2 par an. La division Koehler Renewable Energy, qui fait partie du groupe Koehler, contribue également à la mise en œuvre de la stratégie climatique. Koehler Renewable Energy, en collaboration avec divers partenaires, produit déjà plus de 320 000 MWh d'électricité, plus de 545 000 MWh de chaleur et plus de 780 000 tonnes de vapeur par an sur ses différents sites en Europe. Et tout cela à partir de sources d'énergie renouvelables. En Allemagne, le Groupe familial Koehler emploie environ 2 500 collaborateurs et entretient cinq sites de production. Trois autres sites sont implantés aux États‐Unis. Le groupe opère à l’échelle internaionale, les exportations représentant plus de 70 % en 2020, avec un chiffre d’affaires annuel de 770 millions d’euros.

Greenwashing

40 M€ : c'est l'estimation du coût du greenwashing sur les secteurs du papier, de l'impression et du courrier


Une récente étude menée par Two Sides met en lumière l'impact du greenwashing sur les industries du papier, de l'impression et du courrier. Il s'élèverait à 40 millions d'euros sur un marché estimé à 1,2 milliard d'euros par an. C'est un argument de poids dans la lutte contre le greenwashing, comme le souligne Jonathan Tame, directeur général de Two Sides Europe. "Les allégations environnementales en faveur du numérique et aux dépens du papier sont souvent fausses et infondées. Elles ne respectent pas les règles et normes s’appliquant en matière de communication et marketing responsable et sont extrêmement préjudiciables à une industrie dont la performance environnementale est remarquable et en progrès constant. La pollution due à la communication numérique explose. Les entreprises ou administrations qui prétendent mettre en œuvre des politiques de développement durable ne peuvent plus vouloir privilégier la « dématérialisation » lorsque les ressources naturelles, les métaux rares et l’énergie utilisées par le numérique sont connus, et font l’objet de critiques publiques. Nous sommes reconnaissants aux centaines d’entreprises avec lesquelles la discussion a été constructive et qui ont modifié ou éliminé les messages environnementaux infondés. Nous continuerons d’interpeller celles qui pratiquent le greenwashing aux dépens du papier, car les citoyens et consommateurs doivent pouvoir faire un choix sur la base d’informations sérieuses et fondées".

Economie circulaire

Tetra Pak publie son 22ème rapport de développement durable

Le groupe, qui a dépassé ses objectifs 2020 de lutte contre le réchauffement climatique, veut montrer avec rapport de développement durable que croissance économique et réduction de l'impact climatique sont compatibles. Parmi les principaux projets qu'il a menés en 2020, citons la démarche de Tetra Pak qui consiste à participer à l'augmentation du nombre d'installations qui recyclent les emballages en carton dans le monde entier. Tetra Pak dénombre plus de 170 opérations de recyclage. Le nombre d'emballages carton collectés pour le recyclage est passé de 32 milliards en 2010 à 50 milliards en 2020. Le groupe s'est fixé l'objectif ambitieux d'atteindre un taux de recyclage de 70 % en Europe d'ici 2025. Le rapport souligne aussi que pour la cinquième année consécutive, le CDP a classé le roi de la brique sur la prestigieuse 'Liste A' des leaders en matière de lutte contre le changement climatique et la protection des forêts. Le groupe fait ainsi partie des 179 entreprises reconnues pour leurs actions de réduction des émissions de gaz à effets de serre. Tetra Pak est également l'une des huit entreprises primées pour leur lutte contre la déforestation dans leurs chaînes d'approvisionnement.

Le suédois Essity démarre une production à base de pulpe de paille de blé

 

L'usine d'Essity de Mannheim, en Allemagne, est la première en Europe, à produire à grande échelle un nouveau type de papier de soie à partir de la paille de blé. A titre d'information, environ la moitié de la paille dans le monde est jusqu'à présent inutilisée. D'où l'intérêt de cette démarche. L'avantage écologique est très concret : avec de la paille au lieu de fibres vierges ou récupérées à base de bois comme matière première, le processus nécessite moins d'eau et d'énergie. Essity a un accord de licence exclusif pour cette technologie. La pulpe de paille sera utilisée dans les produits en tissue pour le marché de détail allemand sous la marque leader du marché d'Essity pour les serviettes ménagères et le papier hygiénique, Zewa. Les produits contiendront environ 30 % de pulpe à base de paille. Pour rappel, l'usine de Mannheim est la plus grande usine de tissue d'Essity en Europe avec une capacité de production annuelle de 283 000 tonnes.

Tissue

Essity vise un objectif zéro gaz à effet de serre d’ici 2050

Le groupe suédois Essity, leader dans l’hygiène et la santé (Lotus, Okay, Nana, Tena) affiche de grosses ambitions en matière de développement durable et se fixe des objectifs environnementaux ambitieux. L'idée est de répondre à l’appel lancé par les Nations unies et leur initiative « Business Ambition 1,5°C ». À cette fin, le Groupe s’engage à ne plus émettre de gaz à effet de serre d'ici 2050. Une première étape intermédiaire en 2030 doit déboucher sur une réduction de gaz à effet de serre de 35 % par rapport à 2016. En outre, Essity a également revu à la hausse ses ambitions en matière d'innovations durables. Le nouvel objectif est qu'au moins 50 % de toutes les innovations du Groupe apportent une amélioration sociale et/ou environnementale. En France, le Groupe a d’ores et déjà pris des mesures, en annonçant cet été un investissement de 11 millions d'euros dans son usine de Hondouville, en Normandie. Premier recycleur de briques alimentaires de l’hexagone, l’usine peut désormais extraire 98 % des fibres de papier contenues dans ces briques cartonnées, portant ainsi la capacité de recyclage d’Essity jusqu’à 24 000 tonnes de briques alimentaires par an, dès 2022. Les marques Lotus et Okay vont aussi contribuer à réduire l’impact environnemental d’Essity, en se fixant deux objectifs majeurs : l’utilisation de 100 % de matière recyclable pour leurs emballages d’ici 2025 et la réduction de 25 % de ses émissions de CO2 d’ici 2030.

Tri

Nouvelle Info-tri sur les emballages ménagers et papiers graphiques à partir du 1/01/2022

Citeo et sa filiale Adelphe continuent de faciliter le geste de tri des Français grâce à une nouvelle Info-tri. Celle-ci devra figurer sur tous les emballages ménagers et papiers graphiques à partir du 1er janvier 2022 et au plus tard le 9 mars 2023. Fruit d'un travail de deux ans, cette nouvelle signalétique a été conçue sur la base d'échanges avec les entreprises et de tests consommateurs. L'approche adoptée pour créer cette nouvelle signalétique visait à répondre à trois enjeux essentiels : allier la conformité réglementaire (respect des exigences de la loi Agec), l'efficacité (compréhension et incitation pour les consommateurs) et la simplicité (mise en œuvre pour les metteurs en marché). On rappelle que la simplification du geste de tri constitue un levier efficace : premièrement pour systématiser le geste de tri. Ce qui permet de collecter plus d'emballages ménagers déjà recyclés. Dans les villes où le tri est simplifié, on recycle 3,6 kg d'emballages légers de plus par an et par habitant que dans les autres villes, dont 2,5 kg d'emballages en plastique supplémentaires. Deuxièmement, collecter de nouveaux emballages plastiques permet de développer des filières de recyclage à grande échelle pour les matériaux peu ou pas recyclés (PS, PET opaque…).

Législation

Mitsubishi HiTec Paper commente le SUPD

La directive SUPD (Single Use Plastic Directive) continue de faire couler beaucoup d'encre. Cette fois, c'est Mitsubishi HiTec Paper qui prend position. La firme produit des papiers barrières recyclables avec des revêtements à base d'eau pour les produits alimentaires et non alimentaires conditionnement sous la marque barricote. De fait, elle est directement concernée par la directive SUPD et souligne les ambiguïtés des termes, qui conduisent, selon à une grande incertitude dans la production et la transformation du papier. En particulier, cela concerne les déclarations sur ce qu'il faut entendre par « composant principal de structure » ​​et par « revêtement en plastique ». Il est vrai que le règlement et la directive soulignent le fait que le papier peut fonctionner comme une alternative durable aux articles en plastique à usage unique. En même temps, cependant, il est indiqué : « Si, toutefois, un revêtement plastique [...] est appliqué à la surface d'un matériau en papier ou en carton ou en un autre matériau afin d'offrir une protection contre l'eau ou la graisse, le produit final est considéré comme un article composite, [...] et [entre] [...] dans le champ d'application de la directive." Dans ce contexte, Mitsubishi HiTec Paper souligne que l'application de dispersions aqueuses sur la surface du papier qu'elle utilise pour la production de ses papiers barrières barricotes ne peut pas être assimilée à un "revêtement plastique" - comme on l'appelle dans les directives. Aucune couche plastique séparée n'est produite, mais les matériaux naturels et synthétiques protègent sélectivement le papier sous-jacent contre les influences extérieures, sans créer de couche plastique structurante ou séparable. Selon la firme, ces définitions contradictoires et ambiguës des termes conduisent à une grande incertitude dans la conception future des produits. Et, dans le secteur de l'emballage, cela empêche le développement de matériaux biogéniques et à base de papier innovants qui sont conçus dans le but d'obtenir la meilleure recyclabilité et biodégradabilité possibles.

 

DS Smith investit dans une installation de biogaz pour sa papeterie de Rouen

 

La papeterie de DS Smith basée à Rouen va produire de l'énergie verte à partir de 100 % de ses eaux usées. Pour ce faire, l'entreprise va dépenser 7,5 millions d'euros dans une installation biogaz. En pratique, le processus des nouvelles installations de traitement anaérobie utilisera des micro-organismes, qui agiront en l'absence d'oxygène, et génèreront du biogaz. Celui-ci sera ensuite converti en énergie durable par IDEX, partenaire de DS Smith, pour fournir de l'électricité verte aux foyers et aux entreprises de la région normande. En investissant dans l'extension de l'usine de traitement anaérobie de Rouen, DS Smith sera désormais en mesure de traiter 100 % des eaux usées produites sur place et, par conséquent, de récolter davantage de biogaz produit. Cela pourrait augmenter la production totale de biogaz de l'usine de 26 000 MWh à 39 000 MWh par an, une augmentation de 13 000 MWh (50 %) qui permettra des économies potentielles allant jusqu'à 2 600 tonnes de CO2 par an. On rappelle que dans le cadre de sa stratégie de durabilité « Pour aujourd'hui et pour demain », DS Smith s'est fixé des objectifs climatiques ambitieux, s'engageant à réduire d'au moins 40 % les émissions de CO2 par tonne de production d'ici 2030, par rapport aux niveaux de 2019, et à zéro émission nette d'ici 2050.

Une chaudière biomasse en projet pour Kimberly-Clark

 

Nouveau projet pour le site de fabrication d’essuie-mains de l’américain Kimberly Clark à Villey-Saint-Etienne (Meurthe-et-Moselle) : l'installation d'une chaudière biomasse, qui sera financée en partie par l’État à travers le plan France Relance. Ce projet répond aux enjeux énergétiques : il permettrait en effet de baisser les émissions de carbone de 6000 tonnes par an. On rappelle qu'en juin, la capacité de transformation de l'usine avait été augmentée de 23 000 tonnes. Né en 1991, le site de production Kimberly-Clark de Villey-Saint-Etienne, près de Toul, fait ainsi partie des dizaines d’entreprises massivement engagées dans la transition énergétique sur le territoire. Les papetiers montrent l'exemple !

370 M€ de fonds publics supplémentaires pour la transition écologique

370 millions d'euros qui s'ajoutent aux 200 millions d'euros de France Relance : voici la bonne nouvelle annoncée lundi 13 septembre par Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, et Agnès Pannier-Runacher ministre déléguée chargée de l’Industrie. Ce programme est mis en œuvre dans le cadre du 4ème Programme d’investissements d’avenir (PIA4) et du plan France Relance. La ministre de la Transition écologique a notamment précisé les objectifs retenus pour chacune des cinq matières concernées : les plastiques, les matériaux composites, les textiles, les métaux stratégiques et les papiers-cartons. Concernant les papiers et cartons, l'objectif est de réduire d'un quart en 2025, et de moitié en 2030, l'excèdent non recyclé. Pour mémoire, chaque année la France consomme 800 millions de tonnes de matières, et près de 350 millions de tonnes de déchets sont produits, dont près de 120 millions de tonnes ne sont pas recyclés. Chaque année, ce sont également des dizaines de millions de tonnes de déchets recyclables qui sont exportés et recyclés ailleurs qu’en France, faute de disposer des capacités industrielles capables de transformer l’ensemble des déchets que nous produisons en matières premières de recyclage, et faute aussi de disposer de débouchés pérennes. D'où la nécessité d’accélérer les efforts pour tendre vers une économie 100 % circulaire.

Recyclage

Le recyclage des papiers graphiques augmente

Malgré la crise sanitaire, les performances de recyclage se sont maintenues avec une augmentation des volumes d'emballages ménagers recyclés et du taux de recyclage des papiers graphiques par rapport à 2019, a annoncé Citeo. Dans le contexte difficile des confinements successifs, les Français ont trié en moyenne 51,5 kg par habitant en 2020 (55 kg en 2019). En parallèle le taux de recyclage des papiers graphiques a progressé de 3,1 points et s'établit à 60,5 %, contre 57,4 % en 2019. Au total, 1,2 million de tonnes de papiers graphiques ont été recyclées en 2020.

Lucart investit dans la transition écologique

 

A l'occasion de la publication de son rapport sur le développement durable, l'italien Lucart a renouvelé son engagement à mener la transition verte dans l'industrie papetière en 2020 avec de nouvelles directives qui favoriseront les emballages 100 % recyclables ou compostables d'ici 2025 et les emballages 100 % recyclés ou compostables d'ici 2030. Rappelons que Lucart a officiellement rejoint le United Nations Global Compact Network Italie en 2020 pour réaffirmer cet engagement. L'entreprise démarrera également en 2021 une nouvelle centrale de cogénération pour produire de l'énergie et de la chaleur dans son usine de Porcari. Dans son rapport, Lucart est aussi revenu sur son projet Natural, lancé en 2010 par son département R&D pour développer l'utilisation de fibres alternatives à la pâte vierge, afin de récupérer toutes les matières contenues dans les briques Tetra Pak. Le Projet Naturel a contribué à l'atteinte des objectifs suivants au cours de la période 2013-2020 : Récupérer plus de 6,5 milliards de briques de boisson, une quantité capable de couvrir 37 fois le tour de la Terre; Éviter l'utilisation de plus de 2,8 millions d'arbres, l'équivalent de 9 600 terrains de football ; Éviter l'émission de plus de 170 000 tonnes de CO2, soit l'équivalent de ce qui serait généré par plus de 1 300 000 trajets en voiture de Rome à Milan.

Economie circulaire

L'Espagne lance un plan d'investissements d'environ 1,4 milliard d'euros

Nom du projet, "Papel BCD" pour Decarbonized BiCircularity. Porté par l'ASPAPEL, ce programme d'investissements d'un montant de l'ordre de 1,4 milliard d'euros rassemble 49 entreprises de la chaîne de valeur du papier. Il s'articule autour de quatre axes : réduction de l'empreinte environnementale, économie circulaire, décarbonation et numérisation. "Papel BCD" intègre 180 projets dans onze Communautés autonomes. 123 projets, 68 % du total, sont développés dans des villes de moins de 5 000 habitants. Le projet Papel BCD créera 4 200 emplois directs et 8 500 emplois indirects dans la chaîne du papier. On rappelle que celle-ci a un effet multiplicateur important sur l'économie espagnole : pour chaque million d'euros de valeur ajoutée directe, 2,2 millions d'euros sont générés en valeur ajoutée nationale.

Emballage

Etude : En matière d'emballage, moins d'1 participant français sur 10 préfère le plastique

La transition écologique est bien entrée dans les moeurs comme le montre l'étude de consommation menée par Perspectus Global pour le compte de Pro Carton, l'association européenne des fabricants de cartons et de cartonnages : sept acheteurs français sur dix (69 %) déclarent qu'ils paieraient davantage pour un produit si l'emballage avait moins d'impact sur l'environnement. L'étude révèle aussi que les jeunes adultes français (22-28 ans) sont les plus disposés à dépenser plus (84 %) pour le bien de la planète. Egalement, il ressort que 96 % de tous les adultes européens pensent que les gouvernements, ainsi que les détaillants et les marques, devraient faire plus pour aider l'environnement. A noter que 38 % des Français interrogés estiment que les détaillants ne font pas assez d'efforts pour introduire des emballages respectueux de l'environnement (comme les cartons), ce qui est l'un des taux les plus élevés d'Europe. Aussi, lorsqu'on leur a demandé quels étaient les meilleurs moyens de combattre le changement climatique, un tiers (32 %) des personnes en France ont répondu qu'il fallait planter plus d'arbres, 24 % ont répondu qu'il fallait recycler davantage et 17 % estimaient qu'il fallait utiliser plus de matériaux renouvelables. Tony Hitchin, directeur général de Pro Carton, a commenté ces résultats : « Nous avons été ravis, et quelque peu surpris, de voir que tant de clients voulaient rester fidèles à leurs principes concernant l'environnement. » Il a été confirmé que le carton était le matériau d'emballage préféré : moins d'un participant français sur 10 préfère le plastique. CQFD.

Tri

La Rochelle s'équipe de poubelles de rue à collectes séparées

Citeo (ex-Eco-Emballages) et JC Decaux, spécialiste des mobiliers et services urbains ont allié leurs expertises pour permettre, via un nouvel équipement, une collecte triée dans les poubelles de rue. Baptisée le Point Urbain de Récupération, cette borne de tri sert à collecter les emballages en carton ou en plastique, les papiers, mais aussi le verre et les autres déchets dont se débarrassent les piétons, dans des bacs différents. Trier ainsi ses emballages directement dans la rue,  renforce sans nul doute le geste citoyen du tri. C'est la ville de La Rochelle (Charente Maritime) qui vient d'accueillir les premières poubelles de ce type qui devront être généralisées pour le 1er janvier 2025, dans le cadre de l'application de la loi AGEC.

Smurfit Kappa réduit l'empreinte carbone de son usine de papier de Zülpich

 

L'usine de papier de Zülpich en Allemagne produit actuellement 500 000 tonnes de papier par an. En investissant 11,5 millions d'euros sur son site, Smurfit Kappa permettra une refonte majeure de la chaudière multicombustible de l'usine, fournissant ainsi une source de combustible plus durable pour la production de vapeur et d'électricité. Un système intégré de réutilisation de la vapeur, qui optimise l'utilisation de l'énergie, remplacera le charbon comme source d'énergie, et le charbon sera progressivement supprimé. Il est prévu que la chaudière soit opérationnelle d'ici le milieu de 2022. Non seulement le nouvel investissement sécurisera l'approvisionnement énergétique de l'usine pour l'avenir, mais il aura également un impact significatif sur l'empreinte carbone de l'usine. Le nouvel investissement réduira les émissions de CO2 de l'usine de papier de Zülpich de 21 % et économisera 55 000 tonnes de CO2 par an. De plus, le nouvel investissement contribuera à une réduction de 2 % des émissions de CO2 pour le groupe Smurfit Kappa dans le monde.

Economie circulaire

Le cabas de DS Smith va faire un carton !

Le cartonnier britannique DS Smith prévoit d’offrir 120 000 cabas en carton le 12 juin prochain lors d’une campagne de sensibilisation à la lutte contre le plastique. 100 % recyclés et recyclables, ces cabas seront distribués dans 400 magasins Casino. Thibault Laumonier, PDG de DS Smith Packaging France, a commenté : « Je me réjouis de cette action de sensibilisation aux enjeux environnementaux menée en partenariat avec les enseignes Casino. DS Smith est une entreprise industrielle, locale et responsable qui s’engage depuis toujours pour la préservation de la planète, des océans et de la biodiversité. »  DS Smith, qui a récemment annoncé investir 115 millions d’euros sur 5 ans dans son nouveau programme R&D et innovation pour accélérer ses efforts en faveur de l’économie circulaire, s'est fixé des objectifs ambitieux dans sa lutte contre la pollution plastique. D’ici 2023, il s’engage à fabriquer des emballages réutilisables ou recyclables à 100 %. L’objectif pour 2030 est que tous les emballages soient recyclables ou réutilisables. D’ici 2025, DS Smith s’engage aussi à retirer des rayons des supermarchés 1 milliard d’éléments en matière plastique. Et d’ici 2030, DS Smith prévoit de réduire ses émissions de CO2 de 30 % par rapport aux valeurs de référence de 2015.

Plastique

La filière se mobilise en vue du 100 % d'emballages recyclés en 2025

Pas toujours facile d'être dans le plastique en ce moment si on n'aime pas être montré du doigt. Pourtant la filière fait sa mue en innovant. Elipso, l'association professionnelle de l'emballage plastique vient de publier sa 5e enquête sur l'économie circulaire menée auprès de ses adhérents. Investissements massifs des industriels pour se préparer aux évolutions règlementaires (6 % du CA, ce qui représente un demi-milliard d'euros quand même!) et une offre qui intègre dès aujourd'hui plus de circularité avec 70 % des emballages mono-résines donc plus facilement recyclables, de plus en plus d'emballages biosourcés ou réemployables. Aujourd'hui 77 % des engagements volontaires d'incorporation de matière recyclée ont été atteints, sur un total de 440 000 tonnes pour 2025. Le président d'Elipso, Christian Théry, s'est réjoui de "la mutation du plastique d'hier pour laisser la place à un nouvel emballage plastique" mais a souhaité un plus grand accompagnement des pouvoirs publics dans la jungle des règlementations.

Economie circulaire

Koehler convertit sa centrale électrique d'Oberkirch à la biomasse

Koehler apporte sa contribution à l'accord de Paris sur le climat. Comment ? En réduisant ses émissions de CO2 à Oberkirch grâce à la conversion de la centrale thermique de la houille à la biomasse. Montant de l'investissement : près de 60 millions d'euros. Le groupe Koehler prévoit ainsi de convertir entièrement sa centrale d'Oberkirch à la biomasse d'ici fin 2024. Cette conversion s'inscrit dans la stratégie de durabilité de Koehler qui s’est fixé pour objectif de produire, d’ici à 2030, une quantité d’électricité à partir de sources renouvelables supérieure à la quantité indispensable en vue de la production de papier. Kai Furler, PDG du groupe Koehler, a déclaré : « En passant de la houille à la biomasse comme combustible principal pour notre site ici à Oberkirch, nous économisons plus de 150 000 tonnes d'émissions de CO2 par an. » Koehler exploite trois machines à papier sur son site d'Oberkirch.

Progrès

Smurfit Kappa annonce avoir réduit ses émissions de CO2 de 7 % en 2020

Selon son 14e rapport de développement durable (RDD), Smurfit Kappa continue à faire des progrès significatifs dans la réalisation de ses objectifs de développement durable. Par rapport à 2019, Smurfit Kappa a fréduit l'intensité de ses émissions de CO2 fossile. Le Groupe est le premier de son secteur à avoir annoncé qu'il visait à supprimer ses émissions nettes d'ici à 2050 et, entre 2005, son année de référence, et 2020, ses émissions ont été réduites de 37,3 %. Entre 2019 et 2020, les émissions ont diminué de 7 %, soit une accélération par rapport à l'année précédente. Le groupe est en bonne voie pour atteindre son objectif intermédiaire de 2030, à savoir une réduction de 55 %, conformément aux objectifs dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe. Smurfit Kappa a également aligné ses ambitions et ses objectifs de développement durable sur son financement en intégrant ses objectifs de développement durable via des indicateurs de performance clés dans sa facilité de crédit renouvelable (FCR) existante de 1,35 milliard d'euros, créant ainsi une FCR liée au développement durable, à la fin de 2020.

Eco-Conception

Verpack s'occupe des emballages durables de la marque Joone

Initialement tournée vers les bébés puis vers le soin de leurs mamans, la marque Joone a toujours misé sur le durable et la transparence pour séduire sa clientèle. Ce qui passe aussi par des emballages éco-conçus. Pour cette démarche, la marque a fait appel au groupe Verpack, spécialisé dans la conception et la réalisation de packagings de luxe en carton qui l'accompagne dans sa démarche green : analyse de l'impact, réduction des impacts… Verpack a ainsi réalisé de jolis étuis en carte FSC, imprimés et vernis à l’aide d’encres végétales.

Eco-organismes : Léko revient sur le devant de la scène

Et revoici Léko ! L'éco-organisme lié au groupe allemand Reclay, revient en force en 2021 et propose de faire évoluer en profondeur la filière, en agissant sur trois axes prioritaires : faire progresser le taux de recyclage des emballages ménagers, qui plafonne depuis 10 ans à 70 % ; Adapter la filière aux contraintes de tous les secteurs, simplifier la vie des entreprises contributrices et s’ouvrir à l’international. Plus de 150 entreprises de toutes tailles (des acteurs variés comme Zalando, Epson, Lexmark, Kambly ou Andros …) ont confié à Léko la gestion de leurs obligations pour 2021, soit un volume de ressources de 2 millions d'euros. On rappelle que Léko est en concurrence directe avec Citeo (issu de la fusion d’Eco-Emballages et d’Ecofolio), l’organisme agréé pour la valorisation des emballages et des papiers au titre de la responsabilité élargie des producteurs (REP) depuis 1992. La gouvernance de Léko est assurée par neuf administrateurs qui disposent chacun d’une voix : Six metteurs en marché majoritaires et tous engagés dans leurs propres activités en faveur d’une économie plus circulaire : Lexmark, Livingpackets, Recommerce, Printerre, Club Mate, Olover ; et trois sociétés de conseil international aux entreprises spécialisées dans la gestion des REP (Responsabilité Elargie des Producteurs) : le groupe Reclay, sa filiale française Valorie et le cabinet indépendant CFSP. C'est Laurent Berthuel (en photo), directeur général de Printerre qui assure la présidence de Léko.

Economie circulaire

DS Smith sort le premier éco-score circulaire

L'économie circulaire est bien au coeur des préoccupations de toues les fournisseurs d'emballages et DS Smith n'échappe pas à la règle. Le britannique vient de créer un outil innovant pour aider les marques à penser leurs emballages de façon durable, dès leur conception. Plus précisément, ce nouvel outil sert à évaluer la recyclabilité de leurs emballages et les guider vers des solutions plus durables. Avec ce nouvel indicateur baptisé éco-score circulaire, les entreprises ont ainsi une vision précise de la manière dont leurs choix d'emballages peuvent réduire leur empreinte environnementale. Comment ? Via huit mesures différentes : optimisation de la Supply Chain, recyclabilité, préservation de la planète, empreinte carbone, source de la matière renouvelable, matière recyclée, utilisation de la matière, conception adaptée à la réutilisation. Ces mesures permettent à la fois de renseigner sur les performances d’un emballage en matière de circularité, mais également d’identifier les éléments présentant un potentiel d'amélioration.

Economie circulaire

Siegwerk et Kotkamills s'associent pour développer des emballages innovants

Une alliance pour être à la pointe de l'économie circulaire ! Voici le mot d'ordre du nouveau duo formé par Siegwerk, l'un des principaux fournisseurs mondiaux d'encres d'impression pour les applications d'emballage et d'étiquettes, et le fabricant finlandais de papier-carton Kotkamills. Les deux partenaires vont créer de nouvelles capacités pour les imprimeurs et producteurs d'emballages à base de fibres, favorisant la circularité. Sous le slogan «Ensemble, nous accélérons le changement pour de bon», ce partenariat stratégique vise à fournir au marché des solutions hautement durables et respectueuses de l'environnement en combinant les dernières technologies des deux entreprises. De leur collaboration naîtra la mise au point de vernis aqueux pour remplacer le couchage à base de polyéthylène (PE). Ainsi, le passage au revêtement offre non seulement un moteur économique aux récupérateurs et recycleurs, mais il réduit également l'impact environnemental des emballages.

Economie circulaire

Du beurre Paysan Breton emballé dans du carton

Encore un nouvel emballage en carton ! Les marques se passent de plus en plus de plastique… Cette fois c’est Paysan Breton (coopérative Laïta) qui lance une gamme de beurriers en carton rond recyclable. L’emballage se compose à 76 % de carton certifié FSC mixte, ce qui permet de réduire de 33 % l’impact du contenant sur le changement climatique.

Economie circulaire

Palm réduit sa consommation d'énergie lors de la fabrication de pâte

L'usine de papier Palm basée à Aalen (Bade-Wurtemberg), va produire du papier pour ondulé à partir de vieux papiers d'une manière extrêmement économe en énergie et de haute qualité. Il faut savoir que chez Palm, les papiers sont produits exclusivement à partir de fibres de récupération soigneusement sélectionnées. Or, lors de ce process de recyclage, il arrive que des fibres de qualité soient perdues, écartées en même temps que les polluants contenus dans les balles de vieux papier. Pour l’éviter, il est donc nécessaire de mettre des équipements de récupération adaptés en fonction des différentes caractéristiques physiques des vieux papiers collectés. C’est ce qui va être réalisé chez Palm par la mise en oeuvre d’une technologie innovante de séparation des fibres. Avec une production annuelle visée de 750 000 tonnes de papier pour ondulé, Papierfabrik Palm pourra économiser 7 440 mégawattheures en énergie et réduire ses émissions carbone de 2 403 tonnes. Egalement, il faudra avoir recours à moins d’additifs chimiques, ce qui préservera en même temps la qualité de l’eau. Au final, par rapport à la technologie conventionnelle, la consommation d'énergie sera réduite de 27 % grâce à cette nouvelle technologie. Montant de l'investissement : 770 000 euros.

Environnement

Pour 97 % des Français, la forêt est clé dans la lutte contre le changement climatique

À l’occasion de la Journée Internationale des forêts, PEFC France dévoile les résultats d’une étude inédite portant sur la perception des Français vis-à-vis de leurs forêts. L’enquête de BVA pour PEFC France montre que la très grande majorité du grand public (97 %) reconnaît l'importance de la forêt pour faire face à l’urgence climatique. La forêt joue un rôle fondamental face à la hausse des températures et aux émissions de gaz à effet de serre. Mais ce rôle dépend notamment de la capacité d’adaptation des forêts à cette nouvelle donne climatique et des modalités de gestion forestière associées. Face à ce défi majeur, la gestion durable des forêts est l’une des clés. Un constat partagé massivement par les Français puisque 75% d’entre eux se disent favorables à l’entretien des forêts. Pour 82 % des français, l’entretien durable des forêts permet de préserver la biodiversité et pour 74 %, de limiter les conséquences du réchauffement climatique.

Certification

L'américain Ranpak obtient la certification FSC complète pour ses produits d’emballage en papier

Tous les sites de production européens de Ranpak ont obtenu une certification FSC. Le spécialiste des solutions d’emballage à base de papier respectueuses de l'environnement à destination du e-commerce et des chaînes d’approvisionnement industrielles, a par ailleurs annoncé qu’à l’avenir, tous les produits d’emballage fabriqués par lui pour les marchés de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Asie-Pacifique seraient certifiés FSC. 

Economie circulaire

Lessebo Paper est le 1er fabricant de papier à recevoir la certification «GOLD Cradle to Cradle Certified »

Félicitations à Lessebo Paper qui devient le premier fabricant de papier au monde à recevoir la certification « GOLD Cradle to Cradle Certified » pour ses gammes blanches Lessebo Design et Scandia 2000. Ce sont des papiers graphiques non couchés de qualité supérieure fabriqués à partir de pâte à papier totalement exempte de chlore (TCF) et dotés d'une empreinte carbone minimale. On rappelle que pour obtenir la certification Cradle to Cradle, les produits sont soumis à des tests de performance environnementale et sociale dans cinq catégories critiques de durabilité : santé des matériaux, réutilisation, énergie renouvelable, gestion de l'eau et responsabilité sociale.

Economie circulaire

La bouteille en papier de Coca-Cola va motiver d'autres entreprises à passer à l'acte

Selon une enquête de GlobalData, la nouvelle bouteille en papier de Coca-Cola va largement toucher son public : 43 % des consommateurs dans le monde ont en effet déclaré qu'un produit éthique ou respectueux de l'environnement influence leurs décisions d'achat de produits. Une statistique qui devrait achever de convaincre d'autres grandes marques de suivre l'exemple de Coca-Cola. L'enquête de GlobalData a également révélé que 22 % des consommateurs dans le monde considèrent les emballages recyclables ou réutilisables comme beaucoup plus importants depuis le début de la pandémie. 12 % vont jusqu'à affirmer que c'est leur priorité absolue. Au fur et à mesure que le projet de Coca-Cola entrera dans la phase de test, il aidera à recueillir des datas sur les attitudes des consommateurs à l'égard des emballages en papier. Des informations qui seront utilisées dans le développement de ce type d'emballage.

Cepi souligne le rôle de l'industrie papetière dans la bioéconomie

 

Cepi (Confederation of European Paper Industries) a organisé une discussion en ligne sur le rôle de la bioéconomie en Europe pour atteindre les objectifs du « Green Deal » de l'UE. Il en ressort que la combinaison de la bioéconomie et de l'économie circulaire offre une solution optimale pour atténuer les changements climatiques. L'industrie papetière compte 139 bioraffineries à travers l'Europe, qui constituent les laboratoires d'innovation de la future bioéconomie. Jori Ringman, directeur général de Cepi, a vivement invité les décideurs politiques de l'UE à aider les industries forestières et papetières à garder les fossiles dans le sol et à reconnaître - via des bonnes politiques incitatives- les effets bénéfiques directs sur le climat des produits renouvelables à faible émission de carbone tels que les produits forestiers. Il a aussi appelé à veiller à ce que l'UE et les États membres adoptent les mêmes critères d'évaluation en référence à la durabilité pour tous les produits de la bioéconomie.

61 % des Français estiment manquer de place dans leurs poubelles de recyclage

A l’occasion de la Journée mondiale du recyclage du 18 mars, DS Smith présente une nouvelle étude qui révèle l’impact de la crise sanitaire sur les habitudes des Français en matière de recyclage. Plus d’un Français sur deux s’estime mal informé sur les bonnes pratiques de tri. Or, près de 30 % des Français observent une nette augmentation du volume de déchets recyclables produit par leur foyer depuis le début de la crise sanitaire. Au-delà de l’augmentation du temps passé à la maison, ce « boom » des déchets recyclables s’explique également par le changement des habitudes de consommation au cours de ces 12 derniers mois : plus d’un Français sur deux (53 %) déclare avoir augmenté la fréquence de ses achats en ligne, et 29 % des personnes interrogées affirment recycler davantage d’emballages e-commerce. Conséquence : les poubelles de recyclage débordent. Plus de la moitié des ménages français (61 %) estiment manquer de place dans leurs poubelles de recyclage. A noter que les rouleaux de papier toilette ou essuie-tout (23 %) font partie des articles les plus recyclés depuis le début de la crise sanitaire.

Environnement

La certification forestière n'est pas conçue pour résoudre à elle seule la déforestation

PEFC prend note des préoccupations exprimées par Greenpeace dans un rapport récent, à savoir que la certification à elle seule n'a pas aidé les entreprises à respecter leurs engagements de 2020 d'exclure la déforestation de leurs chaînes d'approvisionnement et prévient que la certification n'a jamais été conçue - et n'a jamais été revendiquée - pour le faire seul. « La certification forestière est un élément important de la boîte à outils nécessaire pour arrêter la déforestation, protéger la biodiversité, sauvegarder les moyens de subsistance et fournir à la société le bois en tant que matière première durable et renouvelable », a déclaré Ben Gunneberg, pdg de PEFC International. « La certification forestière n'est pas conçue pour résoudre à elle seule des problèmes tels que la déforestation. En effet, bon nombre des facteurs responsables de la déforestation sont extérieurs à la foresterie, comme la demande de terres pour la production agricole. Nous devons utiliser de multiples outils, garantir le soutien de toutes les parties prenantes et travailler en collaboration pour atteindre notre objectif commun: la sauvegarde de nos forêts », a ajouté Ben Gunneberg. À la lumière de cela, PEFC se félicite de l’appel de Greenpeace aux gouvernements et aux entreprises de prendre la responsabilité de protéger les personnes et la nature.

Emballage

Graphic Packaging International lance une solution en carton recyclable, Cap-It

Cap-It est la dernière innovation de GPI pour les bouteilles en PET qui remplace les solutions traditionnelles de conditionnement multiple en plastique, telles que les anneaux et les films rétractables. Précisément, l'attache en carton plat Cap-It est une solution de rechange à la pellicule rétractable et aux autres emballages en plastique pour les bouteilles en PET munies d'un goulot à bague. Cette conception en carton se différencie des autres emballages groupés sur les rayons en combinant un carton plat joliment imprimable avec une partie des bouteilles encore visible. La solution Cap-It est conçue pour maintenir l'intégrité de l'emballage tout au long de la chaîne d'approvisionnement, tout en offrant un transport confortable à vos consommateurs. Voici un emballage 100 % recyclable qui contribue à l'économie circulaire en fournissant des fibres qui peuvent circuler plusieurs fois dans la chaîne de recyclage et en devenant de nouveaux emballages. Cap-It est actuellement utilisé commercialement en Asie.

Economie circulaire

Valmet présente son programme climat pour un avenir neutre en carbone

L'équipementier Valmet présente son programme climatique intitulé « vers un avenir neutre en carbone ». Il comprend des objectifs ambitieux de réduction des émissions de CO₂ et des actions concrètes pour l'ensemble de la chaîne de valeur, y compris les propres opérations de Valmet, la chaîne d'approvisionnement et l'utilisation des technologies de Valmet par ses clients. Valmet est en train d'envoyer ses objectifs climatiques à l'Initiative Science Based Targets pour validation. Les propres opérations de Valmet représentent environ 1 % de l'empreinte carbone de la chaîne de valeur de l'entreprise et environ 4 % proviennent de la chaîne d'approvisionnement de Valmet. Valmet ambitionne de réduire de 80 % ses émissions de CO₂ dans ses propres opérations et de 20 % dans sa chaîne d’approvisionnement d’ici 2030. De plus, étant donné que la majeure partie de l’empreinte carbone de la chaîne de valeur de Valmet provient de la phase d’utilisation des technologies de Valmet, le programme met l’accent sur la capacité actuelle et future de Valmet à permettre une production à 100 % neutre en carbone pour ses clients. Valmet vise ainsi à permettre une production neutre en carbone pour tous les clients de l'industrie des pâtes et papiers d'ici 2030, ce qui oblige l'entreprise à la fois à développer de nouvelles technologies permettant la production de pâte et papier sans fossile et à améliorer encore l'efficacité énergétique de son offre technologique actuelle de 20 % d'ici 2030. Aujourd'hui, pour mémoire, les usines de pâte chimique des clients utilisant les technologies de Valmet sont souvent déjà autosuffisantes en bioénergie à plus de 100 %. En outre, l'offre actuelle de chaudières bioénergétiques de Valmet permet une production de chaleur et d'électricité à 100 % sans énergie fossile.

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TOTO

Initiative

Carton Vert récupère les cartons pour mieux les recycler

La jeune entreprise rochelaise Carton Vert est une entreprise d’économie sociale et solidaire qui propose une solution de réemploi des emballages cartonnés. Elle collecte les cartons d’emballages utilisés chez les professionnels et les revend, en ligne, à petits prix, à des clients locaux, tout ceci dans une logique d’économie circulaire. Grâce à Carton Vert, les entreprises font non seulement des économies sur le traitement de leurs déchets et sur le nombre de ramassage de bennes à l’année, mais surtout, elles participent à la résolution du problème des déchets.

Economie circulaire

McDo va remplacer les jouets en plastique par des figurines en carton

McDonald's va verdir son célèbre Happy Meal ! Comment ? Après être passé aux gobelets et couvercles en carton, en remplaçant progressivement les jouets en plastique offerts avec son menu enfant par des livres et des figurines en carton. Avec cette décision, la firme anticipe surtout l'entrée en vigueur de la loi économie circulaire, qui prévoit la disparition des jouets en plastique dans les menus «au plus tard au 1er janvier 2022». McDo s'est ainsi engagé à réduire ses émissions de CO2 de 36 % d'ici 2030 et à utilise 100 % de matières recyclées et renouvelables d'ici 2025.

 

Economie circulaire

Lidl fait le choix des emballages en carton de Tetra Pak

Grâce à Tetra Pak, l'enseigne de discount Lidl signe la première brique d’origine végétale à marque de distributeur en France. Cette innovation, rendue possible par un partenariat avec Tetra Pak, s'inscrit plus globalement dans la stratégie RESET Plastic de l'enseigne. Cette approche holistique vise à travailler sur la réduction des emballages, l'éco-conception, la recyclabilité, l'innovation et la recherche. Preuve de son engagement, Lidl se fixe deux objectifs majeurs : atteindre 100 % d'emballages recyclables et réduire de 20 % le plastique utilisé d'ici 2025. Cette nouvelle brique est une nouvelle étape vers plus de durabilité des emballages. Le Tetra Brik Aseptic Edge d'origine végétale permet en effet à Lidl de réduire son empreinte carbone de 19 %. Aussi, le TBA Edge est majoritairement composé de carton certifié FSC, garantissant une gestion responsable des forêts dont il est issu sur les plans économique, environnemental et social. Mais la vraie nouveauté réside surtout dans l'incorporation de plastique d'origine végétale, issu de canne à sucre. Le TBA Edge d'origine végétale est également entièrement recyclable. Une fois triées par les consommateurs, les briques sont collectées par des recycleurs qui les transforment alors en papier, mouchoirs ou encore en mobilier urbain.

Certification

L'usine Vitop de Smurfit Kappa est certifiée ISCC PLUS

L'usine Vitop d'Alessandria, en Italie est la première usine de l'industrie du Bag-in-Box à être certifiée ISCC Plus. La certification reconnaît que les processus industriels et les normes de Vitop sont conformes à la chaîne de contrôle de ces résines biosourcées et recyclées. ISCC est un système de certification de durabilité applicable à l'échelle mondiale et couvre toutes les matières premières durables, y compris les résines biosourcées et recyclées et les emballages en plastique. Avec actuellement plus de 4 600 certificats valides dans plus de 100 pays, l'ISCC fait partie des plus grands systèmes de certification au monde. L'obtention du nouveau certificat donne à Smurfit Kappa l'opportunité de lancer des projets pilotes avec ses clients et d'incorporer des résines issues du recyclage chimique dans leurs emballages. Smurfit Kappa se positionne comme leader des solutions Bag-in-Box en Europe.
 

Economie circulaire

L'écoconception gagne les entreprises

Selon le baromètre de l’Ademe sur les « Pratiques et positionnements des entreprises françaises » vis-à-vis de l’écoconception, on apprend que plus d’une entreprise sur cinq (21 %) applique la démarche d’écoconception à un niveau généralisé du portefeuille de ses produits mis sur le marché. Le baromètre précise que parmi les 394 entreprises interrogées, près de 300 ont intégré l’écoconception dans leurs plans stratégiques, dont au moins 100 de manière systématique. D’après l’étude, la motivation personnelle du dirigeant pour initier cette démarche est primordiale (64%), tout comme le besoin d’anticiper les futures réglementations (40 %), en particulier pour les entreprises de plus de 50 salariés. Le baromètre indique que deux entreprises sur cinq ont mis en place un système de management environnemental et 18 % ont une certification environnementale ISO 14001 de leurs produits.

Sac

Tesco utilise des sacs à provisions créés avec le papier EcoVantage de Mondi

Le groupe Mondi utilise désormais les déchets en carton ondulé de l'enseigne Tesco pour produire le papier EcoVantage, dans lequel des fibres recyclées et fraîches sont combinées pour créer un sac à provisions recyclable. Le papier EcoVantage est produit à l’usine de Mondi située en République tchèque. Cette association est inédite : c'est la première fois que le britannique Tesco collabore directement avec un producteur de papier pour transformer ses déchets de papier en une ressource renouvelable. Il s'est fixé pour objectif de rendre ses emballages 100 % recyclables d'ici 2025 et de réduire les emballages dans la mesure du possible.

Textile

Stora Enso et sa joint-venture Tree To Textile vont construire un site dédié aux nouvelles fibres durables

TreeToTextile est le nom d'une joint-venture qui associe H&M, IKEA, l'innovateur Lars Stigsson et stora Enso. Objectif : transformer la cellulose en fibre textile. Précisément, il s’agit de mettre en œuvre un nouveau process pour produire des fibres textiles biosourcées, cellulosiques, régénérées à partir de matières premières renouvelables issues du bois. Pour ce faire, les partenaires prévoient de construire une usine de démonstration en Suède pour une nouvelle fibre textile à base de bois. Cette usine aurait une capacité de production de 1 500 tonnes et ses propriétaires financeraient la majeure partie de l'investissement de 35 millions d'euros.

emballage

UK : Du carton pour emballer les conserves de Heinz

Et un de plus qui supprime les emballages plastiques ! C'est au tour du fabricant américain de sauces et de plats préparés Heinz de remplacer le film de ses multipacks de conserves par une solution en carton plat. Nom de cette solution recyclable : Heinz Eco-Friendly Sleeve Multipack. Elle réduit l'empreinte CO2 de la marque de 18,7 % et sa consommation de plastique d'environ 500 tonnes par an. Pour l'instant, seul le marché anglais est concerné. Pour réaliser ce nouvel emballage, la marque a investi 29 millions d'euros dans son usine anglaise située à Kitt Green.

L’empreinte carbone des sacs papiers a été réduite de 8 % entre 2015 et 2018

 

Les industries du papier kraft et du sac papier ont continué leurs efforts pour améliorer leur empreinte carbone. Elles sont arrivées en à peine trois ans (de 2015 à 2018) à réduire de 8 % l’intensité carbone d’un sac papier. Un facteur clé est ici une production respectueuse du climat : la production de papier kraft pour sacs atteint déjà aujourd’hui un haut niveau d’autosuffisance énergétique avec 77 % de tous les besoins énergétiques (chaleur et électricité) générés sur site. Elle recourt par ailleurs pour une grande part à des énergies renouvelables. 89 % des combustibles sont renouvelables et utilisés pour générer la chaleur et la vapeur. La majorité d’entre eux, soit 81 %, sont produits comme flux secondaires du processus de fabrication de la pâte et du papier. Voilà les principaux enseignements de la dernière enquête réalisée sur l’empreinte carbone des sacs papier européens. Cette analyse a été effectuée par l'institut de recherche suédois RISE à la demande de l'ESG, le groupe européen de recherche sur les sacs papier qui est une coopération entre Eurosac et CEPI Eurokraft.

emballage

BillerudKorsnäs et Tetra Pak s'associent pour un emballage 100 % recyclable

Grâce à une collaboration étroite et durable, BillerudKorsnäs et Tetra Pak visent à pousser vers 100% le chiffre des matériaux renouvelables à partir de la fibre de bois dans des emballages en carton. Aujourd'hui déjà, le chiffre est d'environ 70 %. Encore un petit effort et on est bon pour le 100 %.

Certification

Nouvelle certification pour les papiers CelluStraw

Dans le cadre de l'engagement continu de Ahlstrom-Munksjö envers la durabilité, les papiers CelluStraw sont désormais certifiés Biodegradable Products Institute (BPI), en plus de porter les certifications OK compost Home et OK compost Industrial, qualifiant la compostabilité dans un environnement domestique et dans des installations industrielles. Ces certifications permettent aux clients d'Ahlstrom-Munksjö, qu'ils soient transformateurs ou propriétaires de marques, d'atteindre leurs propres objectifs de développement durable. En utilisant un processus scientifique, BPI certifie officiellement les produits compostables qui répondent aux normes ASTM D6400 et ASTM D6868 pour la compostabilité. La certification BPI prouve qu'un matériau sera composté dans une installation de compostage, ne laissant aucun résidu toxique ni microplastique. Pour rappel, l'offre CelluStraw se compose de papiers spéciaux développés pour les plis intérieurs et extérieurs des pailles en papier.

Economie circulaire

Et si Absolut Vodka, version papier, redynamisait le rayon des spiritueux

C'est le sens de l'histoire pour les experts de GlobalData, qui expliquent que le produit répond aux fortes attentes des consommateurs à la recherche d’emballages plus durables et écologiques. Selon une enquête de GlobalData, 36 % des consommateurs britanniques considèrent désormais les emballages recyclables ou réutilisables comme une priorité plus importante à la lumière de la pandémie de Covid-19. D'où l'intérêt de cette bouteille qui sera composée à 57 % de papier et à 43 % de plastique recyclé. 


Economie circulaire

GPI rejoint le réseau de la Fondation Ellen MacArthur

Présent en France dans le Nord à Masnières, le géant américain, spécialiste des emballages base papier-carton (gobelets compris), Graphic Packaging devient membre du premier réseau mondial d'économie circulaire, la Fondation Ellen MacArthur. Sa mission : accélérer la transition mondiale vers un modèle basé sur les principes clés de l'élimination des déchets et de la pollution, du maintien des produits et des matériaux en usage et de la régénération des systèmes naturels. « Nous joindre à la Fondation Ellen MacArthur est une nouvelle étape dans notre démarche de développement durable. Participer à des discussions plus larges sur l'économie circulaire soutiendra les objectifs de notre Vision 2025, qui comprennent de parvenir à une recyclabilité à 100 % de nos solutions d'emballage », a déclaré Andrew Johnson, vice-président des affaires gouvernementales et du développement durable chez Graphic Packaging.

Communication

Tetra Pak fait la promotion en TV de l'emballage carton

Résolution 2021 : Pour participer au changement, choisissez le carton ! Quelle meilleure résolution que celle-ci ! La filière applaudit des deux mains ce message lancé par Tetra Pak. En TV ! Près de 30 ans après sa première campagne TV en France, le leader mondial de l’emballage (plus de 190 milliards de briques commercialisées en 2019), revient sur les écrans de télévision, pendant 5 semaines, avec une campagne visant à valoriser les atouts environnementaux de l’emballage carton. L'engagement de l'entreprise est fort : proposer d’ici 2030 un emballage entièrement renouvelable, recyclable, neutre en carbone et d'ici 2050, l'ensemble de sa chaîne de valeurs. C’est la raison pour laquelle au cours des 5 à 10 prochaines années, le groupe investira environ 100 millions d’euros par an pour le développement de ces innovations. Chakib Kara, Directeur général Tetra Pak France & Bénélux, sera notre invité en mars dans le magazine Pap'Argus et il nous décrira tous ses projets dans une longue interview.

Label

Lessebo Recycled reçoit le label écologique de l'UE

La Commission européenne a décerné à Lessebo Recycled, une gamme de papier fabriqué à partir de papier non couché FSC, le label écologique de l'Union Européenne «EU Ecolabel ». Pour mémoire, Lessebo Recycled est sur le marché depuis 2019 et est fabriqué à partir de déchets de papier triés provenant d'Europe. Lessebo Recycled est le dernier né de la gamme de Lessebo Paper et est fabriqué dans l'usine de Lessebo Paper installée dans le sud de la Suède. Il est disponible en Balder (CIE 145) et Tor (CIE 75). « Lessebo Paper est l'une des papeteries les plus durables du monde sur le plan environnemental. Nos faibles émissions de CO2 de 22 kg par tonne de papier sont difficiles à battre », a commenté Eric Sigurdsson.

Forêt

Zoom sur l'usine de vapocraquage d'Européenne de biomasse

Le nouveau site d'Européenne de biomasse, situé à Pomacle-Bazancourt, près de Reims, permet de produire des granulés noirs avec du bois local. Le procédé est le suivant : il consiste à soumettre du bois broyé à forte température et à forte pression puis à libérer soudainement la pression pour le transformer en poudre, grâce à la vapeur d’eau (vapocraquage) et sans additif chimique. Ce granulé est une alternative performante aux ressources fossiles. Les premiers lots de granulés noirs seront livrés ce mois-ci à un réseau de chaleur urbain qui s'alimentait, jusqu'alors, au charbon et au pellet blanc. L'intérêt du granulé noir ? C'est un produit à 100 % bois, imputrescible, hydrophobe, et doté d'un pouvoir calorifique supérieur au pellet blanc. C'est aussi un bon débouché local pour le bois touché par les scolytes dans la région. Devant le succès de ce site, Européenne de Biomasse envisage un deuxième projet d’usine du même type à Fessenheim dans le département du Haut-Rhin. Sa mise en service pourrait se réaliser vers 2023-24 si tout va bien. Européenne de Biomasse, dont le siège est basé à Paris est une société d’innovation et de technologie qui a été fondée en 2004.

Economie circulaire

Perle du Nord remplace la barquette plastique par une barquette en carton

Dans ce contexte de pandémie, qui a fait de la sécurité sanitaire la préoccupation majeure des consommateurs, la coopérative Perle du Nord a voulu participer à la dynamique de réassurance dans les rayons. Comment ? En mettant au point une nouvelle barquette 100 % recyclable en carton. A partir du 1er mars, la production de jeunes pousses d’endives de la coopérative Perle du Nord sera conditionnée dans cette éco-barquette permettant une réduction de 79 % de plastique pour l’emballage de ces légumes. Ce nouvel emballage 100 % carton est composé de kraft vierge avec cannelure recyclée certifiée FSC. Il a été développé en partenariat avec Saica pack.

Emballage

Elopak a écoulé plus d'1 milliard d'emballages boisson en carton brun naturel

Le fabricant d'emballage norvégien Elopak, propriété du groupe Ferd, dépasse le milliard d'emballages boisson en carton brun naturel vendus en février 2021. Ces boîtes, sont entièrement recyclables et ont une empreinte carbone plus faible que les boîtes blanches classiques en raison de la consommation de bois réduite et de l’absence de blanchiment. Au total, Elopak a pu économiser environ 3 000 tonnes d'émissions de gaz à effet de serre depuis son lancement sur le marché. Dès 2017, en partenariat avec Stora Enso, Elopak a été la première entreprise d'emballage à fournir du carton brun naturel. Ces cartons, Pure-Pak, sont renouvelables et recyclables. Peu de temps après le lancement sur le marché, des clients bien connus ont opté pour des cartons à boissons de ce type. Comme Arla, qui a été l'une des premières laiteries à utiliser l'emballage pour sa marque bio EKO en Suède. En juin 2018, lorsqu’Arla a lancé sa gamme de lait et de yaourts à boire bio, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l'Allemagne et la Finlande ont également opté pour le carton Pure-Pak de 1 litre avec Natural Brown Board. Son apparence naturelle permet aux consommateurs de l'identifier comme un emballage durable. Aujourd'hui, environ 20 % des cartons de lait Pure-Pak vendus par Elopak en Europe occidentale sont fabriqués à partir de carton brun naturel. A date, Elopak emploie 2600 personnes et vend plus de 14 milliards d’emballages carton chaque année dans plus de 80 pays.

Certification

UPM, nouveau membre de PEFC

Après de nombreuses années de collaboration et d'efforts conjoints pour promouvoir la gestion durable des forêts, le finlandais UPM-Kymmene a été accepté en tant que partie prenante internationale du PEFC (The Program for the Endorsement of Forest Certification). Le rôle de cette organisation internationale est de valider les systèmes nationaux de certification forestière afin de garantir l'utilisation durable et vérifiable des forêts. Parallèlement à l'adhésion d'UPM, la Turquie et la Bosnie-Herzégovine ont été accueillies en tant que nouveaux membres nationaux. PEFC compte désormais 55 membres nationaux répartis sur six continents et 31 parties prenantes internationales.

Emballage

Francine mise sur la brique !

Francine est leader de la farine vendue en grande-distribution. Et quand un leader prend une position radicale sur ses emballages, pour en choisir de plus vertueux, on se dit que c'est un puissant signe envoyé au marché. En optant pour la brique en carton, Francine fait donc un grand pas en avant dans la transition écologique. C'est le modèle Vpack de l’italien Italpack qu'elle a sélectionné. Pratique, idéal pour la prise en main, ce pack est aussi doté d’une fenêtre graduée sur le côté pour visualiser immédiatement la quantité de farine restante à l'intérieur. Pour rappel, Vpack est disponible dans différents formats (hauteur maximale de 19,5 cm) et peut contenir n’importe quel type d’aliments. Il a été aussi déclaré vainqueur dans la catégorie meilleur emballage au Italian Food Award 2020.

Partenariat

Tetra Pak s'associe aux principaux producteurs de carton

L'union fait la force… Faisant écho à cet adage, le groupe helvético-suédois Tetra Pak décide de miser sur l'innovation collaborative pour relever les défis de durabilité dans l'industrie de l'emballage alimentaire. Pour lutter plus efficacement contre les émissions de carbone, le fabricant a choisi de s'associer au finno-suédois Stora Enso, au suédois BillerudKorsnäs ainsi qu'au producteur brésilien Klabin. L'objectif de Tetra Pak est de créer l'emballage le plus durable au monde – celui qui garantit la sécurité et la disponibilité des aliments tout en réduisant l'impact sur la planète. En éliminant les fines couches de plastique et d'aluminium de tout emballage, en créant des alternatives renouvelables à la paille en plastique, en améliorant la recyclabilité des emballages… Laurence Mott, vice-présidente exécutive du développement et de l'ingénierie chez Tetra Pak, a d'ailleurs déclaré : « Nous unissons nos forces avec nos partenaires stratégiques et les producteurs de carton pour trouver des solutions. Il est possible de créer un emballage complètement durable, mais vous devez le rendre sûr. Et si vous ne pouvez pas réussir à grande échelle, vous ne pouvez pas minimiser le gaspillage alimentaire et vous ne pouvez pas servir une population mondiale croissante. Pour réunir ces trois éléments, il faut une très forte collaboration. »

Economie circulaire

Augmentation de la capacité hydroélectrique à l’usine d’Arctic Paper Munkedals

Arctic Paper veut encore réduire son impact environnemental. Pour ce faire, l'entreprise va accroître la capacité de sa centrale hydroélectrique à l'usine de Munkedal. Cet investissement d’un peu plus de 100 millions de SEK (9,8 millions d'euros), augmente la puissance de 2 à 6 MW ce qui, en combinaison avec la nouvelle chaudière à combustible solide prévue (démarrage de sa construction au printemps 2021), est suffisante pour couvrir jusqu'à 80 % des besoins en énergie de l’usine d’Arctic Paper Munkedals, avec sa propre énergie durable. Parallèlement, un investissement dans des cellules solaires est en cours chez Arctic Paper Kostrzyn (Pologne). Quant à la troisième usine du groupe, Arctic Paper Grycksbo (Suède), elle est déjà alimentée en énergie renouvelable et non fossile à l'aide d’une chaudière à biocarburants.

Consommation nomade : Citeo veut accélérer la collecte et le recyclage des emballages

 

Anticipant l'atteinte des objectifs fixés par la loi Anti-gaspillage et économie circulaire (AGEC) conformément à sa feuille de route, Citeo investit pour accélérer la collecte et le recyclage des emballages ménagers et papiers graphiques issus de la consommation nomade. Cet engagement se matérialise par un Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) doté d'une enveloppe globale de 9,5 millions d'euros. La date limite de dépôts des dossiers de la phase 1 est fixée au 26 avril. Les projets lauréats seront annoncés au mois de juillet. Les lauréats devront déployer les premiers équipements de tri à destination des usagers dans les 6 mois après leur sélection et finaliser le projet dans les 12 mois suivants. Une seconde phase sera lancée en juin 2021. Objectif de cet AMI : financer et accompagner des projets de mise en place du tri sélectif dans l'espace public et dans les lieux recevant du public. Sur un gisement total d'environ 5,5 millions de tonnes d'emballages ménagers mis sur le marché chaque année, Citeo estime qu'environ 300 000 tonnes sont jetées lors de déplacements à l'extérieur du domicile (hors consommation Café-Hôtels-Restaurants), soit 6 % du tonnage total.

Emballage

Smarties passe du plastique au papier

Adieu le tube iconique en plastique ! La marque de confiseries Smarties, propriété de Nestlé, change d'emballage et opte pour du papier recyclable. Composé d'un papier couché, d'étiquettes en papier ou de carton issu de sources durables, le nouveau packaging sera également un vecteur de communication pour informer et sensibiliser les consommateurs sur les gestes de tri. Le changement de matériau est d'importance : seuls 10 % des emballages de Smarties étaient jusqu'à présent recyclables. Ce reconditionnement écolo va concerner pas moins de 250 millions d’emballages par an. Une opération qui a un coût. Rien que dans sa principale usine de Hambourg, en Allemagne, 10 millions de francs suisses ont été déboursés pour une nouvelle ligne de conditionnement compatible avec la fragilité du papier. On peut supposer que les autres marques du groupe Nestlé (Crunch, Lion, Kit Kat…) suivent. Car cette initiative fait partie du plan de Nestlé visant à réduire son impact environnemental, notamment en remplaçant tout son emballage par des matériaux recyclables ou réutilisables d'ici à 2025.

Economie circulaire

Smurfit Kappa se fixe de nouveaux objectifs en matière de développement durable

Ces nouveaux objectifs sont axés sur une nouvelle réduction de son empreinte écologique, un soutien accru aux communautés dans lesquelles elle opère et une amélioration de la vie de ses employés. Tout ceci fait partie des nouveaux engagements Better Planet 2050 de l'entreprise, comme le rappelle Tony Smurfit, PDG du groupe Smurfit Kappa : « Le développement durable a toujours fait partie de notre ADN, mais les préoccupations concernant la manière dont nous traitons notre planète, la manière dont nous créons un monde plus inclusif et soutenons une plus grande égalité entre nos communautés n'ont jamais été aussi importantes. Il faut faire davantage pour relever ces défis mondiaux. C'est pourquoi nous fixons de nouveaux objectifs plus ambitieux à court terme et à plus long terme ». Concrètement, Smurfit Kappa va encore augmenter ses livraisons certifiées pour atteindre 95 %, contre 90 % actuellement. Smurfit Kappa ambitionne aussi d'atteindre des émissions nettes de CO2 nulles d'ici 2050. Parmi les engagements de l'entreprise figure aussi le don de plus de 24 millions d'euros au cours des cinq prochaines années pour soutenir des initiatives sociales, en s'appuyant sur le travail bénévole et communautaire important effectué localement dans le monde entier. Enfin, la société a récemment aligné ses ambitions et ses objectifs en matière de développement durable sur son financement en intégrant ses objectifs à travers des indicateurs de performance clés dans son mécanisme de crédit renouvelable (« RCF ») existant de 1,35 milliard d'euros, créant ainsi un RCF lié au développement durable.

Economie circulaire

Livr&co, la librairie en ligne qui assure une traçabilité des livres

Zoom sur une initiative éco-responsable dans le secteur du livre, celle de Livr&co qui se présente comme le « comptoir des lectures durables ». En clair, Livr&co offre une traçabilité des ouvrages proposés via à un système de pictogrammes. Imprimé en France, en Union européenne, écoconçu et solidaire sont les quatre critères qui permettront aux lecteurs de faire leur choix en connaissance de cause. Pour recueillir ces informations Livr&co demande aux éditeurs partenaires de donner des informations claires et précises, comme le nombre de kilomètres parcourus, la rémunération des créateurs de l'ouvrage…

Economie circulaire

Le Point Vert va disparaître

La disparition du Point vert est programmée… Motif : il porte à confusion, dixit la fameuse loi dite Antigaspillage pour une économie circulaire (Agec) de février 2020. Il est vrai que le logo composé de deux flèches circulaires peut induire un tri sélectif, mais ce n'est pas forcément le cas. Créé il y a bientôt 30 ans par Eco-emballage (devenu Citeo après sa fusion avec Ecofolio) dans le cadre de la Responsabilité élargie du Producteur, ce sigle apposé sur les emballages informe juste le consommateur que le « metteur sur le marché » contribue au financement des opérations de tri et de collecte mises en place par les collectivités locales. Ce qui ne signifie en aucun cas que l'emballage porteur de ce sigle est obligatoirement recyclé ou recyclable. D'où la confusion. Et la décision prise par le gouvernement de le supprimer purement et simplement.

Economie circulaire

H&M veut supprimer le plastique de ses emballages e-commerce

Le suédois H&M, qui possède la marque de prêt-à-porter H&M ainsi que sept autres marques, se préoccupe de ses emballages e-commerce et teste des solutions d'emballage plus durables. Dans ses centres de distribution aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède, en Chine, en Russie et en Australie, des millions de colis ont été envoyés aux clients dans le cadre d'un test de solutions d'emballage plus durables. Le prototype est un nouvel emballage multimarque dans lequel le plastique extérieur est remplacé par une solution papier. Cette solution d'emballage doit contribuer à ce que le groupe suédois atteigne ses objectifs : à savoir réduire ses emballages en plastique de 25 % par rapport à 2018 et concevoir uniquement des emballages réutilisables, recyclables ou compostables d'ici 2025 au plus tard. Ces objectifs sont alignés sur l'engagement mondial New Plastics Economy de la Fondation Ellen MacArthur, ainsi que sur le pacte de la mode et l'initiative de CanopyPack4Good. A noter que H&M a déjà supprimé la plupart de ses sacs en plastique dans ses magasins en les remplaçant par une option papier certifié. Conjointement à d'autres actions, cela a contribué à une réduction de 4,7 % des emballages en plastique en 2019, soit une baisse de plus de 1 000 tonnes de plastique.

2 usines papetières bénéficiaires du fonds de décarbonation pour l’industrie

 

Bon début pour le dispositif français de décarbonation de l’industrie ! Les papetiers sont de la partie et jouent le jeu. Sur les 16 projets éligibles à date, on compte déjà deux papetiers. Tout d'abord Palm, papeterie installée à Descartes (Indre), qui va investir dans une filtration par osmose inverse et dans l’efficacité énergétique de sa production de papier. Le second, Saica Paper à Venizel (Aisne) projette d'installer une turbine de production d’électricité utilisant la chaleur de sa chaudière biomasse. On rappelle que le fonds de décarbonation pour l'industrie est doté de 1,2 milliard d’euros. Bon début pour le dispositif français de décarbonation de l’industrie, porté par l'Ademe !

Emballage

Le Château Brown remplace la caisse en bois par une caisse en carton

Le vin de Bordeaux (Pessac-Léognan) Château Brown s'engage à être plus vertueux en matière d'économie circulaire. Dans cette optique, la marque a décidé de troquer ses traditionnelles caisses en bois des primeurs 2019 de son premier vin par des caisses en carton locales et recyclables. Objectif : réduire son empreinte carbone. A seulement 0,588 kilogramme la caisse de six, contre 1,7 kg pour le bois, et surtout livré à plat, le carton devrait permettre à la propriété de diviser par quatre les trajets de camions jusqu’à ses entrepôts. Bien sûr, le Château Brown continue de proposer ses traditionnels coffrets en bois, mais incite les négociants à privilégier l’option du carton. A suivre…

E-commerce

L'utilisation d'emballages inadaptés a généré 1500 tonnes de CO2 en plus à Noël

Plus de 150 millions de cadeaux sont achetés en ligne à l'occasion des fêtes de fin d'année soit 9 millions de cadeaux supplémentaires. Cette hausse des ventes engendre des risques logistiques, environnementaux et d'image pour les marques, comme le stipule la dernière étude de DS Smith. Qui souligne notamment l'inadéquation des emballages en carton utilisés. Ces emballages inadaptés (estimés à 60 tonnes !) entraînent à eux seuls près de 100 000 trajets de livraison supplémentaires et 1 500 tonnes de CO2 en plus rejetées dans l'atmosphère. Au-delà de l'aspect environnemental, les emballages inadaptés peuvent également augmenter les risques de dommages et de retards, provoquant ainsi une frustration chez les consommateurs, d'autant plus mal vécue en cette période de fin d'année. 68 % des personnes interrogées déclarent qu'elles ne passeraient plus commande auprès d'une marque si leur colis arrivait endommagé. Et Thibault Laumonier, PDG de DS Smith Packaging France, de résumer : « La montée en puissance du e-commerce enregistrée pendant les périodes de confinement combinée à la période de Noël toujours très chargée, exerce une pression sans précédent sur les opérations logistiques de livraisons. L'utilisation d'emballages mal conçus a des conséquences très concrètes : elle entraîne une augmentation des trajets, des risques de dommages, impactant ainsi la réputation d'une marque ou d'un commerçant.»

Environnement

En Chine, les papetiers sont contraints de ralentir pour cause de pollution

La Chine et l'écologie, vaste sujet… Qui préoccupe le monde entier du fait de la puissance de feu de cet immense pays… Mais aussi les instances locales. En cause : le niveau élevé d'émissions nocives. Qui ne fait que s'accroître, au même rythme que le volume de la production de pâte et de papier dans le pays. Ce qui a déjà conduit à une détérioration de la situation écologique dans certaines provinces du pays, où se trouvent les plus grandes usines de pâtes et papiers. Pour cette raison, les autorités chinoises ont été contraintes de limiter les travaux ou de suspendre complètement les activités de plus de 5000 entreprises du secteur des pâtes et papiers, ainsi que des usines spécialisées dans la production de contreplaqué, de panneaux de particules, de panneaux de fibres de bois et de meubles.

Recyclage

Lyreco lance une solution de reprise et recyclage de masques usagés

Lyreco met sur le marché un conteneur en carton, doublé d'un sac plastique qui le rend complètement hermétique, et capable de recevoir de 300 à 350 masques usagés. Une fois rempli de masques usagés, il est récupéré lors des tournées de livraison quotidiennes. Les flux sont massifiés dans les plateformes régionales puis dans les centres de distribution. Lorsque les volumes sont assez importants, ils sont transportés chez le partenaire recycleur. Cette démarche s'inscrit dans le Plan Économie Circulaire sur lequel Lyreco s'est engagé à l'horizon 2025.

Tri

Flint Group Packaging adhère au projet HolyGrail 2.0

Flint Group Packaging vient grossir les rangs des adhérents au projet HolyGrail 2.0 qui vise à résoudre les complexités entourant le recyclage des emballages plastiques post-consommation. Concrètement, les partenaires impliqués dans le projet explorent la viabilité de l'étiquetage des emballages avec des codes uniques et lisibles par machine pour améliorer la détection et le tri automatisés dans les systèmes de recyclage actuels. Paul Winstanley, directeur principal - Technologie et innovation chez Flint Group Packaging Inks, a déclaré : « Les encres d'emballage de Flint Group peuvent apporter des capacités et une expertise uniques au projet pour stimuler le développement de la filigrane numérique et du codage. » L'un des plus grands obstacles à l'obtention de volumes élevés de plastiques recyclés de qualité réside dans la complexité des conceptions d'emballage contemporaines. Bien qu'il existe de nombreux formats d'emballage utilisés, dans de nombreuses combinaisons de matériaux, la technologie de tri actuelle n'est capable de reconnaître qu'un nombre limité de polymères. En incorporant des codes dans les emballages, le système de tri pourrait «lire» une gamme d’informations importantes concernant le fabricant de l’emballage, le SKU, le type de plastique utilisé et sa composition, ainsi que les propriétés de qualité alimentaire ou non alimentaire. Ces données permettraient ensuite un tri efficace pour le recyclage et la réutilisation ultérieurs, fermant finalement la boucle et créant une circularité améliorée dans la chaîne d'approvisionnement des emballages. Un bon programme, en phase avec la transition écologique.

Economie circulaire

BillerudKorsnäs reconnu pour son leadership dans l'action climatique

La contribution du spécialiste de l'emballage, BillerudKorsnäs, à l'économie sobre en carbone et les actions de réduction des émissions ont été reconnues par le CDP, organisme à but non lucratif environnemental mondial. BillerudKorsnäs a ainsi obtenu une place sur la « Liste A » qui répertorie les entreprises les plus performantes sur le plan environnemental. BillerudKorsnäs a été l'une des premières entreprises à se fixer un objectif climatique aligné sur l'Accord de Paris. A date, sa production est à 97 % sans combustibles fossiles.

Déchets

Nouveauté : le scan du code barre d'un emballage pour connaître la consigne de tri

Citeo s’associe à Alkemics, la plateforme de commerce collaboratif entre fournisseurs et distributeurs, pour permettre aux consommateurs d'obtenir dès début 2021, par le scan du code barre de leur emballage, la consigne de tri associée dans leur commune. Cette fonctionnalité sera disponible sur l’application Guide du tri de Citeo. Même si les Français trient de plus en plus leurs déchets, l’Observatoire Citeo du geste de tri montre que seul 1 Français sur 22 trie systématiquement ses emballages. D'où l'intérêt de cette nouvelle fonctionnalité qui permet à l'utilisateur d'obtenir instantanément et de façon géolocalisée la consigne de tri adéquate à son emballage.

Financement durable

Stora Enso mise sur des obligations vertes pour financer son développement durable

Stora Enso a émis avec succès une nouvelle obligation verte de 500 millions d'euros dans le cadre de son programme EMTN (Euro Medium Term Note). L'obligation arrivera à échéance en décembre 2030. Le produit de cette nouvelle obligation financera notamment l'acquisition de terres forestières certifiées en Suède et les dépenses opérationnelles de gestion durable des forêts, les investissements à Gruvön Mill et à la scierie de Ždirec pour la production de bois lamellé-croisé (CLT), la conversion du site d'Oulu (du papier graphique en kraftliner) ainsi que l'installation d'une turbine à vapeur à Maxau pour améliorer sur place la production d'énergie renouvelable. Les ventes de Stora Enso en 2019 s'élevaient à 10,1 milliards d'euros.

Economie circulaire

Croatie : La Papeterie de Belišće carbure à l'énergie verte

Le changement d'énergie de l'usine de papier de Belišće de DS Smith en Croatie devrait entraîner une réduction des émissions annuelles de carbone. Précisément, l'usine de papier de Belišće, qui produit jusqu'à 215 000 tonnes de papier par an, vise une réduction de 23 % des émissions de CO2 par an, ce qui équivaut à une économie de jusqu'à 27 000 tonnes de carbone. Ce chiffre équivaut à retirer près de 6 000 véhicules particuliers des routes, soit un peu moins de 67 millions de kilomètres parcourus par un véhicule particulier moyen. «Nous sommes très fiers que l'usine de papier de Belišće et toutes nos opérations à travers la Croatie passent à l'énergie verte. Notre partenariat avec HEP Opskrba, qui fournira 60 % de nos besoins énergétiques à l'usine, sera un moteur clé de notre stratégie globale visant à réduire l'impact de nos opérations ici en Croatie, » a déclaré Dalibor Sipl, directeur de l'énergie chez DS Smith, en Croatie.

Environnement

Pro Carton promeut la plantation d'arbres

Au cours des derniers mois, le nombre de cas de coronavirus a augmenté dans le monde entier, la plus forte hausse ayant eu lieu en Europe. En conséquence, le durcissement des mesures sanitaires et le reconfinement ont entraîné l’annulation d’événements communautaires - notamment la plantation d’arbres et la création de mini-forêts - dans les zones à haut risque. Pro Carton veut aider les personnes vivant le confinement à s’impliquer et à dynamiser leur paysage arboré local grâce à son initiative TICCIT chez soi. L'idée : se réunir autour de ce projet et à planter un jeune arbre (ou une bouture ou une graine) dans un carton biodégradable, puis dans le sol. Cela permet de montrer l’importance d’un emballage durable pour toutes les générations tout en sensibilisant sur la nature biodégradable du carton. Des supports en ligne comprennent un guide complet du programme, un formulaire téléchargeable modifiable avec des images et des notes, et un modèle de poster en couleur pour les enfants. Tous ces supports peuvent être téléchargés gratuitement ici.

Economie circulaire

UPM a rejoint la Renewable Carbon Initiative (RCI)

D'ici 2050, le carbone fossile sera complètement remplacé par le carbone renouvelable, qui est du carbone provenant de sources alternatives : biomasse, utilisation directe du CO2 et recyclage. Convaincu de l'intérêt du carbone renouvelable, UPM fait partie des premières entreprises pionnières à devenir membre du RCI et à former le Core Advisory Board de l'initiative. Avec Beiersdorf (Allemagne), Cosun Beet Company (Pays-Bas), Covestro (Allemagne), Henkel (Allemagne), LanzaTech (États-Unis), Lenzing (Autriche), Neste (Finlande), SHV Energy (Pays-Bas), Stahl (Pays-Bas) et Unilever (Royaume-Uni). On rappelle que la Renewable Carbon Initiative a été fondée en septembre 2020 par douze entreprises leaders de l'industrie chimique et que son objectif est de soutenir et d'accélérer la transition du carbone fossile au carbone renouvelable pour tous les produits chimiques et matériaux organiques.

Imprimerie

4 nouvelles entreprises labellisées Print Ethic

Le mouvement est enclenché en faveur du label Print Ethic, le label RSE décerné aux professionnels de l'impression. Quatre nouvelles entreprises viennent d'être labellisées, en l'occurrence l’Imprimerie Courand (ICA, Tignieu-Jameyzieu, 38), l’Imprimerie Baron (Clichy, 92), Publiscreen (Bondues, 59) et Grafik Plus (Rosny-sous-Bois, 93) se sont vu délivrer le label Print Ethic niveau 1. Elles viennent grossir les rangs des structures déjà labellisées, que sont l'Imprimerie Thorax, Grafipolis, Gresset Services, Burlat, Multisigne, Deux-Ponts et Nord Imprim. Plusieurs autres entreprises préparent actuellement leur dossier de labellisation, et un nouveau groupe de sept imprimeries a entamé la formation (en distanciel), et ce, en dépit du contexte économique et de la crise sanitaire. Pour rappel, Print Ethic a été initié par l’UNIIC, l’Union Nationale des Industries de l'Impression et de la Communication, à l’automne 2018 et déployé par l’IDEP (Institut d’expertise et de développement du plurimédia).

Le recyclage du carton pour boissons progresse

 

Bonne nouvelle ! Selon l’association européenne ACE (Alliance for Beverage Cartons and the Environnement), le taux de recyclage des cartons à boissons (communément appelés briques boisson) dans l'UE est passé à 51 % en 2019. Un bon bilan sur lequel l'Alliance compte s'appuyer pour attirer l'attention des décideurs politiques au niveau européen et nationaliser le fait que les cartons à boissons constituent une solution d'emballage sûre, circulaire et durable, à faible empreinte carbone. Pour mémoire, l'ACE regroupe les trois transformateurs de briques boisson (et alimentaires) Tetra Pak, SIG Combibloc, Elopak, ainsi que leurs deux fournisseurs de carton Stora Enso et BillerudKorsnäs.

Emballage

Bioplants privilégie le kraft au bioplastique

Une nouvelle entreprise fait le choix d'abandonner le plastique (en l'occurrence ici le bioplastique) pour le kraft pour ses emballages. Il s'agit du producteur d’herbes aromatiques bio Bioplants, filiale du groupe suisse Max Schwarz. Une décision plus en phase avec l’environnement, le marché et la réglementation. On rappelle en effet qu'est programmée la fin des plastiques à usage unique pour 2040. Selon l'entreprise Bioplants, le papier kraft utilisé, labellisé Forest Stewardship Council (FSC), recyclable, biosourcé et toujours imprimé à partir d’encres végétales, réduit l’impact environnemental sur sept critères écologiques.

Etiquette

Mondi et Elkem Silicones adhèrent au consortium Celab

Mondi, fabricant mondial d'emballages et de papier, a rejoint le consortium Celab (Circular Economy for Labels). De même que Elkem Silicones, une division d'Elkem ASA et l'un des principaux fournisseurs mondiaux de silicone entièrement intégré. Ils viennent grossir les rangs de Celab qui rassemble les principaux fabricants de substrats papiers et films pour étiquettes, notamment Arconvert-Ritrama, Avery Dennison, Herma et UPM Raflatac, … On rappelle que le Celab est une organisation mondiale dédiée au recyclage des étiquettes.

Economie circulaire

Baisse drastique des consommations d'énergie chez Wepa Giershagen

Les reconstructions de machines de Toscotec ont été plus que bénéfiques au site Wepa Giershagen. Pour rappel, le groupe Wepa est l'un des plus grands fabricants de tissue en Europe, avec 13 sites, 21 machines à papier et une production d'environ 780 000 tonnes/an. Depuis 2002, la coopération entre Toscotec et Wepa a été particulièrement forte sur le site de Wepa Marsberg-Giershagen. En effet, sur place, Toscotec a notamment fourni une nouvelle ligne de production de tissue clé en main, a entièrement reconstruit la MAP 5 et installé de nouvelles hottes sur deux autres machines existantes. Le retour sur investissement ne fait aucun doute. Après l'installation de TT Hood sur la MAP 4, l'usine a réduit de 12,5 % sa consommation de gaz et augmenté de 50 m/min la vitesse de sa machine. Les résultats se révèlent tout aussi probants sur les MAP 7, avec une réduction de 13,3 % de la consommation de gaz et une augmentation de la vitesse de 50 m/min.

Economie circulaire

Arctic Paper Munkedals est la première papeterie au monde à être Cradle to Cradle Certified

A l'ère de la transition écologique et du développement durable, les papetiers multiplient les initiatives pour favoriser le plus possible l'économie circulaire. A l'image d'Arctic Paper Munkedals (Suède), qui est la première papeterie au monde à être Cradle to Cradle Certified pour la gamme complète de ses papiers Munken. Cradle to Cradle (C2C) - du berceau au berceau, en français - est une norme internationale qui favorise la transition des entreprises vers une économie circulaire, des produits sûrs et durables. Appliquer le principe de conception Cradle to Cradle signifie donc minimiser l'impact sur l'environnement de la fabrication d'un produit, mais aussi laisser une empreinte positive.

Prévention

Les masques n'ont pas leur place dans les vieux papiers

L'Association des papeteries allemandes (VDP) met en garde contre une méprise courante aujourd'hui : le fait que les masques buccaux et nasaux se retrouvent dans les vieux papiers. Or, ils appartiennent aux déchets résiduels. En conséquence, ils n'ont pas vocation à se retrouver dans le cycle de recyclage des vieux papiers. C'est à éviter si on veut préserver la santé des employés qui font le tri et qui s'occupent du traitement des déchets de papier. Il faut savoir que la plupart des masques buccaux et nasaux disponibles sur le marché contiennent aujourd'hui des fibres synthétiques dans leur couche filtrante. Si ceux-ci se retrouvent dans les vieux papiers, ils rendent alors le processus de recyclage plus difficile. Même topo pour les papiers hygiéniques usagés tels que les essuie-tout, les mouchoirs en papier…Ils n'ont rien à faire dans les vieux papiers. Afin de garantir la haute qualité des vieux papiers, la norme EN 643 s'applique dans toute l'Europe, divisant les vieux papiers en une centaine de classes de qualité. Les entreprises d'élimination et les fabricants de papier comptent sur ces caractéristiques de qualité. Pour mémoire, l'industrie papetière allemande utilise chaque année plus de 17 millions de tonnes de vieux papiers. Avec un taux de recyclage de 78 %, l'Allemagne est l'un des principaux pays dans ce domaine.

Nomination

Hans Djurberg est le nouveau directeur du développement durable de SCA

Hans Djurberg a été nommé nouveau directeur du développement durable de la société de produits forestiers SCA. Il sera responsable du programme de développement durable de l'entreprise parallèlement à sa mission de responsable du développement durable dans le domaine d'activité Forest. Hans prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2020. Hans Djurberg a presque fait toute sa carrière chez SCA : il y est entré en 1997, avant d'en partir en 2000, pour prendre le poste de Gestionnaire forestier et coordonnateur environnemental chez Ikea et d'y retourner en 2006.

Economie circulaire

Fibre Excellence Tarascon mise sur la cogénération

L'usine de pâte à papier de Fibre Excellence à Tarascon (Bouches-du-Rhône) qui a déposé le bilan le 2 octobre, vient de recevoir un prêt de 7 millions d'euros de la part de l'Etat. De quoi l'aider à passer le cap et à investir dans la cogénération pour produire de l'électricité verte. L'objectif étant, par le biais de la cogénération, d'améliorer sa rentabilité. Société du canadien Paper Excellence, Fibre Excellence produit 250 000 tonnes de pâte à Tarascon (118 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2019) et 300 000 à Saint-Gaudens. L’entité canadienne est détenue par Jackson Widjaja dont la famille dirige Asia Pulp and Paper (APP), le géant indonésien du papier et du carton.

Economie circulaire

Onlineprinters compense les émissions de C02 générées par toutes les commandes de papiers imprimés sur du papier recyclé

Onlineprinters permet à ses clients d'imprimer sur papier recyclé sans impact sur le climat et sans frais supplémentaires. C'est ce qu'on appelle l'impression climatiquement neutre. Concrètement, pour chaque commande passée, toutes les émissions émises sont compensées par un projet reconnu de protection du climat. En collaboration avec ClimatePartner, Onlineprinters a ainsi calculé l'empreinte carbone des produits imprimés sur du papier recyclé afin de déterminer le montant de la compensation. Les fonds sont utilisés afin de soutenir un projet de protection de la forêt tropicale humide dans la région de l'Amazonie brésilienne et la plantation d'arbres en Allemagne. L'an passé, le groupe allemand Onlineprinters, qui comprend le britannique Solopress, le scandinave LaserTryk, et l'imprimeur espagnol Copysell, a fabriqué plus de 3,2 milliards d'imprimés tous types confondus.

Encre

Siegwerk adhère à l’initiative Holygrail 2.0

La traçabilité numérique en vue d'un bon recyclage des emballages : c'est un sujet plus que d'actualité, pour l’économie circulaire ! A ce propos, le fabricant d’encres et vernis Siegwerk a décidé de rejoindre 85 entreprises déjà inscrites dans cette initiative, baptisée HolyGrail 2.0. L'idée : développer une technologie qui vise à faciliter le tri et améliorer les taux de recyclage des emballages dans l’Union européenne, pour progresser vers une économie réellement circulaire. Il y a notamment L’Oréal, Mondelez, Danone, Wipak, Verstraete, Elopak, Janoshka, Klöckner Pentaplast, Stora Enso ou Avery Dennison. Un prototype technologique pourrait être prêt en janvier 2021. 

Economie circulaire

Le sac recyclable en FibreForm

BillerudKorsnäs et AB Group Packaging présentent l'un des sacs en papier les plus solides au monde, maintenant disponible dans les supermarchés britanniques. Le secret derrière la puissance du sac en papier réutilisable est la matière première appelée FibreForm. « Nous avons testé un sac en papier kraft FibreForm jusqu'à la panne et il a duré 43 cycles, ce qui équivaut à 860 ascenseurs et ceci avec un poids élevé de 16 kg. On peut vraiment dire que FibreForm est adapté à une réutilisation maximale, souligne Veronica Fylkner, Sales Manager, Formable Solutions chez BillerudKorsnäs. Et ici surtout, remplace avantageusement le sac en plastique ».

Economie circulaire

Huhtamaki soutient 8 start-up

Le fabricant finlandais d'emballages Huhtamaki, spécialisé dans les emballages pour produits alimentaires et boissons mise sur les start-up pour dénicher des solutions dans le secteur de l'économie circulaire. Dans ce but, il s'associe à l'organisation américaine accélératrice de startups Food System 6 (FS6). Au programme, l'accompagnement de 8 startups, qui bénéficieront d'un mentorat et d'une aide financière pouvant aller jusqu'à 300 000 dollars. Parmi les huit sociétés sélectionnées, Nafici Group sort du lot avec son ecopulping, un processus qui consiste à transformer les déchets agricoles en matière première pour les emballages et le papier. Coté à la Bourse d’Helsinki, Huhtamaki a enregistré un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros en 2019 et compte 81 usines réparties dans 35 pays.

Economie circulaire

Allemagne : Le système Recycling Dual de Smurfit Kappa pourrait démarrer en janvier 2021

Le fabricant de papier et de produits en papier Smurfit Kappa met en place son propre système de valorisation des déchets d'emballage en Allemagne. Baptisée Recycling Dual, cette nouvelle entreprise pourrait, d'après Smurfit Kappa, obtenir toutes les autorisations pour démarrer le 1er janvier 2021. Ce qui serait fort opportun vu que l'Allemagne s'attend l'année prochaine à une énorme augmentation des coûts pour le recyclage des emballages. Et des frais sensiblement plus élevés s'appliqueront aux emballages en papier et en carton. Bien que les approbations requises doivent encore être obtenues auprès de plusieurs États fédéraux allemands, Smurfit Kappa et Recycling Dual s'attendent à ce qu'elles soient accordées à temps. Concrètement, Recycling Dual couvrira tout le cycle de vie des emballages en papier et carton, de leur développement à la licence jusqu'à leur collecte et leur récupération finale. Il faut savoir que depuis l'adoption de l'ordonnance allemande sur les déchets d'emballage en 1991, les propriétaires de marques ont été tenus de reprendre et de gérer les déchets d'emballage associés à leurs produits ou de faire en sorte qu'ils soient gérés par le biais de l'un des nombreux programmes de conformité tiers appelés « duale systeme ».

Economie circulaire

Grande-Bretagne : Un Noël sans paillettes chez les grandes enseignes britanniques

On ne plaisante pas avec le développement durable en Grande-Bretagne où plusieurs grandes enseignes (Morrisons, Mark & Spencer, Waitrose et John Lewis) ont décidé de ne plus vendre de produits avec des paillettes. Exit donc les paillettes sur les cartes, les emballages cadeaux, les sacs… En éliminant l'utilisation de paillettes, les enseignes réduisent d'autant des plastiques. De fait, les nouveaux emballages sans paillettes sont désormais largement recyclables. Quant à la question décoration, les enseignes ont trouvé la parade : elles auront recours à des encres solubles, du papier d'aluminium et des reliefs en papier. Pour un Noël sans paillettes mais pas moins « brillant » !

Economie circulaire

Allemagne : Modernisation de l'usine à papier Palm Wörth

L’usine à papier pour ondulé, de Wörth en Rhénanie-Palatinat, a été mise en service en 2002 et dispose d’une capacité de 650 000 tonnes par an. Son propriétaire, le groupe papetier Palm, investit 100 millions d'euros dans sa modernisation. Le gros de l'enveloppe est destiné à la mise en place d'une centrale de cogénération. Il s'agira de la première utilisation au monde d'une turbine à gaz qui peut également fonctionner à l'hydrogène. La nouvelle centrale électrique à turbine à gaz entrera en service au 3ème trimestre 2021. Voici une illustration parfaite d'un site papetier qui mène sa révolution énergétique ! En effet, les turbines s'arrêtent lorsque le réseau électrique est surchargé, et l'usine de papier et la ville de Wörth, ainsi que d'autres municipalités, peuvent être approvisionnées s'il y a un besoin de plus de puissance. De cette manière, l'installation compense parfaitement les fluctuations de charge croissantes sur le réseau. En outre, le papier est recyclé thermiquement dans une deuxième chaudière à matières résiduelles nouvellement construite. On rappelle que l'usine de papier de Wörth a commencé à fonctionner en 2002, avec la plus grande machine à papier au monde de papier pour ondulé.

Emballage

Une bouteille en papier pour la vodka Absolut

Revoilà la bouteille en papier : après la bière (Green Fibre Bottle pour Calsberg), le vin (Frugal), le whisky (Pulpex pour Johnnie Walker Black -Diageo), etc, c'est au tour de la vodka (marque Absolut, groupe Pernod-Ricard) de s'essayer à ce nouveau contenant écologique. Dans ce cas précis, la bouteille en papier est composée de 57 % de papier issu de sources durables FSC et de 43 % d'une barrière en plastique recyclé. Précisément, 2 000 prototypes vont être soumis à des tests consommateurs en Angleterre et en Suède. Cette initiative est le fruit de la collaboration entre The Absolut Company et Paboco (« PAper BOttle Compagny »), une entreprise commune fondée, en 2019, par le brasseur Carlsberg avec l'entreprise de conditionnement BillerudKorsnäs et le spécialiste de la fabrication de bouteilles ALPLA. Coca-Cola Company, The Absolut Company et L'Oréal les ont ensuite rejoints.

Economie circulaire

La nouvelle stratégie de développement durable de DS Smith

« Aujourd’hui et Demain » : c'est le nom du programme de développement durable de DS Smith pour la prochaine décennie. Concrètement, le britannique renforce son engagement en faveur de l'économie circulaire. D'une part, en focalisant ses efforts sur la transition vers une économie circulaire en s'associant avec des clients, des communautés, des gouvernements et des personnes influentes, pour conserver les matériaux en état d’usage le plus longtemps possible, réduire l’impact des déchets et régénérer les systèmes naturels; et d'autre part, en se concentrant sur la réduction de CO₂, la protection de la biodiversité et la réduction de la consommation d'eau. Un programme ambitieux, porté au plus haut niveau, comme le montre la dernière déclaration de Miles Roberts, PDG du groupe britannique. « Alors que nous vivons dans un monde en pleine mutation, il est essentiel de repenser les emballages en plaçant l’économie circulaire au cœur de notre activité. Notre nouvelle stratégie nous permet de dépasser le simple fait d'avoir un modèle économique circulaire fort pour proposer des solutions plus durables à nos clients et à la société en général -en remplaçant les plastiques à usage unique, en diminuant l’empreinte carbone des chaînes d'approvisionnement et en proposant des solutions de recyclage innovantes ». Dans le cadre de ce programme, DS Smith se fixe des objectifs ambitieux avec des échéances. Par exemple, d'ici 2023, DS Smith s'engage à fabriquer des emballages 100 % réutilisables ou recyclables avec l’objectif de recycler et réutiliser tous ses emballages d’ici 2030. Aussi, d'ici 2025, la société annonce vouloir optimiser l'utilisation des fibres pour les différentes chaînes d'approvisionnement dans 100 % de ses nouvelles solutions d'emballage. Ce programme vise aussi à embarquer l'ensemble de la société dans ce modèle de développement durable. C'est la raison pour laquelle le groupe annonce que d'ici 2025, 100 % des collaborateurs seront engagés dans l'économie circulaire.

Développement

Cosfibel mise sur le carton !

Engagement RSE oblige, Cosfibel diversifie son offre matériaux en investissant notamment sur des matières éco-compatibles, au premier chef desquelles figure bien évidemment le carton. Dans ce cadre, le site espagnol de Grumbe, spécialisé dans les étuis et fourreaux plastique, travaille à présent avec des matières complètement recyclées et enrichit ses productions d’étuis carton et de coffrets montés. Dans cette optique, l’usine de Grumbe ajoute à sa compétence la fabrication en carte d’étuis pliants en petites et grandes séries. Il a pour cela investi dans une plieuse-colleuse dédiée à cette activité. Enfin, des machines semi-automatiques nouvellement installées permettent de réaliser des coffrets rigides en petites séries. Aussi, le site met en avant les matières recyclées sous toutes leurs formes. Exemple : Grumbe a testé avec succès un PET bio contenant de la canne à sucre à hauteur de 30 %, ainsi que l’acétate de cellulose, soit 80 % de fibre de bois pour seulement 20 % de résine vierge. Ces deux options autorisent une fabrication conforme aux standards qualitatifs des marques. Autre marché en croissance, celui des coffrets bois que Cosfibel développe en Chine et en Europe (Italie, France et Portugal). Ainsi, Cosfibel conçoit et source autant des écrins marquetés et laqués ultra premium que des boîtes mono-matières en pin ou en paulownia. Cette large expertise lui permet notamment de répondre aux attentes des marchés des spiritueux, de l’épicerie fine et des cosmétiques.

Recyclage

SGS France devient le 1er partenaire Grand Compte de Federec

Depuis le 1er septembre 2020, SGS France, le spécialiste de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, est devenu le 1er partenaire grand-compte de la Fédération des Entreprises de Recyclage (Federec). De par cet accord, les quelque 1000 adhérents de la Federec bénéficient de l’expertise et de l’accompagnement des équipes SGS France dans la valorisation et le recyclage des déchets. Les projets amorcés suivent les grands axes de la loi AGEC (Anti-Gaspillage et pour une Économie Circulaire). Adoptée début février 2020, elle entend accélérer le changement de modèle de production et de consommation afin de limiter les déchets et préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat. Les premiers sujets traités par les deux partenaires porteront sur la performance des centres de tri, la valorisation des CSR (combustibles solides de récupération) ou encore la sortie du statut de déchet.

Economie circulaire

Etude à l'appui, BillerudKorsnäs prouve qu'il contribue à un effet climatique positif

Les activités et les produits de BillerudKorsnäs ont un effet climatique fort et positif, selon une étude dirigée par Peter Holmgren, spécialiste forestier et ancien directeur général du Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR). Précisément, le rapport montre que les ventes de carton, de papier et de pâte de BillerudKorsnäs contribuent à une réduction annuelle de 5,4 millions de tonnes de dioxyde de carbone provenant de l'atmosphère. Cela correspond aux émissions annuelles de gaz à effet de serre de l'ensemble de l'industrie sidérurgique suédoise, soit un tiers de tous les transports intérieurs en Suède. Ce chiffre inclut également l'impact négatif sur le climat des opérations de BillerudKorsnäs, concernant les émissions liées à l'achat de produits d'intrants et au transport. La production de BillerudKorsnäs est aujourd'hui à 97 % sans fossile. Les calculs de l'étude reposent donc sur un certain nombre d'analyses de cycle de vie tierces pour des solutions d'emballage comparables. Le point de départ de la méthodologie est que le carbone biogénique contenu dans les emballages en papier fait partie d'un cycle où les émissions sont absorbées par la forêt, tandis que le carbone fossile conduit à un ajout net à l'atmosphère.

Economie circulaire

Stora Enso lance la production de produits en fibres moulées sans plastique ni PFAS

Stora Enso a commencé la production de produits de service alimentaire en fibres moulées à Hylte Mill en Suède. Il s'agit de la gamme d'éco-produits PureFiberTM by Stora Enso. Elle est fabriquée sans plastique ni substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), ce qui offre une alternative sûre et durable aux emballages d'aliments frais. Le groupe investit également dans davantage de capacités de fibres plus moulées en Suède et en Chine. Grâce à son partenariat avec HS Manufacturing et à sa technologie brevetée PROTĒAN, Stora Enso propose ainsi une technologie de barrière sans plastique pour les applications d'emballage en contact avec les aliments. La solution peut être appliquée à une gamme de produits, tels que les articles de restauration à usage unique. Une étude d'analyse du cycle de vie montre que la gamme de produits PureFiberTM a une empreinte CO2 d'environ 75 % inférieure à celle des matériaux d'emballage concurrents. Pour répondre à la demande de solutions de fibres moulées, Stora Enso investit dans une capacité de production supplémentaire à Hylte Mill en Suède et Qian'an Mill en Chine. La capacité annuelle des deux usines sera d'environ 115 millions d'unités.

Economie circulaire

Leclerc supprime tous les sacs de caisse en plastique

Depuis lundi 21 septembre, les clients E.Leclerc ne trouvent plus aucun sac plastique en sortie de caisse. A la place, des sacs en toile de jute avec des anses en coton biologique et des sacs en kraft. C'est le premier grand distributeur à prendre cette décision pour l’ensemble de ses 721 magasins. Au global, ce sont 7000 tonnes de plastique qui seront ainsi supprimées chaque année. On rappelle que depuis 1996 les centres E.Leclerc ont renoncé aux sacs plastique à usage unique en sortie de caisse et ce 20 ans avant qu’un décret ne l’impose. Une révolution perçue comme une contrainte à l’époque mais vite adoptée par les clients : 80 % des clients E.Leclerc reconnaissent alors l’utilité de la démarche pour protéger l’environnement et 87 % y voient un moyen efficace de lutter contre le gaspillage. De son côté, l'industrie des transformateurs de plastique s'interroge, par le truchement de son organisation professionnelle Elipso, sur le bénéfice écologique d'une telle transition, rappelant que les sacs en toile de jute sont fabriqués à 95 % au Bangladesh, (avec des impacts côté transports et surtout une faible responsabilité sociale), que leur fabrication est très consommatrice d'eau et enfin qu'ils n'assureraient pas une bonne sécurité sanitaire à la réutilisation.

Economie circulaire

Avec son nouvel emballage Performing, Mondi réduit les déchets plastiques

Le fabricant d’emballage parle d'une première en Europe ! De quoi s'agit-il ? D'une solution d'emballage, contenant 80 % de papier, pour la viande, le poisson et le fromage. Développée pour le groupe laitier autrichien SalzburgMilch et le distributeur Spar, pour du fromage bio, elle permet à l’industriel de réduire sa consommation de plastique d'environ 40 tonnes par an, par rapport aux plateaux en plastique rigide précédemment utilisés. Autre intérêt de cette innovation : elle permet de réduire des deux tiers son empreinte carbone par rapport à ses barquettes rigides précédentes. Nom de cette nouveauté : PerForming. Elle est produite avec du papier brun Advantage Formable fourni par Mondi Frantschach et couché par Mondi Zeltweg, en Autriche.

Récompense

Du platine pour l'Incada !

La société internationale de notation des entreprises EcoVadis vient d'attribuer une médaille de platine au site de production de Workington (dans le Nord de l'Angleterre, à la frontière avec l'Ecosse) de l'Incada, marque de carton phare du cartonnier Iggesund Paperboard (qui fait partie du groupe forestier suédois Holmen). Une distinction qui récompense le niveau de performance RSE du site de Workington, qui fonctionne à plus de 90 % à la bioénergie. Le carton est non seulement produit avec de l’énergie propre, mais en plus la cartonnerie est en mesure de fournir de l’énergie propre au réseau national. A noter que l’autre site de production d’Iggesund Paperboard, situé à Iggesund, en Suède, avait déjà reçu la médaille de platine plus tôt cet été.

Economie circulaire

Lyreco lance un Plan Economie Circulaire

Le spécialiste de la distribution de produits et de services pour l'environnement de travail, franchit une nouvelle étape dans sa mobilisation pour une croissance responsable en annonçant un Plan Economie Circulaire qui sera déployé sur les 5 prochaines années. Très concrètement, il définit une feuille de route en 5 points visant à mener des actions concrètes : proposer des gammes complètes de produits recyclés et recyclables ; collecter les produits en fin de vie et les réintégrer en tant que matière première dans la chaîne de fabrication ; supprimer tous les emballages non issus de l'économie circulaire ; interdire le plastique à usage unique sur tous les sites Lyreco ; travailler avec les acteurs européens pour développer une Norme sur l'Économie Circulaire spécifique à l'environnement de travail.

Récompense

Sappi Europe a reçu la médaille de platine lors du dernier classement EcoVadis

Sappi fait partie des entreprises leaders grâce à sa performance en matière de RSE. Pour preuve, le premier fournisseur mondial de produits et de solutions durables à base de fibres de bois a obtenu la médaille de platine lors du dernier classement EcoVadis avec un score bien supérieur à la moyenne générale. La notation d’EcoVadis couvre un total de 21 critères, eux-mêmes divisés en quatre thèmes principaux : environnement, droit du travail et droits de l’homme, éthique et approvisionnement durable. Ce n'est pas une surprise vu que l'an dernier, c'était déjà le cas. Sappi faisait partie du premier pour cent de toutes les entreprises évaluées qui, en termes de responsabilité sociale des entreprises (RSE), agissent de manière active et responsable et supérieure à la moyenne. Mais cela montre que la stratégie durable de Sappi est bien une stratégie à long terme, ce que confirme Sarah Price, Sustainability Manager chez Sappi Europe. « La recyclabilité des produits dérivés des fibres de bois est une condition préalable essentielle à la transition vers une économie en boucle plus fermée dans laquelle les ressources mondiales sont utilisées plus longtemps et de manière plus créative. Chez Sappi, nous encourageons activement les solutions durables par l’approvisionnement responsable en matériaux, la réduction des déchets et des émissions, la prise en compte du cycle de vie des produits et l’objectif visant à exploiter tout le potentiel du bois. »

Recyclage

Deux usines de papier recyclé de Georgia-Pacific ouvrent des possibilités de recyclage de gobelets en papier

Georgia-Pacific (GP) annonce qu'elle accepte désormais les balles de papier mélangé contenant des gobelets en papier enduits de polyéthylène (PE) à usage unique dans ses usines de papier recyclé de Green Bay, Wisconsin et Muskogee, Oklahoma. Cette annonce fait suite à deux ans de partenariat avec le Foodservice Packaging Institute (FPI) et de collaboration avec le NextGen Consortium, une initiative mondiale dirigée par Closed Loop Partners avec les partenaires fondateurs Starbucks et McDonald's, pour aider à ouvrir des opportunités de recyclage de gobelets en papier. De fait, aujourd'hui, après de nombreux essais de repulpage, les usines de Green Bay et de Muskogee de GP ont la capacité de récupérer efficacement la fibre précieuse des gobelets en papier tout en filtrant les revêtements en PE et en réutilisant la fibre pour fabriquer du papier hygiénique, des serviettes et des serviettes en papier.

Recyclage

La Turquie veut réduire les importations de papier et de déchets de plastique

Un récent rapport BIR rapporte que l’industrie turque du recyclage devra se procurer au moins la moitié des matières premières dont elle a besoin sur le marché intérieur turc. Cette décision a été annoncée par le ministre de l’Environnement du pays, Murat Kurum, le 31 août dernier. Depuis décembre 2019, le quota de la Turquie était de 80 % pour les importations de papier et de plastique recyclé. C'est donc un changement important pour les entreprises de recyclage turques, qui devront réajuster leurs capacités au vu de cette nouvelle décision.

Economie circulaire

Kuraray développe des matériaux à base de fibres pour remplacer les plastiques

Kuraray, fabricant de produits chimiques spéciaux, fait partie des plus grands fournisseurs de polymères et de microfibres synthétiques. Il participe à l'initiative de recherche « Piloting Alternatives for Plastics », financé à parts égales par l'Union européenne, le gouvernement finlandais et les cinquante-six partenaires internationaux (dont le groupe d'emballage Tetra-Pak, le groupe papetier UPM et le fabricant de produits d'hygiène Kimberly-Clark). Ce programme, piloté par l'institut finlandais VTT, s'étend jusqu'en 2023. Il vise à accroître l'utilisation de matériaux issus de fibres naturelles pour des applications industrielles comme l'emballage alimentaire, les filtres, les textiles, ainsi que les matériaux d'essuyage, d'hygiène et de construction. Dans ce cadre, Kuraray entend démontrer les possibilités offertes par les matériaux biosourcés, tels que les fibres de cellulose, pour remplacer les plastiques. Grâce à leurs propriétés particulières, les PVOH (alcool polyvinylique) distribués sous les marques Kuralon, Poval et Exceval, font figure de matériaux idéaux pour de multiples applications comme la fabrication du papier. Ils sont notamment utilisés pour la production de papiers graphiques, thermiques, à jet d'encre, mais aussi les tissus papier et les papiers de séparation. « Au sein du projet « Piloting Alternatives for Plastics », notre nouveau matériau Kuraray Poval 200-88 KX offre des avantages particuliers, témoigne Heiko Mack, directeur de Poval Business chez Kuraray. Son poids moléculaire élevé confère à ce matériau en PVOH de très bonnes propriétés filmogènes. Les réseaux de fibres présentent une excellente résistance à la traction et une grande élasticité. En outre, comme tous les matériaux de nos marques Kuraray Poval et Exceval, ce matériau est biodégradable, ce qui, bien sûr, correspond parfaitement aux objectifs de l'initiative. »

Economie circulaire

Stora Enso investit à Forshaga pour développer des solutions de barrière durables



Stora Enso investit dans la technologie des barrières de dispersion sur son site de Forshaga en Suède, dans le cadre de son programme d'innovation. L'investissement, d'environ 10 millions d'euros, permet le développement et la production de carton aux propriétés barrières qui sont plus faciles à manipuler dans un processus de recyclage, qui ont une empreinte carbone plus faible et qui peuvent être compostables dans des installations industrielles. Le nouvel équipement devrait entrer en service au cours du deuxième trimestre de 2021. Pour rappel, Stora Enso Forshaga fabrique et développe des solutions de barrière qui sont nécessaires dans certains emballages, par exemple pour protéger contre les liquides, l'humidité, l'oxygène ou les graisses. Stora Enso Forshaga a une capacité annuelle d'environ 120 000 tonnes de revêtement barrière sur deux machines / lignes de revêtement et compte une centaine d'employés. Il faut savoir aussi que depuis le début de cette année, le site de Forshaga est devenu un centre de compétences au sein de la division Matériaux d’emballage de Stora Enso, chargé de produire et de développer de nouvelles technologies et produits barrière biologiques.

Economie circulaire

Lessebo Paper diminue drastiquement ses émissions de CO2

Voilà un bilan dont l'entreprise peut être fière : celui qui dévoile sa diminution très forte d'émissions de CO2. Lessebo Paper indique que sa production de pâte à papier et de papier propre n'émet que 22 kg par tonne de produit fini. Ce qui place l'entreprise parmi les plus faibles émetteurs de CO2 de l'industrie papetière entière. Il faut savoir qu'en moyenne, un producteur de produits équivalents émet 616 kg de CO2 par tonne métrique de papier fini, selon le « European Association of Graphic Paper Producers ». Les émissions de Lessebo Paper s'avèrent donc inférieures de 96 % à celles d'un producteur moyen de papier graphique. 

Economie circulaire

Stora Enso construit une usine pilote de mousse d'emballage biosourcée

Du nouveau pour Stora Enso qui va installer un site pilote pour la production de Cellufoam, un matériau en mousse léger à base de fibres. Celui-ci est renouvelable et recyclable et peut être utilisé dans les emballages, par exemple, pour remplacer les mousses polymères à base d'huile qui sont largement utilisées aujourd'hui. Ce matériau a aussi le potentiel de remplacer la mousse polymère dans une gamme de marchés et d'applications où la demande de matériaux durables augmente, tels que les équipements sportifs, l'isolation thermique dans les expéditions. L’usine pilote de Stora Enso, qui devrait être prête au quatrième trimestre 2021, sera située à Fors en Suède.

Economie circulaire

Mise en place de la taxe plastique à partir du 1er janvier prochain

La décision est tombée au début de l'été : l'Union européenne va taxer les déchets d'emballage en plastique non recyclé (comme les blisters, les pots de yaourt…) à compter du 1er janvier prochain. Concrètement, cette taxe sera calculée sur le poids des déchets d'emballages plastiques non recyclés avec un taux d'appel de 80 centimes d'euro par kilogramme. Selon les projections, pour la France, le montant annuel de la facture avoisinerait les 1,3 et 1,4 milliard d'euros. Rappelons que a France veut tendre vers 100 % de plastique recyclé en 2025.

Nomination

Stora Enso nomme Annette Stube à la tête du développement durable

Annette Stube succède à l'actuel responsable du développement durable de Stora Enso, Noel Morrin, qui prend sa retraite à la fin de l'année 2020. Auparavant, Annette Stube était responsable du développement durable chez A.P. Moller – Maersk, une société intégrée de transport et de logistique. Encore avant, elle avait travaillé comme directrice des programmes de développement durable au sein de la société mondiale de soins de santé Novo Nordisk. Elle est titulaire d'une maîtrise en psychologie et d'une formation au conseil d'administration de la Copenhagen Business School. Elle est également membre du conseil d'administration de la société énergétique finlandaise Fortum.

Economie circulaire

Cepi lance un outil ACV pour les produits papier

En décembre 2019, la Commission européenne a présenté son ambitieuse feuille de route pour un accord vert, une stratégie globale visant à mettre l'Europe sur la bonne voie pour la neutralité climatique en 2050 tout en encourageant une croissance économique durable. Dans cette stratégie, le rôle des consommateurs est clairement reconnu : cette transition ne se fera pas sans eux. Cependant, le green washing est une menace pour leur implication : ils ne pourront pas faire de choix plus durables s'ils ne reçoivent pas d'informations fiables, comparables et vérifiables. Pour cette raison, la Commission européenne a décidé de tirer parti de la méthode de l'empreinte environnementale du produit (EPF) pour faire la distinction entre les allégations écologiques valides et le lavage écologique. Dans cette optique, Cepi et ses sociétés membres ont développé un outil qui permet de calculer les Analyses de cycle de vie (ACV) des produits et de valider leurs revendications vertes dans le contexte du Green Deal.

Emballage

42 organisations professionnelles s'élèvent contre la taxation des emballages

Un certain nombre d'États membres de l'UE ont introduit ou envisagent l'introduction de systèmes de taxation sur certains matériaux et applications d'emballage. Parallèlement, le Conseil européen discute de l'introduction d'une taxe à l'échelle de l'UE sur les déchets d'emballages en plastique non recyclés, dans le cadre des négociations sur le cadre financier pluriannuel (CFP) de l'UE pour la période 2021-2027. De quoi faire bondir les acteurs de l'emballage. Ainsi, 42 organisations européennes de la chaîne de l’emballage – fabricants du papier-carton et du plastique essentiellement, dont Elipso, le syndicat de l'emballage plastique et souple en France, ont réagi et signé une déclaration commune dans laquelle elles dénoncent cette taxe. « De telles mesures sur les matériaux d'emballage et les applications, que ce soit au niveau national ou européen, risquent d'entraver les efforts des autorités nationales pour évoluer vers une économie véritablement circulaire et améliorer les systèmes de gestion des déchets dans toute l'Europe. En l'absence de recettes affectées, rien ne garantit que les ressources collectées par ces instruments fiscaux seront réinvesties dans l'amélioration des infrastructures de collecte, de tri et de recyclage nécessaires pour accroître la quantité d'emballages effectivement recyclés », soulignent-elles.