+ d'actus - Economie circulaire

Déchets

Nouveauté : le scan du code barre d'un emballage pour connaître la consigne de tri

Citeo s’associe à Alkemics, la plateforme de commerce collaboratif entre fournisseurs et distributeurs, pour permettre aux consommateurs d'obtenir dès début 2021, par le scan du code barre de leur emballage, la consigne de tri associée dans leur commune. Cette fonctionnalité sera disponible sur l’application Guide du tri de Citeo. Même si les Français trient de plus en plus leurs déchets, l’Observatoire Citeo du geste de tri montre que seul 1 Français sur 22 trie systématiquement ses emballages. D'où l'intérêt de cette nouvelle fonctionnalité qui permet à l'utilisateur d'obtenir instantanément et de façon géolocalisée la consigne de tri adéquate à son emballage.

Financement durable

Stora Enso mise sur des obligations vertes pour financer son développement durable

Stora Enso a émis avec succès une nouvelle obligation verte de 500 millions d'euros dans le cadre de son programme EMTN (Euro Medium Term Note). L'obligation arrivera à échéance en décembre 2030. Le produit de cette nouvelle obligation financera notamment l'acquisition de terres forestières certifiées en Suède et les dépenses opérationnelles de gestion durable des forêts, les investissements à Gruvön Mill et à la scierie de Ždirec pour la production de bois lamellé-croisé (CLT), la conversion du site d'Oulu (du papier graphique en kraftliner) ainsi que l'installation d'une turbine à vapeur à Maxau pour améliorer sur place la production d'énergie renouvelable. Les ventes de Stora Enso en 2019 s'élevaient à 10,1 milliards d'euros.

Economie circulaire

Croatie : La Papeterie de Belišće carbure à l'énergie verte

Le changement d'énergie de l'usine de papier de Belišće de DS Smith en Croatie devrait entraîner une réduction des émissions annuelles de carbone. Précisément, l'usine de papier de Belišće, qui produit jusqu'à 215 000 tonnes de papier par an, vise une réduction de 23 % des émissions de CO2 par an, ce qui équivaut à une économie de jusqu'à 27 000 tonnes de carbone. Ce chiffre équivaut à retirer près de 6 000 véhicules particuliers des routes, soit un peu moins de 67 millions de kilomètres parcourus par un véhicule particulier moyen. «Nous sommes très fiers que l'usine de papier de Belišće et toutes nos opérations à travers la Croatie passent à l'énergie verte. Notre partenariat avec HEP Opskrba, qui fournira 60 % de nos besoins énergétiques à l'usine, sera un moteur clé de notre stratégie globale visant à réduire l'impact de nos opérations ici en Croatie, » a déclaré Dalibor Sipl, directeur de l'énergie chez DS Smith, en Croatie.

Environnement

Pro Carton promeut la plantation d'arbres

Au cours des derniers mois, le nombre de cas de coronavirus a augmenté dans le monde entier, la plus forte hausse ayant eu lieu en Europe. En conséquence, le durcissement des mesures sanitaires et le reconfinement ont entraîné l’annulation d’événements communautaires - notamment la plantation d’arbres et la création de mini-forêts - dans les zones à haut risque. Pro Carton veut aider les personnes vivant le confinement à s’impliquer et à dynamiser leur paysage arboré local grâce à son initiative TICCIT chez soi. L'idée : se réunir autour de ce projet et à planter un jeune arbre (ou une bouture ou une graine) dans un carton biodégradable, puis dans le sol. Cela permet de montrer l’importance d’un emballage durable pour toutes les générations tout en sensibilisant sur la nature biodégradable du carton. Des supports en ligne comprennent un guide complet du programme, un formulaire téléchargeable modifiable avec des images et des notes, et un modèle de poster en couleur pour les enfants. Tous ces supports peuvent être téléchargés gratuitement ici.

Economie circulaire

UPM a rejoint la Renewable Carbon Initiative (RCI)

D'ici 2050, le carbone fossile sera complètement remplacé par le carbone renouvelable, qui est du carbone provenant de sources alternatives : biomasse, utilisation directe du CO2 et recyclage. Convaincu de l'intérêt du carbone renouvelable, UPM fait partie des premières entreprises pionnières à devenir membre du RCI et à former le Core Advisory Board de l'initiative. Avec Beiersdorf (Allemagne), Cosun Beet Company (Pays-Bas), Covestro (Allemagne), Henkel (Allemagne), LanzaTech (États-Unis), Lenzing (Autriche), Neste (Finlande), SHV Energy (Pays-Bas), Stahl (Pays-Bas) et Unilever (Royaume-Uni). On rappelle que la Renewable Carbon Initiative a été fondée en septembre 2020 par douze entreprises leaders de l'industrie chimique et que son objectif est de soutenir et d'accélérer la transition du carbone fossile au carbone renouvelable pour tous les produits chimiques et matériaux organiques.

Imprimerie

4 nouvelles entreprises labellisées Print Ethic

Le mouvement est enclenché en faveur du label Print Ethic, le label RSE décerné aux professionnels de l'impression. Quatre nouvelles entreprises viennent d'être labellisées, en l'occurrence l’Imprimerie Courand (ICA, Tignieu-Jameyzieu, 38), l’Imprimerie Baron (Clichy, 92), Publiscreen (Bondues, 59) et Grafik Plus (Rosny-sous-Bois, 93) se sont vu délivrer le label Print Ethic niveau 1. Elles viennent grossir les rangs des structures déjà labellisées, que sont l'Imprimerie Thorax, Grafipolis, Gresset Services, Burlat, Multisigne, Deux-Ponts et Nord Imprim. Plusieurs autres entreprises préparent actuellement leur dossier de labellisation, et un nouveau groupe de sept imprimeries a entamé la formation (en distanciel), et ce, en dépit du contexte économique et de la crise sanitaire. Pour rappel, Print Ethic a été initié par l’UNIIC, l’Union Nationale des Industries de l'Impression et de la Communication, à l’automne 2018 et déployé par l’IDEP (Institut d’expertise et de développement du plurimédia).

Le recyclage du carton pour boissons progresse

 

Bonne nouvelle ! Selon l’association européenne ACE (Alliance for Beverage Cartons and the Environnement), le taux de recyclage des cartons à boissons (communément appelés briques boisson) dans l'UE est passé à 51 % en 2019. Un bon bilan sur lequel l'Alliance compte s'appuyer pour attirer l'attention des décideurs politiques au niveau européen et nationaliser le fait que les cartons à boissons constituent une solution d'emballage sûre, circulaire et durable, à faible empreinte carbone. Pour mémoire, l'ACE regroupe les trois transformateurs de briques boisson (et alimentaires) Tetra Pak, SIG Combibloc, Elopak, ainsi que leurs deux fournisseurs de carton Stora Enso et BillerudKorsnäs.

Emballage

Bioplants privilégie le kraft au bioplastique

Une nouvelle entreprise fait le choix d'abandonner le plastique (en l'occurrence ici le bioplastique) pour le kraft pour ses emballages. Il s'agit du producteur d’herbes aromatiques bio Bioplants, filiale du groupe suisse Max Schwarz. Une décision plus en phase avec l’environnement, le marché et la réglementation. On rappelle en effet qu'est programmée la fin des plastiques à usage unique pour 2040. Selon l'entreprise Bioplants, le papier kraft utilisé, labellisé Forest Stewardship Council (FSC), recyclable, biosourcé et toujours imprimé à partir d’encres végétales, réduit l’impact environnemental sur sept critères écologiques.

Etiquette

Mondi et Elkem Silicones adhèrent au consortium Celab

Mondi, fabricant mondial d'emballages et de papier, a rejoint le consortium Celab (Circular Economy for Labels). De même que Elkem Silicones, une division d'Elkem ASA et l'un des principaux fournisseurs mondiaux de silicone entièrement intégré. Ils viennent grossir les rangs de Celab qui rassemble les principaux fabricants de substrats papiers et films pour étiquettes, notamment Arconvert-Ritrama, Avery Dennison, Herma et UPM Raflatac, … On rappelle que le Celab est une organisation mondiale dédiée au recyclage des étiquettes.

Economie circulaire

Baisse drastique des consommations d'énergie chez Wepa Giershagen

Les reconstructions de machines de Toscotec ont été plus que bénéfiques au site Wepa Giershagen. Pour rappel, le groupe Wepa est l'un des plus grands fabricants de tissue en Europe, avec 13 sites, 21 machines à papier et une production d'environ 780 000 tonnes/an. Depuis 2002, la coopération entre Toscotec et Wepa a été particulièrement forte sur le site de Wepa Marsberg-Giershagen. En effet, sur place, Toscotec a notamment fourni une nouvelle ligne de production de tissue clé en main, a entièrement reconstruit la MAP 5 et installé de nouvelles hottes sur deux autres machines existantes. Le retour sur investissement ne fait aucun doute. Après l'installation de TT Hood sur la MAP 4, l'usine a réduit de 12,5 % sa consommation de gaz et augmenté de 50 m/min la vitesse de sa machine. Les résultats se révèlent tout aussi probants sur les MAP 7, avec une réduction de 13,3 % de la consommation de gaz et une augmentation de la vitesse de 50 m/min.

Economie circulaire

Arctic Paper Munkedals est la première papeterie au monde à être Cradle to Cradle Certified

A l'ère de la transition écologique et du développement durable, les papetiers multiplient les initiatives pour favoriser le plus possible l'économie circulaire. A l'image d'Arctic Paper Munkedals (Suède), qui est la première papeterie au monde à être Cradle to Cradle Certified pour la gamme complète de ses papiers Munken. Cradle to Cradle (C2C) - du berceau au berceau, en français - est une norme internationale qui favorise la transition des entreprises vers une économie circulaire, des produits sûrs et durables. Appliquer le principe de conception Cradle to Cradle signifie donc minimiser l'impact sur l'environnement de la fabrication d'un produit, mais aussi laisser une empreinte positive.

Prévention

Les masques n'ont pas leur place dans les vieux papiers

L'Association des papeteries allemandes (VDP) met en garde contre une méprise courante aujourd'hui : le fait que les masques buccaux et nasaux se retrouvent dans les vieux papiers. Or, ils appartiennent aux déchets résiduels. En conséquence, ils n'ont pas vocation à se retrouver dans le cycle de recyclage des vieux papiers. C'est à éviter si on veut préserver la santé des employés qui font le tri et qui s'occupent du traitement des déchets de papier. Il faut savoir que la plupart des masques buccaux et nasaux disponibles sur le marché contiennent aujourd'hui des fibres synthétiques dans leur couche filtrante. Si ceux-ci se retrouvent dans les vieux papiers, ils rendent alors le processus de recyclage plus difficile. Même topo pour les papiers hygiéniques usagés tels que les essuie-tout, les mouchoirs en papier…Ils n'ont rien à faire dans les vieux papiers. Afin de garantir la haute qualité des vieux papiers, la norme EN 643 s'applique dans toute l'Europe, divisant les vieux papiers en une centaine de classes de qualité. Les entreprises d'élimination et les fabricants de papier comptent sur ces caractéristiques de qualité. Pour mémoire, l'industrie papetière allemande utilise chaque année plus de 17 millions de tonnes de vieux papiers. Avec un taux de recyclage de 78 %, l'Allemagne est l'un des principaux pays dans ce domaine.

Nomination

Hans Djurberg est le nouveau directeur du développement durable de SCA

Hans Djurberg a été nommé nouveau directeur du développement durable de la société de produits forestiers SCA. Il sera responsable du programme de développement durable de l'entreprise parallèlement à sa mission de responsable du développement durable dans le domaine d'activité Forest. Hans prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2020. Hans Djurberg a presque fait toute sa carrière chez SCA : il y est entré en 1997, avant d'en partir en 2000, pour prendre le poste de Gestionnaire forestier et coordonnateur environnemental chez Ikea et d'y retourner en 2006.

Economie circulaire

Fibre Excellence Tarascon mise sur la cogénération

L'usine de pâte à papier de Fibre Excellence à Tarascon (Bouches-du-Rhône) qui a déposé le bilan le 2 octobre, vient de recevoir un prêt de 7 millions d'euros de la part de l'Etat. De quoi l'aider à passer le cap et à investir dans la cogénération pour produire de l'électricité verte. L'objectif étant, par le biais de la cogénération, d'améliorer sa rentabilité. Société du canadien Paper Excellence, Fibre Excellence produit 250 000 tonnes de pâte à Tarascon (118 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2019) et 300 000 à Saint-Gaudens. L’entité canadienne est détenue par Jackson Widjaja dont la famille dirige Asia Pulp and Paper (APP), le géant indonésien du papier et du carton.

Economie circulaire

Onlineprinters compense les émissions de C02 générées par toutes les commandes de papiers imprimés sur du papier recyclé

Onlineprinters permet à ses clients d'imprimer sur papier recyclé sans impact sur le climat et sans frais supplémentaires. C'est ce qu'on appelle l'impression climatiquement neutre. Concrètement, pour chaque commande passée, toutes les émissions émises sont compensées par un projet reconnu de protection du climat. En collaboration avec ClimatePartner, Onlineprinters a ainsi calculé l'empreinte carbone des produits imprimés sur du papier recyclé afin de déterminer le montant de la compensation. Les fonds sont utilisés afin de soutenir un projet de protection de la forêt tropicale humide dans la région de l'Amazonie brésilienne et la plantation d'arbres en Allemagne. L'an passé, le groupe allemand Onlineprinters, qui comprend le britannique Solopress, le scandinave LaserTryk, et l'imprimeur espagnol Copysell, a fabriqué plus de 3,2 milliards d'imprimés tous types confondus.

Encre

Siegwerk adhère à l’initiative Holygrail 2.0

La traçabilité numérique en vue d'un bon recyclage des emballages : c'est un sujet plus que d'actualité, pour l’économie circulaire ! A ce propos, le fabricant d’encres et vernis Siegwerk a décidé de rejoindre 85 entreprises déjà inscrites dans cette initiative, baptisée HolyGrail 2.0. L'idée : développer une technologie qui vise à faciliter le tri et améliorer les taux de recyclage des emballages dans l’Union européenne, pour progresser vers une économie réellement circulaire. Il y a notamment L’Oréal, Mondelez, Danone, Wipak, Verstraete, Elopak, Janoshka, Klöckner Pentaplast, Stora Enso ou Avery Dennison. Un prototype technologique pourrait être prêt en janvier 2021. 

Economie circulaire

Le sac recyclable en FibreForm

BillerudKorsnäs et AB Group Packaging présentent l'un des sacs en papier les plus solides au monde, maintenant disponible dans les supermarchés britanniques. Le secret derrière la puissance du sac en papier réutilisable est la matière première appelée FibreForm. « Nous avons testé un sac en papier kraft FibreForm jusqu'à la panne et il a duré 43 cycles, ce qui équivaut à 860 ascenseurs et ceci avec un poids élevé de 16 kg. On peut vraiment dire que FibreForm est adapté à une réutilisation maximale, souligne Veronica Fylkner, Sales Manager, Formable Solutions chez BillerudKorsnäs. Et ici surtout, remplace avantageusement le sac en plastique ».

Economie circulaire

Huhtamaki soutient 8 start-up

Le fabricant finlandais d'emballages Huhtamaki, spécialisé dans les emballages pour produits alimentaires et boissons mise sur les start-up pour dénicher des solutions dans le secteur de l'économie circulaire. Dans ce but, il s'associe à l'organisation américaine accélératrice de startups Food System 6 (FS6). Au programme, l'accompagnement de 8 startups, qui bénéficieront d'un mentorat et d'une aide financière pouvant aller jusqu'à 300 000 dollars. Parmi les huit sociétés sélectionnées, Nafici Group sort du lot avec son ecopulping, un processus qui consiste à transformer les déchets agricoles en matière première pour les emballages et le papier. Coté à la Bourse d’Helsinki, Huhtamaki a enregistré un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros en 2019 et compte 81 usines réparties dans 35 pays.

Economie circulaire

Allemagne : Le système Recycling Dual de Smurfit Kappa pourrait démarrer en janvier 2021

Le fabricant de papier et de produits en papier Smurfit Kappa met en place son propre système de valorisation des déchets d'emballage en Allemagne. Baptisée Recycling Dual, cette nouvelle entreprise pourrait, d'après Smurfit Kappa, obtenir toutes les autorisations pour démarrer le 1er janvier 2021. Ce qui serait fort opportun vu que l'Allemagne s'attend l'année prochaine à une énorme augmentation des coûts pour le recyclage des emballages. Et des frais sensiblement plus élevés s'appliqueront aux emballages en papier et en carton. Bien que les approbations requises doivent encore être obtenues auprès de plusieurs États fédéraux allemands, Smurfit Kappa et Recycling Dual s'attendent à ce qu'elles soient accordées à temps. Concrètement, Recycling Dual couvrira tout le cycle de vie des emballages en papier et carton, de leur développement à la licence jusqu'à leur collecte et leur récupération finale. Il faut savoir que depuis l'adoption de l'ordonnance allemande sur les déchets d'emballage en 1991, les propriétaires de marques ont été tenus de reprendre et de gérer les déchets d'emballage associés à leurs produits ou de faire en sorte qu'ils soient gérés par le biais de l'un des nombreux programmes de conformité tiers appelés « duale systeme ».

Economie circulaire

Grande-Bretagne : Un Noël sans paillettes chez les grandes enseignes britanniques

On ne plaisante pas avec le développement durable en Grande-Bretagne où plusieurs grandes enseignes (Morrisons, Mark & Spencer, Waitrose et John Lewis) ont décidé de ne plus vendre de produits avec des paillettes. Exit donc les paillettes sur les cartes, les emballages cadeaux, les sacs… En éliminant l'utilisation de paillettes, les enseignes réduisent d'autant des plastiques. De fait, les nouveaux emballages sans paillettes sont désormais largement recyclables. Quant à la question décoration, les enseignes ont trouvé la parade : elles auront recours à des encres solubles, du papier d'aluminium et des reliefs en papier. Pour un Noël sans paillettes mais pas moins « brillant » !

Economie circulaire

Allemagne : Modernisation de l'usine à papier Palm Wörth

L’usine à papier pour ondulé, de Wörth en Rhénanie-Palatinat, a été mise en service en 2002 et dispose d’une capacité de 650 000 tonnes par an. Son propriétaire, le groupe papetier Palm, investit 100 millions d'euros dans sa modernisation. Le gros de l'enveloppe est destiné à la mise en place d'une centrale de cogénération. Il s'agira de la première utilisation au monde d'une turbine à gaz qui peut également fonctionner à l'hydrogène. La nouvelle centrale électrique à turbine à gaz entrera en service au 3ème trimestre 2021. Voici une illustration parfaite d'un site papetier qui mène sa révolution énergétique ! En effet, les turbines s'arrêtent lorsque le réseau électrique est surchargé, et l'usine de papier et la ville de Wörth, ainsi que d'autres municipalités, peuvent être approvisionnées s'il y a un besoin de plus de puissance. De cette manière, l'installation compense parfaitement les fluctuations de charge croissantes sur le réseau. En outre, le papier est recyclé thermiquement dans une deuxième chaudière à matières résiduelles nouvellement construite. On rappelle que l'usine de papier de Wörth a commencé à fonctionner en 2002, avec la plus grande machine à papier au monde de papier pour ondulé.

Emballage

Une bouteille en papier pour la vodka Absolut

Revoilà la bouteille en papier : après la bière (Green Fibre Bottle pour Calsberg), le vin (Frugal), le whisky (Pulpex pour Johnnie Walker Black -Diageo), etc, c'est au tour de la vodka (marque Absolut, groupe Pernod-Ricard) de s'essayer à ce nouveau contenant écologique. Dans ce cas précis, la bouteille en papier est composée de 57 % de papier issu de sources durables FSC et de 43 % d'une barrière en plastique recyclé. Précisément, 2 000 prototypes vont être soumis à des tests consommateurs en Angleterre et en Suède. Cette initiative est le fruit de la collaboration entre The Absolut Company et Paboco (« PAper BOttle Compagny »), une entreprise commune fondée, en 2019, par le brasseur Carlsberg avec l'entreprise de conditionnement BillerudKorsnäs et le spécialiste de la fabrication de bouteilles ALPLA. Coca-Cola Company, The Absolut Company et L'Oréal les ont ensuite rejoints.

Economie circulaire

La nouvelle stratégie de développement durable de DS Smith

« Aujourd’hui et Demain » : c'est le nom du programme de développement durable de DS Smith pour la prochaine décennie. Concrètement, le britannique renforce son engagement en faveur de l'économie circulaire. D'une part, en focalisant ses efforts sur la transition vers une économie circulaire en s'associant avec des clients, des communautés, des gouvernements et des personnes influentes, pour conserver les matériaux en état d’usage le plus longtemps possible, réduire l’impact des déchets et régénérer les systèmes naturels; et d'autre part, en se concentrant sur la réduction de CO₂, la protection de la biodiversité et la réduction de la consommation d'eau. Un programme ambitieux, porté au plus haut niveau, comme le montre la dernière déclaration de Miles Roberts, PDG du groupe britannique. « Alors que nous vivons dans un monde en pleine mutation, il est essentiel de repenser les emballages en plaçant l’économie circulaire au cœur de notre activité. Notre nouvelle stratégie nous permet de dépasser le simple fait d'avoir un modèle économique circulaire fort pour proposer des solutions plus durables à nos clients et à la société en général -en remplaçant les plastiques à usage unique, en diminuant l’empreinte carbone des chaînes d'approvisionnement et en proposant des solutions de recyclage innovantes ». Dans le cadre de ce programme, DS Smith se fixe des objectifs ambitieux avec des échéances. Par exemple, d'ici 2023, DS Smith s'engage à fabriquer des emballages 100 % réutilisables ou recyclables avec l’objectif de recycler et réutiliser tous ses emballages d’ici 2030. Aussi, d'ici 2025, la société annonce vouloir optimiser l'utilisation des fibres pour les différentes chaînes d'approvisionnement dans 100 % de ses nouvelles solutions d'emballage. Ce programme vise aussi à embarquer l'ensemble de la société dans ce modèle de développement durable. C'est la raison pour laquelle le groupe annonce que d'ici 2025, 100 % des collaborateurs seront engagés dans l'économie circulaire.

Développement

Cosfibel mise sur le carton !

Engagement RSE oblige, Cosfibel diversifie son offre matériaux en investissant notamment sur des matières éco-compatibles, au premier chef desquelles figure bien évidemment le carton. Dans ce cadre, le site espagnol de Grumbe, spécialisé dans les étuis et fourreaux plastique, travaille à présent avec des matières complètement recyclées et enrichit ses productions d’étuis carton et de coffrets montés. Dans cette optique, l’usine de Grumbe ajoute à sa compétence la fabrication en carte d’étuis pliants en petites et grandes séries. Il a pour cela investi dans une plieuse-colleuse dédiée à cette activité. Enfin, des machines semi-automatiques nouvellement installées permettent de réaliser des coffrets rigides en petites séries. Aussi, le site met en avant les matières recyclées sous toutes leurs formes. Exemple : Grumbe a testé avec succès un PET bio contenant de la canne à sucre à hauteur de 30 %, ainsi que l’acétate de cellulose, soit 80 % de fibre de bois pour seulement 20 % de résine vierge. Ces deux options autorisent une fabrication conforme aux standards qualitatifs des marques. Autre marché en croissance, celui des coffrets bois que Cosfibel développe en Chine et en Europe (Italie, France et Portugal). Ainsi, Cosfibel conçoit et source autant des écrins marquetés et laqués ultra premium que des boîtes mono-matières en pin ou en paulownia. Cette large expertise lui permet notamment de répondre aux attentes des marchés des spiritueux, de l’épicerie fine et des cosmétiques.

Recyclage

SGS France devient le 1er partenaire Grand Compte de Federec

Depuis le 1er septembre 2020, SGS France, le spécialiste de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, est devenu le 1er partenaire grand-compte de la Fédération des Entreprises de Recyclage (Federec). De par cet accord, les quelque 1000 adhérents de la Federec bénéficient de l’expertise et de l’accompagnement des équipes SGS France dans la valorisation et le recyclage des déchets. Les projets amorcés suivent les grands axes de la loi AGEC (Anti-Gaspillage et pour une Économie Circulaire). Adoptée début février 2020, elle entend accélérer le changement de modèle de production et de consommation afin de limiter les déchets et préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat. Les premiers sujets traités par les deux partenaires porteront sur la performance des centres de tri, la valorisation des CSR (combustibles solides de récupération) ou encore la sortie du statut de déchet.

Economie circulaire

Etude à l'appui, BillerudKorsnäs prouve qu'il contribue à un effet climatique positif

Les activités et les produits de BillerudKorsnäs ont un effet climatique fort et positif, selon une étude dirigée par Peter Holmgren, spécialiste forestier et ancien directeur général du Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR). Précisément, le rapport montre que les ventes de carton, de papier et de pâte de BillerudKorsnäs contribuent à une réduction annuelle de 5,4 millions de tonnes de dioxyde de carbone provenant de l'atmosphère. Cela correspond aux émissions annuelles de gaz à effet de serre de l'ensemble de l'industrie sidérurgique suédoise, soit un tiers de tous les transports intérieurs en Suède. Ce chiffre inclut également l'impact négatif sur le climat des opérations de BillerudKorsnäs, concernant les émissions liées à l'achat de produits d'intrants et au transport. La production de BillerudKorsnäs est aujourd'hui à 97 % sans fossile. Les calculs de l'étude reposent donc sur un certain nombre d'analyses de cycle de vie tierces pour des solutions d'emballage comparables. Le point de départ de la méthodologie est que le carbone biogénique contenu dans les emballages en papier fait partie d'un cycle où les émissions sont absorbées par la forêt, tandis que le carbone fossile conduit à un ajout net à l'atmosphère.

Economie circulaire

Stora Enso lance la production de produits en fibres moulées sans plastique ni PFAS

Stora Enso a commencé la production de produits de service alimentaire en fibres moulées à Hylte Mill en Suède. Il s'agit de la gamme d'éco-produits PureFiberTM by Stora Enso. Elle est fabriquée sans plastique ni substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), ce qui offre une alternative sûre et durable aux emballages d'aliments frais. Le groupe investit également dans davantage de capacités de fibres plus moulées en Suède et en Chine. Grâce à son partenariat avec HS Manufacturing et à sa technologie brevetée PROTĒAN, Stora Enso propose ainsi une technologie de barrière sans plastique pour les applications d'emballage en contact avec les aliments. La solution peut être appliquée à une gamme de produits, tels que les articles de restauration à usage unique. Une étude d'analyse du cycle de vie montre que la gamme de produits PureFiberTM a une empreinte CO2 d'environ 75 % inférieure à celle des matériaux d'emballage concurrents. Pour répondre à la demande de solutions de fibres moulées, Stora Enso investit dans une capacité de production supplémentaire à Hylte Mill en Suède et Qian'an Mill en Chine. La capacité annuelle des deux usines sera d'environ 115 millions d'unités.

Economie circulaire

Leclerc supprime tous les sacs de caisse en plastique

Depuis lundi 21 septembre, les clients E.Leclerc ne trouvent plus aucun sac plastique en sortie de caisse. A la place, des sacs en toile de jute avec des anses en coton biologique et des sacs en kraft. C'est le premier grand distributeur à prendre cette décision pour l’ensemble de ses 721 magasins. Au global, ce sont 7000 tonnes de plastique qui seront ainsi supprimées chaque année. On rappelle que depuis 1996 les centres E.Leclerc ont renoncé aux sacs plastique à usage unique en sortie de caisse et ce 20 ans avant qu’un décret ne l’impose. Une révolution perçue comme une contrainte à l’époque mais vite adoptée par les clients : 80 % des clients E.Leclerc reconnaissent alors l’utilité de la démarche pour protéger l’environnement et 87 % y voient un moyen efficace de lutter contre le gaspillage. De son côté, l'industrie des transformateurs de plastique s'interroge, par le truchement de son organisation professionnelle Elipso, sur le bénéfice écologique d'une telle transition, rappelant que les sacs en toile de jute sont fabriqués à 95 % au Bangladesh, (avec des impacts côté transports et surtout une faible responsabilité sociale), que leur fabrication est très consommatrice d'eau et enfin qu'ils n'assureraient pas une bonne sécurité sanitaire à la réutilisation.

Economie circulaire

Avec son nouvel emballage Performing, Mondi réduit les déchets plastiques

Le fabricant d’emballage parle d'une première en Europe ! De quoi s'agit-il ? D'une solution d'emballage, contenant 80 % de papier, pour la viande, le poisson et le fromage. Développée pour le groupe laitier autrichien SalzburgMilch et le distributeur Spar, pour du fromage bio, elle permet à l’industriel de réduire sa consommation de plastique d'environ 40 tonnes par an, par rapport aux plateaux en plastique rigide précédemment utilisés. Autre intérêt de cette innovation : elle permet de réduire des deux tiers son empreinte carbone par rapport à ses barquettes rigides précédentes. Nom de cette nouveauté : PerForming. Elle est produite avec du papier brun Advantage Formable fourni par Mondi Frantschach et couché par Mondi Zeltweg, en Autriche.

Récompense

Du platine pour l'Incada !

La société internationale de notation des entreprises EcoVadis vient d'attribuer une médaille de platine au site de production de Workington (dans le Nord de l'Angleterre, à la frontière avec l'Ecosse) de l'Incada, marque de carton phare du cartonnier Iggesund Paperboard (qui fait partie du groupe forestier suédois Holmen). Une distinction qui récompense le niveau de performance RSE du site de Workington, qui fonctionne à plus de 90 % à la bioénergie. Le carton est non seulement produit avec de l’énergie propre, mais en plus la cartonnerie est en mesure de fournir de l’énergie propre au réseau national. A noter que l’autre site de production d’Iggesund Paperboard, situé à Iggesund, en Suède, avait déjà reçu la médaille de platine plus tôt cet été.

Economie circulaire

Lyreco lance un Plan Economie Circulaire

Le spécialiste de la distribution de produits et de services pour l'environnement de travail, franchit une nouvelle étape dans sa mobilisation pour une croissance responsable en annonçant un Plan Economie Circulaire qui sera déployé sur les 5 prochaines années. Très concrètement, il définit une feuille de route en 5 points visant à mener des actions concrètes : proposer des gammes complètes de produits recyclés et recyclables ; collecter les produits en fin de vie et les réintégrer en tant que matière première dans la chaîne de fabrication ; supprimer tous les emballages non issus de l'économie circulaire ; interdire le plastique à usage unique sur tous les sites Lyreco ; travailler avec les acteurs européens pour développer une Norme sur l'Économie Circulaire spécifique à l'environnement de travail.

Récompense

Sappi Europe a reçu la médaille de platine lors du dernier classement EcoVadis

Sappi fait partie des entreprises leaders grâce à sa performance en matière de RSE. Pour preuve, le premier fournisseur mondial de produits et de solutions durables à base de fibres de bois a obtenu la médaille de platine lors du dernier classement EcoVadis avec un score bien supérieur à la moyenne générale. La notation d’EcoVadis couvre un total de 21 critères, eux-mêmes divisés en quatre thèmes principaux : environnement, droit du travail et droits de l’homme, éthique et approvisionnement durable. Ce n'est pas une surprise vu que l'an dernier, c'était déjà le cas. Sappi faisait partie du premier pour cent de toutes les entreprises évaluées qui, en termes de responsabilité sociale des entreprises (RSE), agissent de manière active et responsable et supérieure à la moyenne. Mais cela montre que la stratégie durable de Sappi est bien une stratégie à long terme, ce que confirme Sarah Price, Sustainability Manager chez Sappi Europe. « La recyclabilité des produits dérivés des fibres de bois est une condition préalable essentielle à la transition vers une économie en boucle plus fermée dans laquelle les ressources mondiales sont utilisées plus longtemps et de manière plus créative. Chez Sappi, nous encourageons activement les solutions durables par l’approvisionnement responsable en matériaux, la réduction des déchets et des émissions, la prise en compte du cycle de vie des produits et l’objectif visant à exploiter tout le potentiel du bois. »

Recyclage

Deux usines de papier recyclé de Georgia-Pacific ouvrent des possibilités de recyclage de gobelets en papier

Georgia-Pacific (GP) annonce qu'elle accepte désormais les balles de papier mélangé contenant des gobelets en papier enduits de polyéthylène (PE) à usage unique dans ses usines de papier recyclé de Green Bay, Wisconsin et Muskogee, Oklahoma. Cette annonce fait suite à deux ans de partenariat avec le Foodservice Packaging Institute (FPI) et de collaboration avec le NextGen Consortium, une initiative mondiale dirigée par Closed Loop Partners avec les partenaires fondateurs Starbucks et McDonald's, pour aider à ouvrir des opportunités de recyclage de gobelets en papier. De fait, aujourd'hui, après de nombreux essais de repulpage, les usines de Green Bay et de Muskogee de GP ont la capacité de récupérer efficacement la fibre précieuse des gobelets en papier tout en filtrant les revêtements en PE et en réutilisant la fibre pour fabriquer du papier hygiénique, des serviettes et des serviettes en papier.

Recyclage

La Turquie veut réduire les importations de papier et de déchets de plastique

Un récent rapport BIR rapporte que l’industrie turque du recyclage devra se procurer au moins la moitié des matières premières dont elle a besoin sur le marché intérieur turc. Cette décision a été annoncée par le ministre de l’Environnement du pays, Murat Kurum, le 31 août dernier. Depuis décembre 2019, le quota de la Turquie était de 80 % pour les importations de papier et de plastique recyclé. C'est donc un changement important pour les entreprises de recyclage turques, qui devront réajuster leurs capacités au vu de cette nouvelle décision.

Economie circulaire

Kuraray développe des matériaux à base de fibres pour remplacer les plastiques

Kuraray, fabricant de produits chimiques spéciaux, fait partie des plus grands fournisseurs de polymères et de microfibres synthétiques. Il participe à l'initiative de recherche « Piloting Alternatives for Plastics », financé à parts égales par l'Union européenne, le gouvernement finlandais et les cinquante-six partenaires internationaux (dont le groupe d'emballage Tetra-Pak, le groupe papetier UPM et le fabricant de produits d'hygiène Kimberly-Clark). Ce programme, piloté par l'institut finlandais VTT, s'étend jusqu'en 2023. Il vise à accroître l'utilisation de matériaux issus de fibres naturelles pour des applications industrielles comme l'emballage alimentaire, les filtres, les textiles, ainsi que les matériaux d'essuyage, d'hygiène et de construction. Dans ce cadre, Kuraray entend démontrer les possibilités offertes par les matériaux biosourcés, tels que les fibres de cellulose, pour remplacer les plastiques. Grâce à leurs propriétés particulières, les PVOH (alcool polyvinylique) distribués sous les marques Kuralon, Poval et Exceval, font figure de matériaux idéaux pour de multiples applications comme la fabrication du papier. Ils sont notamment utilisés pour la production de papiers graphiques, thermiques, à jet d'encre, mais aussi les tissus papier et les papiers de séparation. « Au sein du projet « Piloting Alternatives for Plastics », notre nouveau matériau Kuraray Poval 200-88 KX offre des avantages particuliers, témoigne Heiko Mack, directeur de Poval Business chez Kuraray. Son poids moléculaire élevé confère à ce matériau en PVOH de très bonnes propriétés filmogènes. Les réseaux de fibres présentent une excellente résistance à la traction et une grande élasticité. En outre, comme tous les matériaux de nos marques Kuraray Poval et Exceval, ce matériau est biodégradable, ce qui, bien sûr, correspond parfaitement aux objectifs de l'initiative. »

Economie circulaire

Stora Enso investit à Forshaga pour développer des solutions de barrière durables



Stora Enso investit dans la technologie des barrières de dispersion sur son site de Forshaga en Suède, dans le cadre de son programme d'innovation. L'investissement, d'environ 10 millions d'euros, permet le développement et la production de carton aux propriétés barrières qui sont plus faciles à manipuler dans un processus de recyclage, qui ont une empreinte carbone plus faible et qui peuvent être compostables dans des installations industrielles. Le nouvel équipement devrait entrer en service au cours du deuxième trimestre de 2021. Pour rappel, Stora Enso Forshaga fabrique et développe des solutions de barrière qui sont nécessaires dans certains emballages, par exemple pour protéger contre les liquides, l'humidité, l'oxygène ou les graisses. Stora Enso Forshaga a une capacité annuelle d'environ 120 000 tonnes de revêtement barrière sur deux machines / lignes de revêtement et compte une centaine d'employés. Il faut savoir aussi que depuis le début de cette année, le site de Forshaga est devenu un centre de compétences au sein de la division Matériaux d’emballage de Stora Enso, chargé de produire et de développer de nouvelles technologies et produits barrière biologiques.

Economie circulaire

Lessebo Paper diminue drastiquement ses émissions de CO2

Voilà un bilan dont l'entreprise peut être fière : celui qui dévoile sa diminution très forte d'émissions de CO2. Lessebo Paper indique que sa production de pâte à papier et de papier propre n'émet que 22 kg par tonne de produit fini. Ce qui place l'entreprise parmi les plus faibles émetteurs de CO2 de l'industrie papetière entière. Il faut savoir qu'en moyenne, un producteur de produits équivalents émet 616 kg de CO2 par tonne métrique de papier fini, selon le « European Association of Graphic Paper Producers ». Les émissions de Lessebo Paper s'avèrent donc inférieures de 96 % à celles d'un producteur moyen de papier graphique. 

Economie circulaire

Stora Enso construit une usine pilote de mousse d'emballage biosourcée

Du nouveau pour Stora Enso qui va installer un site pilote pour la production de Cellufoam, un matériau en mousse léger à base de fibres. Celui-ci est renouvelable et recyclable et peut être utilisé dans les emballages, par exemple, pour remplacer les mousses polymères à base d'huile qui sont largement utilisées aujourd'hui. Ce matériau a aussi le potentiel de remplacer la mousse polymère dans une gamme de marchés et d'applications où la demande de matériaux durables augmente, tels que les équipements sportifs, l'isolation thermique dans les expéditions. L’usine pilote de Stora Enso, qui devrait être prête au quatrième trimestre 2021, sera située à Fors en Suède.

Economie circulaire

Mise en place de la taxe plastique à partir du 1er janvier prochain

La décision est tombée au début de l'été : l'Union européenne va taxer les déchets d'emballage en plastique non recyclé (comme les blisters, les pots de yaourt…) à compter du 1er janvier prochain. Concrètement, cette taxe sera calculée sur le poids des déchets d'emballages plastiques non recyclés avec un taux d'appel de 80 centimes d'euro par kilogramme. Selon les projections, pour la France, le montant annuel de la facture avoisinerait les 1,3 et 1,4 milliard d'euros. Rappelons que a France veut tendre vers 100 % de plastique recyclé en 2025.

Nomination

Stora Enso nomme Annette Stube à la tête du développement durable

Annette Stube succède à l'actuel responsable du développement durable de Stora Enso, Noel Morrin, qui prend sa retraite à la fin de l'année 2020. Auparavant, Annette Stube était responsable du développement durable chez A.P. Moller – Maersk, une société intégrée de transport et de logistique. Encore avant, elle avait travaillé comme directrice des programmes de développement durable au sein de la société mondiale de soins de santé Novo Nordisk. Elle est titulaire d'une maîtrise en psychologie et d'une formation au conseil d'administration de la Copenhagen Business School. Elle est également membre du conseil d'administration de la société énergétique finlandaise Fortum.

Economie circulaire

Cepi lance un outil ACV pour les produits papier

En décembre 2019, la Commission européenne a présenté son ambitieuse feuille de route pour un accord vert, une stratégie globale visant à mettre l'Europe sur la bonne voie pour la neutralité climatique en 2050 tout en encourageant une croissance économique durable. Dans cette stratégie, le rôle des consommateurs est clairement reconnu : cette transition ne se fera pas sans eux. Cependant, le green washing est une menace pour leur implication : ils ne pourront pas faire de choix plus durables s'ils ne reçoivent pas d'informations fiables, comparables et vérifiables. Pour cette raison, la Commission européenne a décidé de tirer parti de la méthode de l'empreinte environnementale du produit (EPF) pour faire la distinction entre les allégations écologiques valides et le lavage écologique. Dans cette optique, Cepi et ses sociétés membres ont développé un outil qui permet de calculer les Analyses de cycle de vie (ACV) des produits et de valider leurs revendications vertes dans le contexte du Green Deal.

Emballage

42 organisations professionnelles s'élèvent contre la taxation des emballages

Un certain nombre d'États membres de l'UE ont introduit ou envisagent l'introduction de systèmes de taxation sur certains matériaux et applications d'emballage. Parallèlement, le Conseil européen discute de l'introduction d'une taxe à l'échelle de l'UE sur les déchets d'emballages en plastique non recyclés, dans le cadre des négociations sur le cadre financier pluriannuel (CFP) de l'UE pour la période 2021-2027. De quoi faire bondir les acteurs de l'emballage. Ainsi, 42 organisations européennes de la chaîne de l’emballage – fabricants du papier-carton et du plastique essentiellement, dont Elipso, le syndicat de l'emballage plastique et souple en France, ont réagi et signé une déclaration commune dans laquelle elles dénoncent cette taxe. « De telles mesures sur les matériaux d'emballage et les applications, que ce soit au niveau national ou européen, risquent d'entraver les efforts des autorités nationales pour évoluer vers une économie véritablement circulaire et améliorer les systèmes de gestion des déchets dans toute l'Europe. En l'absence de recettes affectées, rien ne garantit que les ressources collectées par ces instruments fiscaux seront réinvesties dans l'amélioration des infrastructures de collecte, de tri et de recyclage nécessaires pour accroître la quantité d'emballages effectivement recyclés », soulignent-elles.  

Economie circulaire

Iggesund prône la combinaison carton + fine couche plastique

Beaucoup de carton et une fine couche de plastique… C'est LA solution pour Iggesund qui évoque des solutions d'emballage de ce genre, éprouvées, qui combinent un matériau renouvelable tel que le carton avec une petite quantité de plastique. A la clé, une réduction de l'impact climatique de plus de 80 % par rapport aux emballages tout plastique traditionnels.
Et de prendre l'exemple du plateau. Au lieu de fabriquer tout le plateau en plastique, une alternative simple consiste à remplacer le plastique par un matériau composite constitué de carton renouvelable avec une fine couche de plastique qui fournit les propriétés de barrière nécessaires pour protéger contre l'humidité, la graisse et les arômes. La rigidité et la résistance requises pour la construction proviennent des fibres de bois du carton, et les propriétés de barrière du plastique apportent la touche finale fonctionnelle. « Le plastique est un excellent matériau pour l'emballage. Il est très formable et fournit le scellement dont nous avons besoin dans les emballages alimentaires avec des exigences d'hygiène élevées », confirme Stefan Söderberg, Sales Manager New Products chez Iggesund Paperboard. Il sait de quoi il parle : c'est lui qui dirige notamment le lancement sur le marché d'Inverform, un matériau composite d'Iggesund qui peut remplacer les plateaux tout en plastique. Mais le problème du plastique ne s'arrête pas là. L'année dernière, Iggesund Paperboard a enquêté sur les emballages de vente au détail non alimentaires et a trouvé de nombreux exemples d'utilisation du plastique où le plastique n'avait aucune fonction réelle. Il s'agissait notamment d'emballages en plastique pour les ampoules, les écouteurs et les textiles, qui avaient tous un grand potentiel pour réduire leur impact climatique. Dans ces cas précis, en remplaçant le plastique par un autre matériau, l'impact sur le climat serait réduit de 99 %…

Certification

Mitsubishi HiTec Paper a réussi l'audit de surveillance FSC et la re-certification PEFC

Mitsubishi HiTecPaper attache une grande importance à la production respectueuse de l'environnement et durable de ses papiers spéciaux couchés. Cela a été réaffirmé par le succès de l'audit de surveillance FSC et la re-certification PEFC des usines de Bielefeld et de Flensburg. Dès lors, tous les papiers spéciaux couchés produits à Bielefeld et Flensburg sont certifiés FSC ou PEFC.

Une mission parlementaire sur le recyclage du papier en France

 

Pendant cette phase de reprise, Pap'Argus continue à vous apporter les clés pour comprendre la situation actuelle et son devenir.

 

On parle beaucoup du papier en ce moment… Et cela va se prolonger à l’Assemblée Nationale via l'installation d'une mission parlementaire prévue pour étudier l’évolution du recyclage des papiers graphiques en France. Cette mission s’ajoute à plusieurs études et missions mises en place par le gouvernement – dont on peut souhaiter qu’elles considéreront autant les distorsions de concurrence environnementale qui peuvent affecter les différents supports de communication, que des choix de politique publique industrielle nécessaires pour préserver et développer des capacités de production et de recyclage du papier en France, implantées au sein des territoires dans une logique d’économie circulaire et de proximité. A suivre de près !

Economie circulaire

Le vrac ne fait pas disparaître l'emballage

On parle beaucoup du vrac… Mais représente-t-il une menace pour le secteur de l'emballage ? Le Conseil National de l’Emballage (CNE), qui réunit les différents acteurs de la chaine de valeur de l’emballage, a voulu faire le point sur le sujet en rappelant déjà le rôle essentiel de l'emballage : à chaque fois que le lieu de consommation d’un bien quelconque est différent de son lieu de production, un système d’emballage est nécessaire. Pour le stocker, pour le protéger, pour l’identifier, pour l’acheminer. De même, lorsque nous récoltons en une seule fois des denrées qui seront ensuite consommées au fil du temps, un système d’emballage est nécessaire, pour stocker, pour protéger, pour identifier, pour acheminer. Ce qui montre bien que des produits proposés « en vrac » au consommateur final ont bien été emballés à un moment… D’abord pour parvenir sur le lieu de vente et ensuite pour passer du lieu de vente chez le consommateur. Par conséquent, affirmer que « le vrac » fait disparaitre les emballages constitue une fausse allégation. Et le CNE d’alerter sur cette allégation abusivement utilisée comme argument marketing et qui est de nature à tromper le consommateur.

Economie circulaire

La Fefco a débattu sur les emballages durables

Le 6 juillet 2020, la FEFCO a co-organisé avec Politico une manifestation virtuelle sur le thème « Développer l'avenir des emballages durables ? ». 2700 téléspectateurs uniques ! Preuve que le sujet intéresse ! Ont notamment été évoqués le plan d'action pour l'économie circulaire de la Commission européenne et ses objectifs de prévention des déchets, la conception des emballages, le rôle de la REP (Responsabilité élargie des producteurs), la mise en œuvre de la directive Emballages et déchets d'emballages, la taxe sur les plastiques… Les intervenants ont également débattu de la manière dont les entreprises pourraient être incitées. Une option proposée était d'encourager les producteurs à envisager la fin de vie d'un produit dès la phase de conception, ce qui pourrait accélérer la transition vers une économie plus verte. Au cours de l'événement, le public a répondu à plusieurs sondages qui ont montré que ce qui est nécessaire pour rendre l'emballage plus durable est de réduire la complexité des matériaux et des produits. Et de privilégier donc l’ondulé ! Fady Gemayel, président de la Fefco, a d'ailleurs clôturé le débat en rappelant au public les avantages durables uniques de l'emballage en carton ondulé. Il a notamment fait valoir que « le carton ondulé est un exemple d'emballage circulaire durable car il est fabriqué en moyenne à 89 % de papier recyclé. Le carton ondulé est également un acteur actif de la bioéconomie. » Vous pouvez regarder l'enregistrement de cette discussion engageante sur la page de l'événement.

Emballage

La solution barrière d'AR Packaging aide Bel à éliminer les plastiques

Haro sur le plastique encore et toujours ! Les industriels réclament des emballages sans plastique et Bel n'échappe pas à la règle. AR Packaging (plus de de 900 millions d'euros de chiffre d'affaires, 5 500 employés et 28 usines dans 13 pays dont la France) a ainsi développé pour Bel, Safeboard, un emballage sans plastique, qui est utilisé pour sa gamme de fromages Boursin. Cette solution offre des possibilités de barrières sur mesure contre l'humidité, la graisse et l'arôme. Il peut remplacer le carton plastifié et permettre ainsi un emballage repulpable et compostable. Le carton est à base de fibres issues de forêts gérées durablement. L'emballage Safeboard permet ainsi à Bel de renoncer à l'utilisation du carton couché PE pour l'ensemble de sa gamme Boursin (80 g, 155 g et 250 g). L'élimination des plastiques dans les nouveaux emballages équivaut à une réduction de 35 tonnes de plastiques par an.

Equipement

Italie : Lucart va construire une nouvelle centrale de cogénération à Porcari

Le papetier italien Lucart annonce un investissement de 10 millions d'euros pour l'installation d'une nouvelle centrale de cogénération à haut rendement dans l'usine de Porcari, située dans la province de Lucques, en Italie. Le projet se concrétisera avec la collaboration de Baker Hughes qui fournira la technologie NovaLT12 entièrement conçue et produite en Italie. La turbine à gaz NovaLT12 fournira une puissance de 12,5 MW, avec un rendement de cogénération allant jusqu'à 85 %. Et assurera une réduction des émissions de CO2 et d'oxyde d'azote (NOx) de 11 % et 40 %, respectivement. La nouvelle centrale complète le plan de renouvellement énergétique du groupe italien avec une puissance totale autoproduite dans les usines italiennes atteignant 32 MW. Pour mémoire, la première usine de cogénération du papetier avait été installée sur le site de Porcari en 1989.

Economie circulaire

Södra produit de la pâte OnceMore certifiée RCS

Désormais, Södra peut produire et vendre de la pâte OnceMore certifiée RCS (Recycled Claim Standard). La norme RCS vise à montrer que vous traitez et vendez des produits contenant au moins 5% de matières recyclées. Pour la coopérative Södra, cela signifie qu'elle peut vendre sa pâte OnceMore avec un mélange de coton recyclé certifié RCS. Cette certification prouve que la pâte OnceMore contient du coton qui est réellement recyclé et dérivé de textiles collectés qui auraient autrement été traités comme des déchets. Cette norme, RCS, définit les exigences de certification par un tiers des produits contenant des matériaux recyclés. La certification est administrée par Textile Exchange, une organisation axée sur l'augmentation de la durabilité dans l'industrie textile et la chaîne d'approvisionnement textile. Avec OnceMore, Södra a créé une solution où de grands volumes de coton et de tissus mélangés usagés peuvent être réutilisés pour fabriquer de nouveaux vêtements et textiles. Or, aujourd'hui, seule une proportion négligeable de tous les textiles est réutilisée. Presque tout est envoyé en décharge ou incinéré. Grâce à cette certification, cela va changer et Södra va pouvoir accepter de grandes quantités de textiles à recycler. L'objectif à long terme est d'utiliser 25 000 tonnes/an de textiles qui seraient autrement traités comme des déchets.

Economie circulaire

Autriche : nouvelle chaudière de récupération à l'usine de papier de Nettingsdorf

Smurfit Kappa a installé une nouvelle chaudière de récupération dans son usine de papier de Nettingsdorf en Autriche. Ce développement marque une étape importante dans son projet Future Energy Plant, qui comprend un investissement de 134 millions d'euros pour accroître la durabilité et l'efficacité de la principale usine de kraftliner. La nouvelle chaudière innovante permettra à l'usine de stimuler davantage l'optimisation énergétique de l'usine. En récupérant l'énergie de la biomasse contenue dans la liqueur noire de la production de pâte, elle devrait réduire les émissions de CO2 de 40 000 tonnes, ce qui équivaut à environ les deux tiers des émissions actuelles sur le site et 2,4 % de celles de Smurfit Kappa Europe. Fondée en 1851 et comptant plus de 360 ​​employés, Nettingsdorf est l’un des principaux producteurs de kraftliner en Europe. L'usine produit environ 450 000 tonnes de papier par an et a vu sa productivité augmenter de 34 % depuis qu'elle a rejoint Smurfit Kappa en 1995.

Bioéconomie circulaire

Fortum et Metsä participent à un programme de R&D à 50 M€

Dans ce programme consacré à la bioéconomie circulaire, l'entreprise énergétique finlandaise Fortum et le fabricant de papier et de pâte à papier finlandais Metsä se sont aussi associés à l'agence d'Etat Business Finland, qui apporte de son côté 20 millions d'euros. Le montant global de ce projet R&D est évalué à 50 millions d'euros. Ce programme commun de R&D sur les fibres vise à développer des technologies et des concepts commerciaux intelligents qui sont nécessaires pour convertir la paille et la fibre de bois en nouveaux bioproduits. Il a vocation à s'étendre sur quatre ans, jusqu'en août 2024.

Emballage

Exit le plastique dans les emballages Smarties

Sur le marché anglais et irlandais, Nestlé a décidé de changer l'emballage plastique de ses tablettes de Smarties. A la place, il lui substitue un emballage en papier couché recyclable. Cette modification va concerner près de 3,5 millions de produits vendus par an. Nestlé n'en est pas à sa première annonce sur le sujet. Rappelons que le groupe agroalimentaire suisse utilise en effet depuis un an ce type d'emballage écologique pour ses barres de céréales Yes ! Mais c'est la première fois que cette technologie permettant d'utiliser du papier sur les lignes de production à grande vitesse précédemment conçues pour des emballages en plastique ou en stratifié, est utilisée pour une production à si grande échelle. Un programme qui s'inscrit dans la droite ligne des engagements de Nestlé, qui veut rendre tous ses emballages recyclables ou réutilisables d'ici 2025. 


Economie circulaire

Etiquettes durables certifiées ISCC Plus pour UPM Raflatac

Le fournisseur d'étiquettes autocollantes UPM Raflatac a obtenu la certification de durabilité de l'International Sustainability and Carbon Certification Scheme ISCC PLUS dans trois de ses usines et neuf sites de distribution dans le monde. Les produits certifiés ISCC PLUS d’UPM Raflatac par approche de bilan massique comprennent UPM Raflatac Forest Film ™ et UPM Raflatac PP C-PCR. Pour mémoire, ISCC PLUS permet de certifier les matières premières biosourcées ainsi que les matières premières à base de déchets et de résidus pour les étiquettes en plastique.

Economie circulaire

UPM Raflatac lance un film pour étiquettes en polyéthylène à base de bois

Pour mémoire, UPM Raflatac, spécialiste des matériaux pour étiquettes, avait réussi à créer l'an dernier Forest Film, un substrat en plastique, en l’occurrence du polypropylène (PP), issu de résidus de pulpe de papier. Aujourd'hui, il passe à l'étape supérieure, en créant du polyéthylène à partir du naphta de cellulose. Ce matériau est produit en collaboration avec UPM Biofuels et Dow. Le PE issu de naphta de cellulose possède les mêmes performances que celui d'origine fossile. Avec cette nouveauté, UPM Raflatac vise le marché des produits cosmétiques et de l'hygiène de la personne. Concrètement, cette innovation aide à la réduction de la dépendance aux combustibles fossiles et réduit l'empreinte carbone dans toute la chaîne de valeur. Filiale du groupe forestier finlandais UPM, UPM Raflatac emploie 3 000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de 1,5 milliard d'euros.

Eco-emballage

Leko signe son retour

L'éco-organisme Leko, agréé en 2017 par l’Etat, demande aujourd’hui une modification de cet agrément pour s’adapter aux dernières évolutions réglementaires. Son but : offrir une alternative à Citeo. Avec pour ambition de participer à atteindre enfin l'objectif de 75 % de taux de recyclage d'ici 2022, à développer une filière industrielle de recyclage performante et à faciliter le geste de tri, Léko propose aussi de contribuer à transformer les habitudes de consommation des Français et à sortir du tout-jetable en limitant la production d'emballages. Pour ce faire, Leko se dote d’un nouveau conseil d’administration, composé majoritairement d'entreprises metteurs sur le marché français de produits emballés et d'experts des filières de Responsabilité Élargie des Producteurs (REP) en France comme à l'international. Voici la liste : Lexmark et Recommerce, leaders reconnus sur leurs marchés et pionniers dans le développement de l'économie circulaire, Olover, l'appli shopping engagée qui offre une seconde chance aux produits high-tech invendus, la start-up d’emballages de colis réutilisables Livingpackets, Club-Mate, qui distribue des boissons énergisantes naturelles dans des bouteilles en verre consignées et Printerre, entreprise adaptée, sociale et solidaire, spécialisée dans le reconditionnement de cartouches d'impression et de matériel électronique. Le groupe Reclay, via sa filiale Valorie et le cabinet indépendant CFSP viennent compléter l'équipe. Quant au président, il s'agit de Laurent Berthuel, dirigeant de Printerre.

Emballage

Leclerc passe en emballage carton toute sa gamme de glaces Bio Village

De plus en plus le carton remplace le plastique. A l'image de cette nouvelle décision de Leclerc. Cet été, sa marque distributeur, Marque Repère, troque son emballage plastique contre du carton pour ses glaces en bacs de 450 g signées Bio Village. Cela permettra d’économiser plus de 14 tonnes de plastiques par an et de réduire le poids des bacs de 6 %. A noter que Leclerc n'ait pas le seul à avoir fait cette démarche. Carte D'or, la marque du groupe Unilever a, en effet, déjà remplacé ses bacs historiques de 900 ml en plastique par des bacs en carton recyclable. Une initiative qui s’inscrit avec l’engagement du groupe de diviser par deux son utilisation de plastique vierge d’ici 2025. 

Economie circulaire

Un emballage en carton avec 15 % de plastique est classé comme recyclable par l'organisme britannique OPRL

L’organisation britannique d’attribution des labels OPRL (On-Pack Recycling Label) a publié ses recommandations sur le recyclage des emballages composés de papier et de carton enduits de plastique. Il ressort que les emballages contenant jusqu’à 15 % de plastique peuvent être classifiés comme étant recyclables et faire partie du tri des matériaux en papier. À partir de janvier 2023, le contenu de plastique autorisé sera réduit à 10 % du poids de l’emballage. Ce qui laisse près de trois ans aux producteurs pour trouver des solutions utilisant moins de matériaux, voire qui remplaceraient intégralement le plastique.

Economie circulaire

Koehler Paper Group rejoint l'alliance 4evergreen

L'alliance 4evergreen a été créée par la Confédération des industries papetières européennes (Cepi) dans le but d'accroître le rôle joué par les emballages à base de fibres dans la réalisation d'une économie circulaire durable, tout en minimisant également l'impact des emballages sur notre climat et notre environnement. Elle continue de s'étendre et accueille Koehler Paper Group, qui rejoint ainsi Nestlé, Danone, Tetra Pak, AR Packaging… « La décision de s'impliquer avec 4evergreen était une décision évidente pour nous », explique Jens Kriete. Pour le responsable du développement durable de Koehler Paper Group, l'alliance d'entreprises issues d'un large éventail de secteurs très différents représente une concentration ciblée de forces. « 4evergreen arrive au bon moment pour nous. Nous avons besoin de solutions intelligentes et efficaces au problème mondial des déchets plastiques. Nous pouvons faire ici une grande différence nous-mêmes, en produisant des emballages à base de fibres qui protègent efficacement les marchandises tout en étant respectueux du climat et recyclables ». Rappelons que le groupe Koehler Paper a investi environ 300 millions d’euros dans sa nouvelle ligne de production 8, devenant ainsi un acteur majeur dans le monde des solutions d’emballage flexible.

Environnement

Stora Enso investit 40 millions d'euros dans l'usine d'Oulu

La conversion de l'usine d'Oulu de Stora Enso en papeterie pour produire des matériaux d'emballage haut de gamme, a reçu le permis environnemental de l'Agence administrative régionale d'État du nord de la Finlande. Sur un total de 350 millions d'euros investis dans la conversion de l'usine, environ 40 millions d'euros seront utilisés pour des améliorations environnementales de l'usine. L’investissement permettra, entre-autres de réduire les émissions d’eau. Egalement, la propagation des odeurs dans l'environnement sera empêchée grâce à des systèmes de combustion à plusieurs niveaux pour les gaz malodorants. A noter aussi que dans le cadre de la conversion, l'usine arrêtera de blanchir la pâte. Cela éliminera les risques liés aux produits chimiques dangereux actuellement utilisés à l'usine, comme le dioxyde de chlore, et éliminera le risque de composés chlorés nocifs pour le milieu aquatique. Pour mémoire, en mai 2019, Stora Enso avait annoncé son intention de convertir la MAP 7 de l'usine d'Oulu en une machine à papier kraft vierge de haute qualité. Avec la conversion, la capacité de production annuelle de l’usine de pâte passera à 530 000 tonnes de pâte non blanchie. Quant à la capacité de production annuelle prévue du kraftliner vierge, elle atteindra les 450 000.

Economie circulaire

La papeterie Smurfit Kappa Saillat, site pilote sur l’hydrogène produit à partir d’électricité renouvelable

Le tout premier démonstrateur industriel au monde Power-to-X-to-power équipé d’une turbine à hydrogène avancée, va être installé sur le site de la papeterie de Saillat. Il s'agit du plus important site de fabrication de papier recyclé de Smurfit Kappa en France. Ce nouvel équipement est mis en place par un consortium composé de Engie Solutions, Siemens Gas and Power, Centrax, Arttic, le Centre aérospatial allemand (DLR) et quatre universités européennes. Il sera utilisé pour stocker l’électricité renouvelable excédentaire sous forme d’hydrogène vert et pendant les périodes de forte demande, cet hydrogène vert stocké sera utilisé pour produire de l’énergie électrique qui sera, ensuite, injectée dans le réseau. Située à Saint-Junien dans le centre de la France, la papeterie de Saillat emploie près de 130 personnes. Dotée de 2 machines à papier, cette unité est spécialisée dans la production de cannelures légères et hautes-performances. Véritable site hybride, la papeterie de Saillat développe également une gamme étendue de testliners.

Masque

L'imprimerie Faguier se lance dans la production de masques en papier recyclable

Créée en 1980 et implantée depuis cette date dans le sud du département de la Mayenne, l’Imprimerie Faguier se lance sur un nouveau créneau : la fabrication de masques en papier alternatifs et 100 % recyclables. Il s'agit de masques alternatifs ni homologués, ni certifiés « grand public » et donc destinés à des usages non sanitaires. Ils permettent uniquement de se prémunir des projections de gouttelettes. Les masques sont fabriqués avec du papier recyclé et imprimés avec de l’encre végétale. Cette imprimerie n'est pas la seule à se lancer sur de nouveaux créneaux durant la pandémie. Nombre d'entre-elles ont adapté leurs machines pour produire des visières de protection, des comptoirs en plexiglas, des masques ou encore de la signalétique dédiée aux gestes barrières.

Packaging

Zespri dévoile un emballage 100 % carton pour son distributeur Monoprix

L’emballage devient un sujet sensible pour la filière fruits et légumes. L’heure est au durable et à la réduction du plastique du rayon frais. D’ici 2022, les lots de fruits et légumes de moins de 1,5 kg ne pourront plus être vendus en France dans des emballages constitués pour tout ou partie de plastique. De quoi mobiliser les producteurs et les distributeurs. A l'image du producteur de kiwis Zespri et de l'enseigne Monoprix, qui mettent sur le marché sur deux nouveaux emballages respectueux de l'environnement, 100 % en carton. Cet emballage sans plastique répond ainsi aux préoccupations environnementales de l'enseigne et de ses clients. Rappelons en effet que selon une étude de Pro Carton, 52 % des consommateurs perçoivent le carton comme l'emballage le plus écologique, contre 9 % pour le plastique

 

Economie circulaire

Au Brésil, LD Celulose construit une nouvelle usine de pâte dissolvante

500 000 tonnes par an : c'est la capacité prévue pour la nouvelle usine de pâte dissolvante de LD Celulose au Brésil, qui devrait démarrer en 2022. C'est Valmet qui a été retenu pour fournir le cristallisoir de cendres faisant partie du projet. Objectif de cet équipement : fournir à l'usine de meilleures performances environnementales et une efficacité de production accrue. Le cristallisoir de cendres Valmet aura une capacité de 300 tonnes de cendres par jour. Son process est le suivant : il récupérera les produits chimiques du broyeur et éliminera les éléments non transformés, principalement le chlorure et le potassium. Même si la valeur de la commande n'est pas divulguée, un achat de ce type oscille généralement entre 10 et 15 millions d'euros. Rappelons que LD Celulose est une joint-venture détenue par le groupe autrichien Lenzing, spécialiste des utilisations de fibres de bois pour les tissés et non tissés, et par le groupe brésilien Duratex, entreprise spécialisée dans l'aggloméré à destination du mobilier et de la construction.

Economie circulaire

Smurfit Kappa a réduit de 32,9 % ses émissions de CO2 fossile entre 2005 et 2019

Smurfit Kappa fait des progrès significatifs dans la réduction de ses émissions de CO2 fossile selon son 13e rapport annuel de développement durable (DTS). Précisément, le fabricant d'emballages indique une réduction de 32,9 % de ses émissions de CO2 fossile entre 2005 et 2019. L'entreprise veut aller plus loin et vise une réduction de 40 % d'ici 2030, par rapport à la référence de 2005. Parmi les autres faits marquants de 2019, citons la création d'un comité de développement durable nommé par le conseil d'administration et 3,5 millions d'euros d'investissement dans des initiatives sociales, comme l'éducation et la santé des enfants. Steven Stoffer, vice-président du développement du groupe chez Smurfit Kappa, a déclaré : « En ces temps incertains, nous continuerons de nous concentrer sur notre offre de développement durable, non seulement pour les clients, mais également sur les points où nous pouvons faire une différence tangible dans les communautés dans lesquelles nous opérons. »

Economie circulaire

Pro Carton lance les ressources EduCarton

De nombreuses écoles à travers l’Europe étant fermées ou partiellement fermées en raison de la crise Covid-19, Pro Carton, l’Association européenne des fabricants de carton et de produits en carton, a créé une nouvelle initiative d’enseignement à domicile : EduCarton. Ce kit complet de ressources éducatives vise à aider les parents, pendant la période de fermeture, à enseigner à leurs enfants l’environnement et les avantages du carton plat. Au programme : des « coloriages à numéro » résolus par multiplication, des découpes de carton avec lesquelles les enfants peuvent ensuite jouer… A noter qu'EduCarton englobe également le programme TICCIT (Trees into Cartons, Cartons into Trees - « Des arbres dans des cartons, des cartons dans des arbres ») récemment lancé par Pro Carton. L’ensemble des supports en ligne sont disponibles en plusieurs langues et peuvent être téléchargés gratuitement ici : https://www.procarton.com/publications news/publications/?lang=fr
 

Bonne pratique

Faire adopter les gestes propres dès l'enfance !

En ce moment, c'est l'école à la maison pour des millions de petits Français. Et malgré le déconfinement, cette situation risque de durer pour la plupart. Pourquoi pas dès lors les occuper avec de bonnes pratiques ? Dans cette optique, l'Association Gestes Propres, qui lutte contre les déchets sauvages et marins, a eu l'idée de créer un conte illustré, spécialement dédié aux déchets abandonnés, pour la plupart recyclables, afin de sensibiliser les enfants au bon comportement à adopter. Le conte à lire, à écouter et à regarder met en scène les aventures de « 6 petits déchets abandonnés », avec un double niveau de lecture, à la fois enfantine pour les plus jeunes et plus interpellant pour les adultes. Avec une approche pédagogique, ce conte rappelle l'ensemble des gestes propres à tenir. Une bonne idée pour occuper nos chères têtes blondes ! Le conte est disponible en téléchargement sur le site www.gestespropres.com ainsi que sur le site dédié www.lessixpetitsdechetsabandonnes.com. Une version lue par la comédienne Morgane Lombard est aussi disponible sur YouTube : www.youtube.com/watch?v=YxOlxPVmDWo&feature=youtu.be.

 

 

Economie circulaire

Stora Enso et Cordenka collaborent sur la fibre de carbone biosourcée

Ce partenariat est motivé par le besoin de fibre de carbone haute performance et bon marché dans le transport, la construction et la production d'électricité, et notamment pour les pales d'éoliennes. Stora Enso a développé la technologie de fabrication de fibre de carbone à partir de matières premières à base de bois, c'est-à-dire la dissolution de pâte et de lignine. L'accord annoncé avec Cordenka, un important producteur allemand de fibres de viscose industrielle de qualité supérieure détenu par le groupe BMC, vise à faire passer le processus de développement à un niveau supérieur. « Il est passionnant de s'associer à Cordenka pour développer une fibre de carbone biosourcée qui remplace les matières premières à base de pétrole », a déclaré Markus Mannström, vice-président exécutif de la division Biomatériaux de Stora Enso. Il faut savoir que la demande de fibre de carbone augmente régulièrement à un taux de croissance annuel de 10 %.

Economie circulaire

Metsä Board poursuit dans la voie de la compostabilité

Nouvelle annonce faite par le papetier : la conformité du carton Prime FBB EB aux normes EN 13432 et ASTM D6400 pour le compostage industriel ainsi qu’à la norme pour la compostabilité à domicile. Pour rappel, Prime FBB EB est composé à 100 % de fibres vierges. C'est un carton léger dédié à l’alimentaire qui présente une barrière moyenne, soit une résistance à l'humidité comprise entre 15 et 100 WVTR et une résistance à la graisse et à l'huile (OGR) entre 6 et 72 heures.

Dérogation pour l'usage de fibres vierges dans les produits « FSC recyclé »

 

Malgré les difficultés actuelles de collecte et de diffusion de l'information, Pap'Argus reste fidèle à sa mission et continue à vous adresser l'actualité du secteur.

 

La pandémie de Covid-19 provoque une augmentation de la demande en produits d'hygiène et en produits à base de papier, et une grande quantité de ces produits contient du papier recyclé portant les labels « FSC Mixte » et « FSC recyclé ». Or, les entreprises commencent à être confrontées à une pénurie de fibre recyclée pour la fabrication de ces produits, en raison de difficultés d'approvisionnement et des restrictions de transport dans de nombreuses régions du monde à cause de l'épidémie de Covid-19. Dès lors, et c'est une première, le Forest Stewardship Council (FSC) accorde une dérogation sur l'utilisation de fibres vierges dans les produits FSC recyclé. En résumé, l'organisme autorise les entreprises à utiliser la fibre vierge pour les papiers tissue et les produits d'hygiène portant le label FSC recyclé. Cette dérogation est accordée jusqu'au 30 juin mais elle est assujettie à plusieurs conditions. Par exemple, la proportion de fibres vierges dans un produit étiqueté FSC recyclé devra être inférieure à 50 %.

Recyclage

EuRIC rejoint le European Paper Recycling Council


L'adhésion d'EuRIC intervient à un moment où Covid-19 a imposé des restrictions sur la collecte et le tri du papier à recycler. Les collections suspendues ou les centres de tri fermés ont un effet immédiat sur l'ensemble de la chaîne de valeur, en raison de son haut niveau de circularité, comme l'explique Angelika Christ, présidente de l'EPRC : « Il est extrêmement important que les collectes de papier à recycler se poursuivent tout au long de la période de fermeture, car leur réduction pourrait saper les efforts déployés par notre secteur. Au cours des dernières décennies, des efforts importants ont été consentis pour atteindre des taux de recyclage élevés. Aujourd'hui, la production, en particulier de papiers d'emballage, dépend en grande partie du recyclage. Si cet apport est perturbé, l'approvisionnement en produits en papier peut devenir très difficile. » Rappelons que l'European Paper Recycling Council est une plateforme industrielle rassemblant des associations impliquées dans la chaîne de valeur du papier. EuRIC, pour sa part, représente les grandes entreprises et les PME, impliquées dans le recyclage et le commerce de divers flux de ressources. ERPA, la branche papier récupéré d'EuRIC, représente les intérêts des entreprises impliquées dans la collecte, le traitement, le recyclage, le transport et le commerce du papier récupéré et a été, avec Cepi, un membre fondateur de l'European Recovered Paper Council, l'ancêtre de l'EPRC.

Economie circulaire

En plein Covid-19, Pro Carton adopte son programme TICCIT Chez Soi

La plupart des écoles en Europe étant fermées en raison de la crise COVID-19, Pro Carton - l’association européenne des fabricants de carton et de boîtes en carton - a adapté son programme TICCIT (« Trees into Cartons, Cartons into Trees » - « Des arbres dans des cartons, des cartons dans des arbres »), pour aider les parents du continent à enseigner l’environnement à leurs enfants. Cette initiative s’adresse en priorité aux enfants de 7 à 11 ans, en les éduquant à la durabilité et le renouvellement, avant de leur montrer comment planter un jeune arbre (ou une bouture ou des graines) dans un carton biodégradable puis dans le sol. Des supports en ligne sont disponibles en huit langues et peuvent être téléchargés gratuitement par les parents. Ils comprennent un guide complet du programme, une présentation modifiable avec des images et des notes, et un modèle de poster en couleur. Lancée dans toute l’Europe en 2018, ce programme vise à sensibiliser les générations futures au développement durable et aux qualités des emballages en carton. Le projet a été initialement lancé par le Paperboard Packaging Council in America et a vu plus de 115 000 enfants y participer à ce jour. 

Economie circulaire

Riau Andalan Pulp & Paper améliore la qualité de la fabrication de sa pâte avec Veolia

Dans l'Indonésie tropicale, la province de Riau abrite les activités du groupe Asia Pacific Resources International Holdings Limited (APRIL), le deuxième plus grand producteur mondial de pâte kraft blanchie de feuillus. Son usine de Kerinci s'est équipée du système de récupération chimique de Veolia Water Technologies. Précisément, sur ce site, Veolia traite 550 tonnes par jour de cendres de précipitation grâce à son procédé d'élimination améliorée des chlorures (ECRP). A la clé, une réduction de l'impact environnemental de l'activité, des fibres plus respectueuses de l'environnement et une augmentation de la capacité de fabrication de pâte. Cette acquisition de technologie de la part d'APRIL s'inscrit dans un contexte d'augmentation de la consommation de papier en Asie et de la demande mondiale croissante de fibres plus respectueuses de l'environnement.

Environnement

L'Ademe devient l'agence de la transition écologique

Changement de signature et de visuel pour l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) qui devient l'Agence de la transition écologique. Le but de cette actualisation ? Faire en sorte que cette signature soit plus en phase avec les réalités de terrain. En effet, au fil du temps, les missions de l'Ademe se sont élargies et concernent tous les domaines de la transition écologique, largement traitée dans la récente loi économie circulaire.

Economie circulaire

Lessebo Recycled est désormais certifié FSC Recycled

Le papetier suédois Lessebo Paper avait lancé Lessebo Recycled en 2019, une gamme de papiers non couchés produits à partir de déchets de consommation triés, provenant d'Europe. Ce produit innovant à base de contenu recyclé est désormais certifié FSC. Lessebo Recycled est une qualité de papier non couché et répond aux normes de durabilité les plus élevées. Il existe en deux teintes : Balder (CIE 145) et Tor (CIE 75). Il est produit à la papeterie de Lessebo basée dans le sud de la Suède. La gamme de Lessebo Recycled est disponible de 60 g/m² à 350 g/m² à la production. Des formats optimisés pour l'impression offset sont disponibles sur stock en 100, 150 et 240 g/m2.

 

Economie circulaire

The Navigator Company vise la neutralité carbone

Le papetier européen (ex-Portucel Soporcel Group) ambitionne de ne consommer, en 2035, que des énergies renouvelables. Pour ce faire, le groupe portugais annonce l’investissement de 158 millions d’euros pour l’approvisionnement des usines en énergies renouvelables et l’équipement en « écotechnologies ». Avec ce plan, The Navigator Company vise une chute de 90 % de ses émissions de carbone. Quant aux émissions restantes, elles devraient être absorbées par ses propres futaies. Rappelons que le fabricant cultive110 000 hectares de forêt au Portugal qui stockent, selon lui, quelque 5,4 millions de tonnes de CO2.

Economie circulaire

18 mars, jour du Global Recycling Day

83 % des entreprises prévoient de dépenser davantage pour des solutions de recyclage à l'avenir, selon le rapport « Love recycling » de Rubbermaid Commercial Products (RCP). Une statistique qui montre combien le sujet prend de l'ampleur. Rappelons les principaux enjeux : baisse des émissions de CO2, réduction de la quantité de déchets, économie des ressources naturelles, diminution du gaspillage et réutilisation de plusieurs matériaux. Le 18 mars, journée mondiale du recyclage, créée en 2018 par le Bureau International du Recyclage (BIR), a justement pour but de sensibiliser chacun aux enjeux du recyclage. Malheureusement, toutes les manifestations extérieures prévues à cette occasion sont interdites en ces temps de pandémie. Heureusement, il reste internet. Ce qui nous permet de relayer la campagne de consommation Pro Carton autour de l'héroïque Carton Campaigner : Ricki Recycle.

Récompense

Södra remporte deux prix aux PPI Awards 2020

Les prix PPI sont consacrés à la reconnaissance des réalisations d'entreprises, d'usines et de particuliers dans le secteur des pâtes et papiers. C'est la campagne marketing de Södra, axée sur la durabilité, The Journey, qui a remporté le prix « Bringing Paper to Life ». Quant à sa technologie révolutionnaire OnceMore, qui permet de recycler les textiles, elle a remporté le premier prix dans la catégorie « Leadership environnemental ».

Economie circulaire

L'usine de bioproduits de Kemi est jugée conforme

Bonne nouvelle pour le groupe Metsä, qui a lancé un projet de pré-ingénierie pour la construction d’une usine de bioproduits d’une capacité d’environ 1,5 million de tonnes de pâte de résineux et de feuillus à Kemi. Son programme a fait l'objet d'une étude d'impact sur l'environnement par le Centre ELY de Laponie (Centre pour le développement économique, les transports et l'environnement) et il a été jugé adéquat en termes de qualité et conforme aux exigences de la loi sur l'évaluation des incidences sur l'environnement. Rappelons que ce permis environnemental est une condition préalable à la décision d'investissement de l'usine de 1,5 milliard d'euros, qui sera prise au plus tôt à l'été 2020. La construction de l'usine à Kemi, en Finlande, commencerait après la décision d'investissement. Si le projet se matérialise, la nouvelle usine de bioproduits remplacerait l'usine de pâte Kemi existante, qui serait fermée et recyclée après le démarrage de la nouvelle usine.

Environnement

Metsä Board affiche des objectifs ambitieux en matière de réduction d’émissions de GES

L'environnement est une priorité pour Metsä Board, premier producteur européen de cartons fabriqués à partir de fibres vierges de qualité supérieure, qui entend respecter au mieux les Accords de Paris. Ses objectifs, couvrant les émissions de gaz à effet de serre (GES) de ses opérations sont ainsi conformes aux réductions requises pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 ° C. « L'année dernière, nous avons annoncé nos nouveaux et ambitieux objectifs de durabilité pour 2030. L'un d'entre eux est de parvenir d'ici 2030 à ce que les usines ne produisent plus d'émissions de CO2 d'origine fossile. Nous prenons maintenant le prochain grand engagement de faire notre part pour réduire les conséquences du changement climatique », a commenté Mika Joukio, Pdg du conseil d'administration de Metsä.

Environnement

Les engagements durables du finlandais Metsä Board sont reconnus par le CDP

Le CDP, une organisation internationale à but non lucratif, a de nouveau décerné une excellente note à Metsä Board. Précisément, le groupe a obtenu A- dans les programmes Eau et Forêt et A- dans la gestion des émissions de dioxyde de carbone fossile et dans l'engagement de la chaîne d'approvisionnement pour atténuer le changement climatique. En début d’année, Metsä Board avait aussi été nominé sur la liste A Climat du CDP pour la quatrième année consécutive. De quoi conforter Metsä Board dans la poursuite de ses objectifs de durabilité. Il ambitionne par exemple d'avoir des usines avec zéro émission de CO2 fossile d'ici 2030. Les nouveaux objectifs incluent également une diminution de 30 % de la consommation d'eau par tonne de produit par rapport au niveau de 2018. Metsä Board vise également à augmenter la part de fibres certifiées dans ses produits à un minimum de 90 % d'ici 2030.

Economie circulaire

Copacel se félicite que la loi reconnaisse les bénéfices environnementaux des papiers et cartons

L'industrie papetière salue la reconnaissance dans la loi économie circulaire des qualités particulières du matériau papier-carton et de sa performance. Ainsi, les fabricants de produits et matériaux issus de ressources renouvelables n'auront pas l'obligation d'incorporer une quantité minimum de matière recyclée. Copacel accueille aussi favorablement l'encadrement apporté à la distribution des imprimés publicitaires. Ce texte donne un cadre législatif au Stop-pub (qui permet à un citoyen de ne pas recevoir de publicité s'il ne le souhaite pas), ceci sans déstabiliser la chaîne de valeur des industries graphiques. Autre avancée pour la filière, mise en avant par Copacel : les mesures de restrictions applicables aux emballages en plastique à usage unique. Elles auront logiquement un effet d'entraînement de la consommation de papiers et cartons, ce qui est de bon augure pour le business. En revanche, Copacel reste circonspect sur certaines dispositions, notamment l'obligation faite à la restauration rapide d'utiliser en salle des couverts ou de la vaisselle réutilisables, alors même qu'existent différents types d'emballages fibreux intégralement recyclables. Autre problème soulevé : l'interdiction de l'impression des facturettes et tickets de caisse, sauf demande expresse du client, alors que la défense des intérêts du consommateur milite pour que la remise de ces preuves d'achat soit la règle, sauf demande contraire de l'acheteur. Autre sujet d'inquiétude pour Copacel : les profondes modifications apportées au fonctionnement des filières à Responsabilité Elargie du Producteur (REP). Copacel reste en particulier en alerte sur celle concernant les emballages non ménagers. Enfin, s'agissant de la consigne, Copacel se dit très attentif sur la manière dont cette disposition de la loi sera mise en œuvre après 2023. A suivre.

Concours

Lancement du concours mondial Recycling Heroes!

Si vous connaissez un héros du recyclage ou si vous êtes vous-même un héros du recyclage, la Global Recycling Foundation vous invite à lui soumettre une candidature. Le concours accepte les nominations jusqu'au 8 mars 2020. A la clé, un prix de 1000 $ pour contribuer à leur initiative de recyclage. De plus, les 100 meilleurs Recycling Heroes à travers le monde seront reconnus par la Global Recycling Foundation. C'est Ranjit Baxi, président fondateur de la Global Recycling Foundation qui annoncera les gagnants du concours lors de la Journée mondiale du recyclage, le 18 mars prochain.

Transition énergétique

L'espagnol Ence inaugure une centrale à biomasse de 50 MW à Puertollano

Cette nouvelle centrale de production de biomasse produira environ 325 000 MWh /an, ce qui équivaut aux besoins énergétiques de plus de 60 000 personnes. Pour ce faire, elle consommera environ 238 000 tonnes/an de biomasse, parmi lesquelles du marc, des sarments de vigne, des feuilles d'olivier, et des restes agricoles. Energía y Celulosa (Ence) a investi environ 100 millions d'euros dans ce nouvel équipement.

Economie circulaire

Les emballages papier-carton se recyclent à 96 %

Mention très bien pour les emballages papier-carton ! Avec un taux de recyclage de près de 96 %, ils connaissent le taux de réutilisation de leur matière le plus élevé du monde de l’emballage. C'est le rapport établi par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) à destination de la Commission européenne, qui l'affirme. Il en résulte que le taux moyen de matière recyclée dans ces emballages affiche un taux aussi très élevé, de l'ordre de 73 %. Ce qui fait dire à Cofepac (Comité français de l’emballage papier carton) qu'avec ce taux moyen de recyclage une large part des emballages papier-carton sont en fait à « 100 % en recyclé ». CQFD

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